Périgueux : un demandeur d’asile afghan de 19 ans poignarde quatre personnes

D’abord, les faits ou, pour faire bonne presse, « ce que l’on sait » sur l’attaque au couteau de Périgueux. D’après la presse locale et les témoignages des habitants, lundi soir, rue Victor-Hugo, un jeune homme de 19 ans, torse nu, importunait des jeunes filles. Deux jeunes ambulanciers qui passaient par là sont intervenus. Le jeune Afghan, demandeur d’asile de 19 ans, les a poignardés ainsi que deux frères d’une soixantaine d’années, ses voisins. L’un d’eux, touché au poumon, est dans un état grave. L’auteur des coups a été interpellé et placé en garde à vue.

Ce dimanche, c’étaient des membres de la communauté des gens du voyage qui, à Vieux-Boucau, dans les Landes, avaient attaqué au couteau des gendarmes qui les avaient surpris en train de voler des vélos. L’un des jeunes gendarmes a été grièvement blessé et hospitalisé à Bordeaux. L’auteur des coups était toujours en fuite et recherché dans les lieux fréquentés par sa communauté.

Faut-il revenir sur les agressions de la région grenobloise et le meurtre d’Adrien Perez ? Nous avons tous en tête les mots bouleversants de sa mère. Et en particulier sa phrase sur les auteurs de ces coups : « Ce sont toujours les mêmes. »

Faudra-t-il, d’ailleurs, un jour, censurer les « faits divers » pour éviter de « stigmatiser » telle ou telle « communauté » ? Car pas besoin d’avoir fait dix ans de sociologie pour se poser des questions face à la réalité qui nous est livrée quotidiennement par la presse régionale. La simple lecture de ces « faits divers » montre, en effet, une forte représentation d’individus issus de ces « communautés ». Faudra-t-il, aussi, un jour, interdire des rapports comme celui très officiel du député Jérôme Larrivé, rédigé en 2014 ? Un rapport qui estimait à environ 60 % la population carcérale « de culture ou de religion musulmane ».

Autres données : la multiplication des attaques au couteau, en France et dans toute l’Europe. Un tel phénomène toucherait une autre arme, un autre objet, et peut-être d’autres catégories de la population – je ne sais pas, des bouchers, ou des buralistes, ou des sexagénaires grisonnants -, je pense que des mesures drastiques de contrôle de ces armes et de ces catégories de la population seraient prises, ainsi que des mesures de sécurité préventive.

Mais là, les couteaux sortent de partout, attaquent, blessent grièvement et tuent. Et on fait quoi ?

Mais « on », au fait, c’est qui ? L’État, bien sûr. En effet, l’État qui se cache – et qui se cache beaucoup trop derrière ce « on » – serait bien inspiré de prendre le problème à bras le corps, et sous tous ses aspects : immigration, asile, sécurité, justice, mesures administratives. Or, les Français savent que leur État, quand il a décidé de les contrôler, sait très bien le faire.

Mais si cet État demeure aux abonnés absents pour endiguer le phénomène, et pour prévenir de nouvelles attaques sanglantes « au couteau », le risque est qu’un jour, une partie de la population, se sentant abandonnée et menacée, se dise : « Alors, nous, on fait quoi ? »




Naturalisation : la Suisse refuse de se coucher devant la culture musulmane

Quand un étranger demande la nationalité de son pays d’accueil, il paraîtrait naturel qu’il adhérât à ses principes et à ses valeurs. Bref, qu’il marquât sa volonté d’intégrer sa nouvelle communauté. C’est d’ailleurs, en théorie, une des conditions pour obtenir la nationalité française. Oh ! Oh ! Vous raisonnez comme un facho ! Cette évidence ne s’impose pas partout en Europe, comme le prouvent les deux exemples suivants.

À Lausanne, la nationalité suisse a été refusée à un couple de musulmans qui refusait de serrer la main de personnes du sexe opposé, voire de répondre à leurs questions. L’un des membres du comité de naturalisation a expliqué, pour justifier cette décision, que « la Constitution et l’égalité entre hommes et femmes l’emportent sur la bigoterie ». Le couple dispose d’un mois pour déposer un recours.

