Immigration : La France est à bout de souffle, et se laisse mourir

Publié le 7 août 2018 – par Jacques Guillemain

“Si nous ne changeons pas radicalement de méthode pour mettre un terme au déclin déjà bien amorcé de notre société, l’avenir s’annonce obscur”.

Ainsi s’exprimait déjà en 2005 la commissaire Pellegrini, ancien chef de l’ORCB, dans son livre “Banlieues en flammes”, écrit après les émeutes de la même année.

Un livre courageux, qui énonçait clairement ce que le pouvoir et les médias dissimulent depuis trente ans, à savoir le lien incontestable entre immigration et insécurité, ainsi que les ravages de l’islamisme dans les banlieues.

Treize ans plus tard, non seulement la violence a explosé, rendant des pans entiers du territoire particulièrement dangereux, non seulement le salafisme a tissé sa toile dans tout le pays, mais le discours angélique et les remèdes proposés restent inchangés.

C’est une véritable culture de l’échec. Plus ça s’aggrave et plus on garde le cap.

Politique de la ville avec rénovations de cages d’escaliers et d’ascenseurs, emplois aidés aux “grands frères”, subventions en tout genre, des milliards engloutis à fonds perdus.

A peine rénovés, les locaux sont vandalisés.

“Changer le contenant n’a jamais amélioré la qualité du contenu”, nous dit Pellegrini.

L’intégration est un fiasco. Dans les cités, s’intégrer, c’est se renier, c’est trahir ses origines. Ce ne sont pas les immeubles qu’il faudrait rénover, mais les esprits.

Et tout empire, car c’est un remplacement de population qui s’opère peu à peu.

Avec des taux de fécondité plus du double de celui des natives, les femmes immigrées assurent une bonne part des naissances françaises.

“En 2004, les populations maghrébine, africaine et turque, représentaient 9% de la population mais assuraient 16% des naissances”.

En 2018, avec 10 millions d’immigrés extra-européens, les femmes immigrées fournissent 20% à 25% des naissances. L’avenir s’annonce tragique.

En 2004, on dénombrait déjà 615 quartiers difficiles dont 150 très difficiles. On en compte le double aujourd’hui.

Ceux où les taxis ne s’aventurent jamais, où livreurs et médecins vont à reculons ou refusent tout simplement d’y aller, où les pompiers se font caillasser, et où les forces de police ne peuvent pénétrer qu’en force, avec des légions de robocops.

Dans ces cités de non droit, c’est la loi des caïds et le règne de la peur. Car l’impunité est totale. Les bandes se partagent les trafics et s’affrontent.

Pellegrini cite ce jeune de 16 ans qui avait commis 350 vols avec violence en trois mois !

“5% des jeunes délinquants commettent 50% des petits délits, 80% des délits grave et 95% des trafics.”

Toutes ces cités qui avaient accueilli les immigrés italiens, espagnols et portugais, toutes ces villes qui vivaient tranquilles et en sécurité, sont devenues un enfer pour les Européens, lesquels ont préféré quitter les lieux.

Un regard, une réflexion et c’est l’incident qui dégénère et peut très mal finir.

Les femmes y ont perdu tous leurs droits et leur liberté. L’islam fait des ravages dans les esprits formatés par les barbus, qui distillent savamment chez les jeunes la haine de la France et de tout ce qui représente la République.

Depuis 1960, la criminalité a quintuplé, passant de 734 000 crimes à près de 4 millions aujourd’hui.

Mais les chiffres sont manipulés. Depuis 15 ans, on reste sous la barre des 4 mls.

“Entre la main courante et la saisie statistique de l’infraction, la déperdition est immense.” Une étude de l’IHESI montre que sur 10 plaintes, une seule entre dans les statistiques de la police.

On refuse toujours de faire le lien entre immigration et insécurité.

Mais les synthèses de la Direction centrale de sécurité publique (DCSP) et de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) sont sans appel.

60 à 70% des délinquants sont issus de l’immigration.

Le racisme anti-Blancs se banalise. Agresser les jeunes Blancs est un passe-temps.

“Ils sont jamais en bandes, et ils savent pas se battre, alors on se venge”, dit Tariq.

C’est ça le “vivre ensemble” que nous vendent nos bobos, bien protégés dans leurs beaux quartiers. L’insécurité ce n’est pas le problème du pouvoir.

D’ailleurs, à peine arrivé, Macron a renforcé sa propre sécurité avec 55 policiers de la préfecture de Paris venus épauler les 77 membres du GSPR.

Quant aux barbus, ils formatent les cerveaux pour en faire des ennemis de la France et des futurs combattants d’Allah.

La France et l’Occident sont présentés comme des terres impies, ayant toujours opprimé et torturé les musulmans au cours des différents conflits.

C’est ainsi que des milliers de jeunes musulmans sont allés combattre en Irak sous la bannière d’al-Qaïda et de l’Etat Islamique.

Et tout revenant est un héros, un vétéran qu’on respecte et qu’on écoute. Mourir en martyr, c’est assurer sa place au paradis.

Moyennant quoi, 50% des jeunes musulmans des cités sont favorables à la charia. Voilà le résultat de 40 années d’angélisme, de dictature du politiquement correct et de mensonges des élites dirigeantes.

En 2005 on recensait 15 mosquées salafistes, il y en a plus de 120 en 2018.

Et combien de dizaines de milliers d’adeptes ? 50 000 ? 100 000 ?

Quand on ferme une mosquée salafiste pour 6 mois, il s’en ouvre trois autres.
Le salafisme n’a rien d’illégal, un courant musulman comme un autre…

Ne sont punis que les prêches de haine. Encore faut-il relever un flag !

Le prosélytisme musulman est partout. Dans les prisons et sur internet, mais aussi à l’école, puisque le rapport Obin de 2004 tirait déjà la sonnette d’alarme.

On le voit, le totalitarisme vert et le terrorisme ont de beaux jours devant eux puisque les frontières restent ouvertes et que l’immigration n’a jamais été aussi forte qu’en 2017.

La France est à bout de souffle et se laisse mourir.

Les élites complices ont capitulé depuis longtemps et le peuple, encore inconscient du désastre qui s’annonce, reste passif.

Politiques, médias et intellectuels n’ont cessé de trahir le peuple.

Mais l’heure de vérité approche et la dérobade n’est plus possible.

Soit nous continuons d’accorder des libertés à ceux qui veulent nous détruire, soit nous les combattons en oubliant nos sacro-saints principes humanistes qui nous paralysent. Avec la barbarie islamiste, il n’y aura pas de demi-mesure.

Et plus nous attendrons, plus le réveil n’en sera que plus terrible, au point qu’il sera miraculeux d’éviter une guerre civile.

Jacques Guillemain (dans « Riposte Laïque »)




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