URBEX



L’exploration urbaine, abrégé URBEX (de l’anglais urban exploration), est une activité consistant à visiter des lieux construits par l’homme, abandonnés ou non, en général interdits, ou tout du moins cachés ou difficiles d’accès. L’explorateur urbain est aussi appelé urbexer.

Recommandations pour de futurs Ubexer !

Présentation chez ENVOYE SPECIAL

Merci à Romain pour la découverte de ce lieu assez spectaculaire.
Un lien qui décrit un peu ce pensionnat :
https://urbexsession.com/pensionnat-joseph-vacher/

Merci à Alex drone et exploration
Même si le lieu n’a pas pu être approché, la vision à partir du drone est intéressante.

Une autre façon de faire de l’Urbex, associer une certaine musique d’ambiance avec des plans intéressants du lieu afin de donner un certain climat…assez réussi ici. Merci à Dark Urbex Photo

Le chateau Bayrou Réellement un très bon URBEX. Le lieu est en excellent état et figé dans le temps (année 1989). Un must ! Merci à « Daftintin » qui a su nous intéresser tout au long de cette visite en préservant les lieux 🙂

Une maison abandonnée à Genève
Un climat parfois angoissant…une très grande demeure abandonnée

Musique URBEX
L’urbex c’est aussi des musiques particulières (souvent planantes) associées aux vidéos et aux photos…en voici un exemple.

Phénomène intéressant, les « urbexeurs » sont de plus en plus jeunes, pour preuve cette video de la visite d’une maison.

Autre video de jeunes Urbexers

LE LOGIS DU COUPEUR DE VIN

Mathieu Milliot[/b], réalise à notre avis de très bonnes vidéos assez « roots » ce qui permet de vivre quasi en live ses explorations. Merci Mathieu, nous on adore.

URBEX DANS UNE VILLA ABANDONNÉE 25 ANS, en assez bon état !

EXPLORATION UN VILLAGE D’INGENIEURS ABANDONNÉ

VISITE D’UNE TRÉFILERIE ABANDONNÉE DE 120 000 M²

DES CASSEURS NOUS PRENNENT POUR CIBLE – EXPLORATION URBAINE

ON EXPLORE UN SUPERMARCHÉ ABANDONNÉ ! (Le mausolée)

Le Château du Turfiste (Château des Singes)

A l’intérieur du château d’un gangster

Le Chateau de la Mariée, (Exploration de Journée)

Urbex – Demeure de Charles Trenet – Domaine des esprits

La maison de Charles Trenet avant…

L’histoire de l’héritage de Charles Trenet…pour aller plus loin




RuTube.fr met en avant l’URBEX:
L’exploration urbaine, abrégé urbex (de l’anglais urban exploration), est une activité consistant à visiter des lieux construits par l’homme, abandonnés ou non, en général interdits, ou tout du moins cachés ou difficiles d’accès. L’explorateur urbain est aussi appelé urbexer.

L’exploration urbaine, au sens propre, désigne le fait de recueillir des données sur des zones publiques du paysage urbain, délaissées tout ou partie du temps, en vue d’y accéder et de les utiliser. Cette activité, bien que clandestine et faite sans l’autorisation des éventuels propriétaires, n’est prohibée en France que par quelques décrets, arrêtés préfectoraux, ou règlements internes de certaines administrations. Les exemples de cette activité sont rares et peu connus, pour des raisons pratiques évidentes liées à toute activité clandestine. On peut malgré tout citer celui de l’UX ou Urban eXperiment, dont l’Exploration Urbaine, au sens propre fut l’activité préliminaire, au début des années 19801.

Une cité en Bretagne, France.
Au sens figuré, le terme provient de la traduction littérale de l’expression urban exploration créée par Ninjalicious dans les années 1990 et désigne une activité consistant à visiter des lieux, abandonnés ou non, et en général interdits d’accès, ou tout du moins difficile d’accès. Cette expression devient populaire dans le milieu cataphile à la fin des années 1990, par le biais de reportages télévisuels. Elle marque le début de la diversification de la visite de friches en région parisienne. L’explorateur urbain apprécie la solitude des espaces situés en dehors des zones d’activité et de passage conçues comme telles : ainsi, la visite guidée de la nef d’une cathédrale sera remplacée par l’exploration nocturne de ses toits, les usines abandonnées deviennent un terrain de jeu, etc.
Proposant une définition large mais d’abord conditionnée par le rapport singulier de l’individu à son environnement, le blogueur, photographe et explorateur urbain britannique Darmon Richter (The Bohemian Blog) estime que « l’exploration urbaine est essentiellement une façon d’atteindre à de nouvelles perspectives sur le monde qui nous environne. C’est regarder un endroit commun avec un nouveau regard, en visitant des sites où la majorité des gens ne penserait ou ne voudrait pas aller ou, peut-être, où ils ne pensent pas être autorisés à aller. C’est en fait un terme si vaste qu’il peut inclure tout et n’importe quoi depuis la visite des canalisations sous la ville où vous avez grandi jusqu’à l’infiltration d’un complexe militaire de haute-sécurité sur un continent étranger ».
Historiquement, l’exploration urbaine à proprement parler est une activité pratiquée par l’homme depuis des siècles, comme peuvent en attester les nombreux courants artistiques « retros » de l’histoire des arts, comme l’Egyptomanie, ou les peintures du néo classicisme au Romantisme, périodes où les promenades à travers les ruines Romaines parsement l’Europe. On peut aussi citer les « excursions » macabres dans les catacombes et autres charniers comme autant d’exemples démontrant que l’humain portait déjà au fait de se promener dans une matérialisation visitable de sa propre vanité.

La pratique émerge dans les années 1980. En France, la région parisienne est propice à cette activité (métro, nombreux chantiers, usines, hôpitaux et autres bâtiments abandonnés, toits d’immeubles, monuments, souterrains, etc.) et dérive du mouvement de cataphilie. L’Australie, les États-Unis et les pays anglo-saxons d’une manière générale comptent également des communautés importantes de pratiquants.

L’exploration urbaine est un ensemble de pratiques, dont les motivations peuvent être très éloignées. Certains seront portés sur l’aspect historique, l’ancien et l’abandonné. Pour d’autres, ce sera la maîtrise de la ville moderne et de ses coulisses. La photographie et la vidéo sont également une motivation importante. Les groupes se forment bien souvent autour d’une de ces pratiques. En France plus qu’ailleurs, la spécialisation des pratiquants est très forte : certains ne vont que dans les catacombes, d’autres ne font que des toits ou des visites du métro.

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