Nul doute que si l’affaire s’était passée en France, il trouverait de nombreux appuis parmi nos dirigeants « progressistes » et les associations antiracistes, plus prompts à défendre les cultures étrangères que la culture française. Horreur ! En avril dernier, le Conseil d’État a validé le rejet de la naturalisation d’une Algérienne qui avait refusé de serrer la main d’un représentant du préfet, lors de sa cérémonie d’accueil dans la nationalité française. Quelle intolérance, n’est-ce pas ? Il va falloir changer la loi ou la Constitution pour que le Conseil d’État ne tombe plus dans de pareils errements.

Dans le même temps, en Suède, un tribunal a condamné une entreprise à verser 3 822 euros de dommages-intérêts à une Algérienne, de confession musulmane : elle n’avait pas voulu serrer la main du responsable de l’entreprise, ce qui avait provoqué l’annulation de son entretien d’embauche. La justice suédoise a estimé que le refus de serrer la main pour des raisons religieuses était protégé par la Convention européenne des droits de l’Homme (CEDH). Exemple à suivre ?

Il est probable que l’Europe va redoubler d’attention pour repérer et réprimer tous les pays qui feraient preuve, à ses yeux, de « discrimination religieuse ». La femme algérienne, à qui le tribunal suédois a donné raison, s’est confiée à la télévision : « Je crois en Dieu, ce qui est très rare en Suède », a-t-elle déclaré, ajoutant que « dans [son] pays, on ne peut pas traiter différemment les hommes et les femmes » : c’est pourquoi « [elle n’a] de contact physique ni avec les hommes ni avec les femmes ». Non contente d’avoir gagné son procès, elle donne une leçon d’égalité aux pays occidentaux. Sans doute se moque-t-elle d’eux, mais ce serait pire si elle était sincère !

Cette anecdote montre, une fois de plus, la fragilité de nos démocraties, face à la montée des revendications religieuses et communautaires, qui ne s’embarrassent guère de scrupules puisqu’elles prétendent être l’expression de la vérité. Sous prétexte de respecter « les droits de l’homme » (je vais me faire accuser de sexisme pour ne pas dire « les droits humains »), on cède devant les manifestations d’une identité étrangère, criant haro sur ceux qui ont le culot de défendre l’identité française. C’est ainsi qu’on se couche devant ceux qui, loin de vouloir intégrer notre société et ses usages, veulent imposer leurs propres conceptions.

Par une sorte de perversion de l’esprit ou, pire, par la volonté délibérée d’effacer ce qu’il reste de notre culture chrétienne, des dirigeants politiques et associatifs prennent plaisir à saper les fondements de notre société. C’est pour l’enrichir, paraît-il !




Burkini à la piscine municipale : euh, c’est un dysfonctionnement, Monsieur !

Naguère, lorsqu’un problème surgissait, on le traitait : plus ou moins bien, mais on lui apportait des solutions. Aujourd’hui, si un problème apparaît, le (ou la) responsable du moment a une phrase magique, chaque fois la même, qui fait disparaître le mal, sans le traiter. La thérapie est radicale et se résume à : « Il y a eu un dysfonctionnement. »

Pas plus tard qu’il y a quelques heures, ce samedi, me baignant dans une piscine municipale voisine, dans la région toulousaine, près de chez moi, je crois rêver en apercevant une baigneuse, en tenue très, très ample, faisant trempette dans le bassin des petits, tenue me permettant au passage de supposer – ce qui, dans ce lieu, n’était pas une information de première importance à communiquer à l’ensemble des baigneurs – qu’elle n’est pas athée.

Comme je demande, après d’autres baigneurs, à la direction d’intervenir, car une personne toute habillée est dans un bassin, on m’explique qu’il y a eu un dysfonctionnement dans le dispositif de sécurité qui contrôle l’accès au bassin. On tente de comprendre le dysfonctionnement. On m’apprend que c’est quand même un maillot de bain. Je fais état du problème d’hygiène de ce vêtement couvrant presque l’ensemble du corps alors que pour moi on ne tolère pas de short de bain qui serait un peu trop « flottant ». Mais le problème du moment est de comprendre le dysfonctionnement. Ou de fermer les yeux. Ou de noyer le poisson. Et à ma question naïve : « Mais avez-vous demandé à la personne concernée de sortir du bassin, car elle ne respecte pas le règlement intérieur ? », on me répond : « Euh, non… » En clair, le règlement intérieur n’est pas respecté, la laïcité non plus au passage, et la personne concernée n’est pas informée de ce règlement qu’elle semble ignorer, peut-être victime d’hallucinations causées par la chaleur lui montrant baigneurs et baigneuses tous en burkinis. Ou – plus sérieusement – en train d’effectuer un petit test sur le degré de soumission des baigneurs et de la municipalité du coin.

