Les propos de Nick Conrad préparent un Rwanda à la française

Source Riposte laïque.

« Pendez les Blancs« , mais ce n’est pas un appel à la haine ! Nick Conrad réfute les accusations de racisme anti-Blancs comme Rokhaya Diallo réfute les accusations de racisme : le racisme anti-Blancs n’est pas du racisme. En vérité, Macron a serré la main du diable. C’est pourquoi le pays est détruit dans son âme !

« Rwanda 1994, entre avril et juillet, 100 jours de génocide… Ce que l’on appelle « Le dernier génocide du siècle » s’est déroulé sous les yeux du monde entier, sous le joug des politiques internationales, et sous les machettes et la haine de toute une partie de la population. Sur environ 7,5 millions de Rwandais d’alors, 1,5 million de personnes ont été exterminées pour le seul fait d’appartenir à l’ethnie « tutsi » (chiffres officiels de 2004) : hommes, femmes, enfants, nouveau-nés, vieillards… » Où était Nick Conrad « Pendez les Blancs » ?

Dans « Doux Pays », Nick Conrad simule une scène d’étranglement avec une femme avec des propos violents : « Je baise la France jusqu’à l’agonie« . Il dit sa volonté de poser une « bombe sous le Panthéon« .

Nick Conrad : « Je brûle la France« . Nick Conrad a été questionné par des policiers sous le régime de l’audition libre. Les policiers l’ont interrogé dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris pour « apologie de crime d’atteintes volontaires à la vie aggravées« , après un signalement de Castaner. Nick Conrad est ressorti libre, sans que des poursuites judiciaires soient engagées à son encontre en l’état.

Courageux, franc et honnête, Nick Conrad se défend d’appeler à la violence : « Le mot France est ici à considérer comme mentalité française, médias, etc. » Ben voyons ! Takaycroire !

Nick Conrad appelle « à tuer des Blancs » : « J’ai brûlé la France, j’ai baisé la France jusqu’à l’agonie« .

« Le rap, chacun est libre de s’en servir comme il veut ». « Je rentre dans des crèches, je tue des bébés blancs, attrapez-les vite et pendez leurs parents, écartelez-les pour passer le temps, divertir les enfants noirs de tout âge petits et grands. Fouettez-les fort, faites-le franchement, que ça pue la mort que ça pisse le sang« .

« Provocation publique à la commission d’un crime » : À la fin de la vidéo, Nick Conrad étrangle une femme, symbole de « la mentalité française » : « Quel est le problème maintenant ? » Ah bon ? Pour Castaner, les mots prononcés par Nick Conrad ne sont qu’un « appel à la haine de notre pays et à la violence ». Et « rien d’autre » ! Mais pour les bobos sur Slate de gauche : « En monarchie comme en république, on semble assister à une victoire des idées conservatrices voire rétrogrades« . Alors, les gauchos, bientôt Rwanda 1994 ?

De NTM à Nick Conrad, vingt ans d’incitation au meurtre et à la haine des Français !

Rokhaya Diallo n’est sûrement pas raciste anti-Blancs… Aurélien Marq : « Pour expliquer dans une tribune « ce qu’est le racisme » (pour les nuls), Rokhaya Diallo tente de démontrer que le racisme anti-Blancs n’existe pas. La seule chose qu’elle montre, c’est qu’elle n’a rien compris à ce qu’est vraiment le racisme.

Elle écrit : « Dans tous les cas, et indépendamment de ce clip, une chose est certaine : des personnes noires peuvent nourrir des sentiments de haine à l’égard des Blancs. Mais on ne peut qualifier ce phénomène de racisme. Pourquoi ? Le racisme est un système fruit de l’histoire de dominations multiséculaires. » Rokhaya Diallo confond inégalités et discriminations motivées par le racisme, comme elle confond le racisme.

Pour l’Académie Française, le racisme est un « ensemble de doctrines selon lesquelles les variétés de l’espèce humaine (races), distinguées les unes des autres par leur apparence physique, seraient dotées de facultés intellectuelles et morales inégales, directement liées à leur patrimoine génétique. Par extension, un c’est préjugé hostile, méprisant à l’égard des personnes appartenant à d’autres races, à d’autres ethnies. »

Aussi, le racisme est l’idée selon laquelle un individu appartenant à une ethnie aurait inévitablement certains traits de caractère ou certaines infériorités du seul fait de son appartenance à cette ethnie. Par extension, est raciste toute attitude hostile ou méprisante envers un être appartenant ou supposé appartenir à une ethnie donnée, « si cette attitude est motivée » par cette appartenance ethnique réelle ou supposée.

Porter un jugement sur une culture ou une civilisation dans son ensemble, comme sur des croyances librement choisies, une opinion politique, une appartenance religieuse, n’est pas du racisme (ni une phobie !).

Oui, le racisme anti-Blancs existe, et il est l’objet de théories élaborées et structurées. Il n’est qu’à lire Houria Bouteldja ou le « manifeste du racisme anti-Blancs » pour s’en convaincre. Le véritable racisme consiste à enfermer les membres des « minorités » dans un rôle préétabli, en affirmant qu’ils devraient se consacrer uniquement aux intérêts de leur « minorité » et ne pourraient pas se soucier de l’intérêt général ! Le véritable racisme n’est pas une question de concurrence victimaire, ni de négociations entre des sous-groupes toujours plus fragmentés. Le véritable racisme est une négation de l’humanité de l’Homme. (Aurélien Marq)

Malgré l’invitation de son homologue rwandais, Macron ne s’est pas rendu à Kigali 25èmeanniversaire du génocide contre les Tutsis, qui en 1994 a fait près d’un million de morts en une centaine de jours. Patrick de Saint-Exupéry, journaliste, constate les effets concrets et terribles du négationnisme initié par Mitterrand en introduisant, au sommet de Biarritz, la meurtrière et fallacieuse expression de « double génocide ».

La radio de la haine ! La radio des mille collines a encouragé l’extermination qui fit 800 000 morts en quelques mois. Le 6 avril 1994 : le jour où tout a basculé. « Hate radio », la radio de la haine, la radio des mille collines qui a diffusé entre juillet 1993 et juillet 1994 les appels aux meurtres contre les tutsis.

Le 6 avril 1994, le président-dictateur du Rwanda, Juvénal Habyarimana, a été tué dans un attentat contre son avion personnel. Ses fidèles de la majorité hutu entreprennent aussitôt le massacre de la minorité tutsie (10% de la population) et des hutus modérés. En trois mois, 800 000 innocents sont massacrés à coups de machette. C’est l’un des génocides du XXèmesiècle défini comme tel par l’ONU !

Tout cela au nom d’une liberté artistique comme celle de Nick Conrad radicalisé qui reste fidèle à sa posture black power et soi-disant prosateur de la liberté d’expression ? Liberté d’expression, j’oublie ton nom !

Pour la gauche bobo qui ne se sent pas menacée avant l’heure fatale : « La décision de saisir la justice par Castaner est liberticide et rétrograde. Avec la difficulté du politique à se soumettre à la liberté d’expression (de la haine de la France, des Blancs et des Français soi-disant) artistique. De quoi faut-il le plus s’inquiéter : que le rappeur clame avoir « baisé et brûlé la France » ou que le ministre de l’Intérieur veuille saisir le procureur de la République pour censurer une œuvre ? (Thomas Deslogis) La gauche est vraiment pourrie !

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