Du film admirable Les Choristes, j’ai, entre autres, retenu le principe d’action–réaction. Dans la piscine de ma ville, c’est action-soumission.

Et pourtant, le principe qui consiste à apporter une réponse à une question, voire une sanction proportionnée à un mauvais comportement (exclure d’un bassin avec courtoisie, pour irrespect du règlement) reste une base du vivre en harmonie avec les autres et permet d’élever, au sens noble du terme, ceux qui ont besoin de l’être à l’école ou dans les piscines municipales : personne agressive, pas en tenue, gestes déplacés, personnes qui enlèvent leur maillot de bain dans les vestiaires comme à la maison…

Eh bien, non, dans ma ville, le burkini peut tranquillement flotter à la piscine derrière le paravent de la complaisance et de la recherche du « dysfonctionnement ».




Accord Berlin-Athènes sur les migrants

Un nouvel accord sur les migrants pour l’Allemagne. Après l’Espagne la semaine dernière, Berlin a trouvé un terrain d’entente avec Athènes pour qu’elle reprenne des migrants arrivant en Allemagne après avoir été enregistrés sur le territoire grec. La Grèce s’engage ainsi à les reprendre les réfugiés dans les 48 heures.

« Nous avons trouvé un accord avec la Grèce, au niveau des ministères de l’Intérieur. L’accord est sur le point d’être finalisé. Il manque encore un échange de courriers officiels mais nous avons l’accord. » Prochain objectif pour le gouvernement allemand : s’entendre avec l’Italie, l’un des deux pays, avec la Grèce, où débarquent la majorité des demandeurs d’asile.

« Nous sommes encore en négociations avec l’Italie et nous en sommes à un stade très avancé. Il y a aussi des discussions au niveau ministériel et nous nous attendons à ce que cet accord avec l’Italie soit conclu. » Ces accords bilatéraux sont censés être transitoires, jusqu’à ce que l’Union européenne parvienne à un système d’asile commun. Une question qui déchire aujourd’hui les Vingt-Huit.




Grenoble (38) : un « Chicago français », selon un syndicat policier

Le syndicat Alliance Police Nationale a dénoncé vendredi l’insécurité « catastrophique » régnant à Grenoble, un « Chicago français », […] dans son communiqué, l’antenne iséroise du syndicat policier met en exergue « une délinquance 63% plus élevée » dans la cité alpine « que dans des villes de même taille ».

« Rien que sur ces quinze derniers jours, on dénombre plusieurs agressions au couteau et règlements de comptes par armes à feu (un des protagonistes ayant moins de seize ans…) », relève-t-il. Le syndicat souligne qu’avec d’ »autres acteurs de la sécurité » (mairie, préfecture, direction de la sécurité publique), il avait « tiré le signal d’alarme » auprès du « gouvernement et des directions centrales », sans résultats.

Alliance Police Nationale rappelle les propos du procureur de la République à Grenoble, Jean-Yves Coquillat, qui avait affirmé il y a un an n’avoir « jamais vu une ville de cette taille aussi pourrie et gangrénée par le trafic de drogue« . […]

Orange Actu

Merci à clodimir




Grenoble (38) : la chute de l’immobilier, unique en France, inquiète les propriétaires

Moins 6,4%. Le chiffre inquiète les propriétaires immobiliers à Grenoble. C’est la baisse sur un an du prix de vente médian au mètre carré des appartements anciens. Il émane d’une étude publiée par les Notaires de France. Un record qui étonne, alors que le marché national est dynamique. Et l’image de l’agglomération se serait dégradée ces dix dernières années sur fond de faits divers.

[…] Moins 6,4% entre 2017 et 2018. Le prix médian au mètre carré dans le logement ancien à Grenoble affiche la plus forte baisse du pays. […] Ce phénomène de baisse des prix, quasiment unique en France, ne devrait pas s’inverser dans les mois qui viennent. La pression démographique est faible actuellement sur Grenoble.

France3

Merci à lelorrain




S…… ! A cause de vous, un homme poignardé par un clandestin multirécidiviste est mort…

Le 8 août dernier, j’avais publié un article, suite à l’agression mortelle subie au couteau, dans un bus parisien, à 7 heures du matin, par un homme présenté comme un quinquagénaire par les médias qui ne disaient pas un mot sur l’assassin.

https://ripostelaique.com/legorge-du-jour-avait-50-ans-il-etait-dans-un-bus-parisien-a-7-heures-du-matin.html

Ainsi, il est intéressant de comparer le traitement médiatique du Parisien (qui, au moins, a évoqué l’affaire, contrairement au reste de la presse française) avec ce que j’avais écrit.

Un passager d’un bus RATP, âgé de 50 ans et originaire du Val-de-Marne, a été mortellement et « gratuitement » poignardé par un cycliste qui tentait de monter dans le véhicule avec son vélo. Le drame a eu lieu ce mercredi à 6 h 20 à l’arrêt du 255, porte de Clignancourt (XVIIIe), au nord de Paris.

(…) « Un passager s’en est offusqué », relate une source policière. Un autre témoin entend l’agresseur « demander à sa victime s’il parle arabe ». Ce dernier, qui ne semble pas le connaître, lui enjoint de « le laisser tranquille ». Le cycliste sort alors un couteau, le poignarde à la carotide et quitte le bus. La victime tente de le poursuivre, mais s’effondre sitôt sur la chaussée.

Bien évidemment, au lendemain de la mort d’Adrien, qui avait révolté la France entière mais avait été passée sous silence par les médias, ces derniers, et le régime qui les paie, n’avaient pas envie que nos compatriotes sachent ce que Jacques Guillemain, dans un article qui avait eu un grand succès, avait confirmé : nos compatriotes tombent de plus en plus souvent sous des coups de couteau presque toujours assénés par des musulmans.

https://ripostelaique.com/la-liste-des-francais-egorges-par-des-musulmans-sallonge-tous-les-jours.html

Un article du journal « Le Point » nous en dit davantage ce jour. Quelques jours après le meurtre, les policiers ont arrêté le coupable qui nie avoir porté un coup de couteau et affirme avoir seulement frappé sa victime (à la gorge) avec son porte-clefs. Et il fait le coup, à 6 heures du matin, alors qu’il veut monter avec son vélo dans un bus, de l’état alcoolique et de la prise de stupéfiants pour minimiser sa responsabilité dans ce meurtre. Bref, ce serait un malheureux accident, causé, toujours selon l’assassin, par la panique, s’étant cru menacé. Voilà un témoignage qui confirme la taqîya des musulmans qui ont toujours besoin de se victimiser pour justifier leurs agressions et leurs crimes.

http://www.lepoint.fr/faits-divers/homme-tue-dans-le-bus-a-paris-le-suspect-mis-en-examen-et-ecroue-16-08-2018-2244027_2627.php

Mais le plus révoltant n’est pas là. On apprend d’abord que ce multirécidiviste était en situation irrégulière. On apprend ensuite que l’homme, qui multipliait les fausses identités, était, selon la formule habituelle, défavorablement connu des services de police en raison de multiples délits, dont des vols avec violence.

Bien que n’ayant pas suivi d’études de droit, je conclus donc que, dans la France de Macron-Philippe-Collomb, un Maghrébin, probablement musulman (il a utilisé les rituels d’égorgement des adeptes d’Allah), en situation irrégulière, ayant multiplié les fausses identités et les agressions, était toujours en liberté et qu’aucune procédure d’expulsion n’avait été entreprise. J’en conclus également que ce refus de renvoyer dans leur pays les clandestins délinquants a été assumé par ce régime, par la voix du Premier ministre, Édouard Philippe, à l’Assemblée nationale, qui se refusait, avec une certaine morgue, à envisager ne serait-ce que l’expulsion des fichés S étrangers, de même que l’incarcération des fichés S ayant obtenu la nationalité française.

https://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/philippe-sur-les-fiches-s-les-expulser-tous-les-enfermer-tous-dire-cela-c-est-meconnaitre-profondement-nos-outils-de-renseignement-1052063.html

En politique, un pouvoir doit assumer les conséquences de ses actes. Et comme il ne le fera pas, les citoyens doivent, de manière claire, pouvoir expliquer la vérité à leurs compatriotes avec les mots idoines. Emmanuel Macron, Édouard Philippe, Gérard Collomb ont commis une faute professionnelle. Dans n’importe quelle profession, c’est la porte, sans indemnités. Mais, à la différence de fautes professionnelles accidentelles, la leur est totalement volontaire et donc encore plus impardonnable. Avec tous leurs complices immigrationnistes, politiques, associatifs, artistes, experts et autres, ils ont sur les mains le sang de celui qu’on appelle le « quinquagénaire du bus de Paris ». Ils ont sa mort sur la conscience. C’est de leur faute si l’assassin était en liberté, ce sont eux qui, délibérément, ont livré la malheureuse victime, qui a juste eu le courage de protester contre un acte insupportable et délictueux, au poignard du criminel musulman.Ce sont eux qui, en ne prenant aucune mesure contre la prolifération du nombre des coups de couteau et des égorgements subis par nos compatriotes de la main des envahisseurs qui nous haïssent, mettent en danger la vie et l’intégrité physique de millions de Français à qui il peut arriver ce qui est arrivé à Adrien et à tant d’autres.

Ils ne pourront pas s’en sortir ainsi ; un jour, ils devront répondre de leur criminelle activité, d’autant plus que, malgré cette véritable épidémie de meurtres, ils continuent à faire venir en France des nouveaux clandestins, de la même nationalité qu’un assassin de médecin allemand.

http://www.fdesouche.com/1060551-offenbourg-all-un-medecin-assassine-de-plusieurs-coups-de-couteau-par-un-migrant-somalien-son-assistante-grievement-blessee

En attendant, j’espère un jour participer à une manifestation où le mot d’ordre sera : « Dehors Macron, complice des assassins, Dehors Philippe, complice des égorgeurs, Dehors Collomb, complice des islamistes ! ». J’espère voir toutes les ordures immigrationnistes dans une cage en verre, rappelant le procès de Nuremberg.

Je voulais conclure ce coup de gueule en direction d’autres collabos, les journalistes. Sans doute échaudés par l’émotion suscitée par l’assassinat d’Adrien Perez, ils ne donnent plus aucun renseignement sur les victimes. Comment s’appelait le mort de 50 ans de l’autobus parisien ? Avait-il une femme, des enfants, allait-il à son travail ? Quel genre d’homme était-ce ? Comment s’appelait-il ? Quelle tête avait-il, on aimerait voir sa photo. Eh bien, rien, il ne restera qu’un homme de 50 ans « victime d’une rixe ». Et rien d’autre, comme s’il n’avait jamais existé, finalement. À la fosse commune !

Comme le trentenaire décédé le jour de son anniversaire, poignardé à mort, comme le jeune homme de 27 ans, entre la vie et la mort à Grenoble, dont on n’a pas de nouvelles, comme le jeune homme de 19 ans, à Bondy, qui s’est défendu quand des racailles ont voulu lui voler son scooter et qui est, lui aussi, entre la vie et la mort.

Ils vont les laisser dans un coma artificiel pendant un mois, le temps qu’on ne parle plus de l’affaire, et on annoncera leur mort, en noyant le poisson, quand l’émotion sera retombée, comme cela s’est fait à Issoire, où un homme de 46 ans est officiellement décédé un mois après son agression.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/puy-de-dome-un-quadragenaire-decede-un-mois-apres-son-agression-10-08-2018-7849131.php

En pratiquant une véritable omerta sur ces crimes de masse, les journalistes, au service du pouvoir, contribuent à tuer une deuxième fois les victimes, dépersonnalisées, dont, bien sûr, on tait l’origine des assassins.

Ce qualificatif, pour conclure, s’adresse à tous les complices de l’invasion migratoire musulmane qui ont sur les mains le sang de nos victimes et à tous ceux qui organisent l’omerta autour de ces crimes racistes : Salauds !

Lucette Jeanpierre (source Riposte Laïque)




Offenbourg (All.) : un médecin poignardé à mort dans son cabinet par un migrant somalien, son assistante grièvement blessée

Offenbourg, Allemagne : un demandeur d’asile somalien de 26 ans a tué un médecin de plusieurs coups de couteau, après s’être invité sans rendez-vous à son cabinet.

L’assistante du médecin, également poignardée, a été transportée à l’hôpital dans un état grave. Les motifs de l’attaque sont inconnus. L’assassin a été arrêté par la police après avoir tenté de prendre la fuite. La victime laisse derrière elle une épouse et un enfant.

Welt.de

Merci à Oswald




L’Espagne socialiste, principale porte d’entrée en Europe pour les migrants

Publié le 16 août 2018 – par Jacques Guillemain

En 1972, Jean Raspail n’imaginait sans doute pas que son roman, « Le Camp des saints », deviendrait réalité un demi-siècle plus tard. Car nous ne sommes plus dans la fiction mais dans le réel.

C’est une submersion à laquelle il faut s’attendre, tant les dirigeants européens sont complices de ce désastre qui va littéralement ruiner l’Europe et remettre en cause la civilisation occidentale qui fut longtemps le phare du monde.

Jusqu’à présent, je dénonçais l’incompétence des dirigeants, mais force est de constater que nous subissons les méfaits de leur complicité. Au-delà des mots sans lendemain, ils refusent sournoisement de stopper l’invasion.

Il suffit de voir à quelle vitesse Emmanuel Macron retourne sa veste, disant tout et son contraire.

Fin juin, il proposait des “camps fermés” pour les migrants fraîchement débarqués.

Mais 15 jours plus tard, le même Macron déclarait, lors du congrès de Versailles :

« Jamais la France n’acceptera les solutions de facilité qui consisteraient à organiser des déportations à travers l’Europe pour aller mettre dans je ne sais quel camp, à ses frontières ou ailleurs, des étrangers dont on ne voudrait pas. »

Autrement dit, renvoyer un migrant économique ou un clandestin chez lui, c’est une déportation. Les victimes du nazisme apprécieront…

C’est cette girouette qui dirige la cinquième puissance du monde !

Aucune frontière n’est gardée, aucun navire n’est refoulé ou séquestré, aucune ONG n’est sanctionnée malgré les complicités avec les passeurs, aucun clandestin ou migrant économique n’est reconduit dans son pays.

Ce que les Australiens ont fait pour protéger leur pays, l’UE refuse de le faire.

Le sommet du 28 juin, censé apporter des solutions après la fermeture des ports italiens par Salvini, n’a été qu’une mascarade, un catalogue de mesures inapplicables. De la poudre aux yeux pour embobiner le bon peuple.

En lisant l’excellent article de Thomas Paul Wiederholen, publié par Gatestone Institute, il est clair que les peuples européens n’ont rien à attendre de leurs dirigeants.

« Le 26 juillet, environ 800 migrants d’Afrique subsaharienne ont violemment pris d’assaut la clôture métallique qui sépare le Maroc, où ils résidaient illégalement, de l’enclave espagnole de Ceuta. »

« Les affrontements ont occasionné de nombreux blessés mais 602 migrants ont réussi à prendre pied en territoire espagnol. »

On se souvient que l’Espagne avait accueilli les 630 migrants de l’Aquarius que l’Italie ne voulait pas. La majorité d’entre eux souhaitaient venir en France. On suppose qu’ils y sont aujourd’hui.

Car avec Pedro Sanchez, le nouveau Premier ministre espagnol, socialiste, nous avons un immigrationniste de choix. Merkel et Macron peuvent compter sur lui pour accueillir à bras ouverts tous les miséreux venus d’Afrique.

Selon le journal The Telegraph :

« L’Espagne est désormais la principale porte d’entrée en Europe des migrants qui passent par la Méditerranée. Pas moins de 20 992 personnes ont débarqué sur les côtes espagnoles depuis le début de l’année… Les entrées par l’Italie sont désormais inférieures en nombre à celles de l’Espagne. L’écart, qui était de 3 000 il y a une semaine, n’est plus que de 200 ».

Les garde-côtes espagnols, complètement « submergés », ont réclamé des renforts en urgence.

De son côté, la Commission européenne déclarait en juillet :

« Les migrants en situation irrégulière sauvés en Méditerranée ont une origine géographique qui indique clairement que la majorité d’entre eux n’ont pas vocation à bénéficier du statut de réfugié au sens de la Convention de Genève ; 70 % d’entre eux viennent de pays ou de régions qui ne subissent pas de conflits violents et ils ne fuient aucun régime oppressif. »

Mais la même Commission n’a aucune solution pour renvoyer ces migrants économiques ! Hypocrisie, comme toujours.

Les mesures de fermeté décidées lors du sommet européen de fin juin ne sont pas appliquées. De la poudre aux yeux.

Mise en place de « plates-formes de débarquement » basées en Afrique du Nord.

Fermeté vis-à-vis des navires et des ONG qui travaillent main dans la main avec les passeurs, comme le soulignent les rapports de Frontex et le think tank Gefira.

Mais tout cela est resté lettre morte. À part Salvini, toute l’Europe capitule.

Car, en dépit de l’accord qui lie les pays-membres de l’UE, « aucun pays d’Afrique du Nord n’a accepté pour l’instant d’accueillir les centres d’accueil de migrants pour traiter les demandes d’asile », a reconnu le commissaire européen pour les migrations. Algérie, Tunisie, Maroc, Libye et Égypte ont tous refusé.

La situation ne fait qu’empirer et nos dirigeants restent les bras ballants.

Dans un article de mars 2018, la journaliste turque Uzay Bulut expliquait que la crise des migrants dissimulait un autre problème : « le jihad démographique ».

Wiederholen cite l’imam Sheikh Muhammad Ayed à la mosquée Al-Aqsa de Jérusalem, le 11 septembre 2015 (quatorzième anniversaire des attaques du 11 septembre)

« Les Occidentaux ont perdu leur fertilité… Nous leur apporterons la fertilité ! Nous élèverons nos enfants avec eux, parce que nous conquerrons leurs pays. Que cela vous plaise ou non, oh Allemands, oh Américains, oh Français, Oh Italiens et tous ceux qui vous ressemblent. Prenez les réfugiés ! Nous les rassemblerons bientôt au nom du Califat à venir… Nous vous l’affirmons : ce sont nos fils. Prenez-les ou nous lancerons nos armées contre vous. »

Nul ne peut accuser les islamistes d’hypocrisie. Ils ont toujours annoncé la couleur, faisant de l’Europe la cible de leur jihad religieux et démographique.

C’est l’aveuglement des dirigeants européens qui va détruire l’Europe.

Au nom des droits de l’homme, Macron fait table rase de la nation, de notre identité, de notre histoire, de notre culture, de nos racines chrétiennes, de la famille, de l’égalité homme-femme.

Ils arrivent du Maroc, de Tunisie, d’Algérie, d’Afghanistan, du Pakistan, d’Irak, d’Iran, de Syrie, de Turquie et d’Afrique subsaharienne, tous musulmans.

Macron se trompe lourdement. Il veut une société multiculturelle mais les fanatiques veulent une république islamique régie par la charia.

Qui aurait dit, avant la chute du Shah, que l’Iran, le pays le plus avancé et le plus moderne du monde musulman dans les années 70, deviendrait une république islamique à la suite d’une révolution menée par l’ayatollah Khomeini ?

Qui aurait dit que le Liban, qui était la Suisse du Moyen-Orient, allait s’embraser dans une épouvantable guerre civile pendant les années 80, suite à l’arrivée des Palestiniens chassés de Jordanie ?

Qui aurait dit que la riche Algérie indépendante, avec son pétrole, son gaz, ses infrastructures les plus modernes d’Afrique et son agriculture exportatrice, qui aurait dit en 1962 qu’elle sombrerait aussi dans une sanglante guerre civile qui a fait 200 000 morts dans les années 90 ?

Qui aurait dit que le Moyen-Orient s’embraserait avec les printemps arabes ?

Sans la coalition arabo-occidentale menée par les États-Unis contre les 50 000 combattants de l’EI, l’Irak serait un califat aux mains des islamistes.

Sans Poutine venu au secours d’Assad, la charia régnerait sur la Syrie.

Sans le putsch de Sissi, l’Égypte aurait sombré dans l’islamisme le plus radical.

Tous ces pays seraient aujourd’hui, comme la Libye, en plein chaos.

Aucun pays n’est à l’abri d’une révolution ou d’une guerre civile, dès lors qu’il n’y a plus de cohésion nationale et que les diverses populations cohabitent sans partager la même vision de l’avenir.

Nos élites ont tort de croire que les droits de l’homme et nos valeurs humanistes sont des remparts infranchissables qui protègent nos démocraties.

C’est tout le contraire. Pour les islamistes, ces bons sentiments sont le reflet de nos faiblesses et sont des encouragements au jihad silencieux.

Contrairement à ce que croit naïvement Macron, ce n’est pas la croissance économique qui évitera le conflit avec les islamistes. Seul le courage politique et la volonté de défendre nos racines judéo-chrétiennes et notre culture gréco-latine nous éviteront l’affrontement.

Face aux défis de l’histoire, l’aveuglement des dirigeants mène toujours à des lendemains tragiques.

Jacques Guillemain (source Riposte Laïque)




La mort et la violence rôdent désormais dans nos villes et nos villages

Meylan, Aubagne, Échirolles, Beaune… la liste pourrait être longue des villes et villages de France où, en cet été 2018, la violence et la mort peuvent survenir à n’importe quel moment. La volonté de porter secours à une personne en difficulté tel Adrien Perez à Meylan. Un regard qui déplaît, comme Kevin et Sofiane dans la banlieue de Grenoble. Un différend entre individus impliqués dans quelques trafics peu avouables, ou simplement la malchance de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment, la délinquance de voie publique, dans le choix de ses victimes, s’apparente désormais au terrorisme qui frappe indifféremment en tous lieux et à l’aveugle.

Au regard de ces faits qui ne cessent de se répéter, qui détruisent des familles entières et qui déstabilisent notre société, le temps n’est-il pas venu de réagir ? De reconnaître enfin que les choix faits en matière de sécurité publique et de justice ont été mauvais, et qu’il est grand temps de redresser la barre. Dans un récent sondage (IFOP pour Le Journal du dimanche du 8 juillet dernier), la réponse des Français est sans appel. Ils dénoncent à près de 60 % l’inefficacité d’Emmanuel Macron et de son gouvernement pour résoudre les problèmes liés à l’insécurité que notre pays connaît. Et ce sont les faits eux-mêmes qui, cette fois-ci, viennent pratiquement chaque jour leur donner raison.

La situation que nous vivons aujourd’hui ne doit, bien évidemment, rien au hasard. Elle est le résultat de plusieurs décennies de laisser-aller sécuritaire. De politiques qui ont privilégié les baisses d’effectifs dans la police et la gendarmerie, ainsi que le non-renouvellement, sous prétexte d’économies, de nombreux moyens matériels indispensables. Les policiers ne cessent d’ailleurs, depuis plusieurs mois, de dénoncer cet état de fait, sans toutefois pouvoir être entendus de ceux qui les dirigent.

Pendant ce temps, le gouvernement d’Édouard Philippe préfère s’attaquer aux automobilistes. Investir dans les radars de dernière génération, missionner les forces de l’ordre pour verbaliser à outrance au moment où les Français sont sur les routes pour les vacances. Il est vrai que s’attaquer aux conducteurs, non seulement ne coûte rien mais, en plus, peut rapporter gros. Rappelons les énormes sommes tombées dans les caisses de l’État rien qu’au mois de juillet. Près de 18 millions d’euros supplémentaires par rapport à l’année dernière ! En revanche, vouloir restaurer la sécurité publique nécessiterait forcément des investissements lourds. La mise en place d’une politique cohérente et adaptée à ce nouveau défi qui ne fait qu’enfler au fil des années et qui voit de nombreuses vies sacrifiées sur l’autel d’enjeux politiques, financiers et idéologiques.

Ainsi, devra-t-on attendre que la criminalité dans notre pays tue autant que les accidents de la route pour que nos gouvernants se décident enfin à agir ? Au rythme où vont les tirs d’armes automatiques dans nos quartiers et les coups de couteau dans nos squares ou à la sortie de nos boîtes de nuit, il ne faudra pas bien longtemps pour que nous assistions à de véritables hécatombes. Et nous n’avons pas fini de voir se dérouler des marches blanches sans lendemain et d’assister, en direct, sous l’objectif des caméras de nos journaux télévisés, au désespoir de parents détruits pour la vie parce que nos politiques auront fait le choix délibéré de ne pas agir.

En attendant, à la place de cette société fraternelle et idéale que nous promettent les doux rêveurs qui se succèdent au pouvoir, c’est bien une société de violence et de mort qui s’installe désormais.