Sciences : les nouveaux obscurantistes

[…] L’ampleur du phénomène devrait inquiéter, parce qu’il percole dangereusement dans la société. Tous les sondages précités font la même analyse : les plus jeunes se trouvent être les plus défiants vis-à-vis de la science. Un fossé générationnel se creuse insidieusement. Aux Etats-Unis, une professeure de biologie à au William College, une université privée du Massachusetts, a fait part dans une retentissante tribune sur le site The Atlantic de son désarroi face à sa difficulté à enseigner à certains de ses élèves des notions de biologie et de génétique (héritabilité, QI, etc.) et de se sentir contestée au nom de « l’égalité, de l’antiracisme et de l’antisexisme ». Avant de conclure : « Si les étudiants [continuent à nier] l’évidence scientifique, cela aura un effet sur la façon dont les professeurs enseigneront. »

De ce côté-ci de l’Atlantique, les effets de ce nouveau politiquement correct ne se font pas autant ressentir sur les bancs des facs : « Je ne crois pas que nous rencontrons le même type d’opposition, confie Erwann Gueguen, chercheur en microbiologie à l’université Claude-Bernard-Lyon I. Sur ces questions, mes étudiants peuvent engager une discussion, mais ne sont pas dans la contestation. » En revanche, cette résistance semble perceptible aujourd’hui au niveau du secondaire, où des élèves plus jeunes peuvent être guidés par des croyances religieuses.

L’Express

Où en est l’immense projet foncier entourant Notre-Dame de Paris ?

Publié le 6 juillet 2019 – par Jacques Chassaing

Retour sur une information du think tank Katehon, indépendant, et organisé en un réseau international.

L’info date du 24 avril 2019 et n’a rien perdu de son intérêt. Elle révélait l’existence d’un projet foncier de plusieurs milliards d’euros, dans les tuyaux politiques depuis 2016. Mais celui-ci était quasiment réputé n’avoir aucune chance d’aboutir. Quoique.

« Cependant, depuis le drame du 15 avril au soir, où le monde entier a vu en quelques heures des poutres de 800 ans brûler comme de la paille, nous assistons  à un véritable bal de coïncidences.

Avez-vous entendu parler du rapport PERRAULT et Bélaval[1] ? Ce rapport a été commandé par François Hollande et Anne Hidalgo en décembre 2015[2]. La lettre de mission dont nous produisons ici un extrait demande aux architectes Dominique Perrault[3] et Philippe Belaval « une vision de l’île à l’horizon des vingt-cinq prochaines années ».

Les renvois numérotés de ce paragraphe, comme les suivants, trouvent leurs précisions en fin de l’analyse de Katehon.

« Or la situation de l’Île de la Cité ne saurait être regardée comme entièrement satisfaisante aujourd’hui. En dépit de la fréquentation élevée par les touristes ou les usagers des différents services, ce n’est pas, avec un millier d’habitants à peine, un lieu de vie à proprement parler. Les emprises du Palais de justice, de la préfecture de police, de l’Hôtel-Dieu constituent autant de blocs qui semblent impénétrables.

L’avenir de l’Île de la Cité est un enjeu majeur, non seulement pour Paris, mais pour la France toute entière. L’État, en liaison étroite avec la ville de Paris, doit être le garant, aussi bien vis-à-vis de nos contemporains que des générations futures, de ce que cet avenir soit conforme aux ambitions que son histoire exceptionnelle, sa richesse patrimoniale et artistique et sa situation unique permettent de concevoir pour lui. Et ce d’autant plus que de nombreuses institutions relevant directement ou indirectement de l’État sont implantées sur l’île et sont pour certaines en voie de la quitter.

C’est la raison pour laquelle j’ai décidé, en accord avec Mme Hidalgo, maire de Paris, de vous confier une mission d’étude et d’orientation sur ce que pourrait être la place de l’Île de la Cité à l’horizon des vingt-cinq prochaines années.

Monsieur Dominique PERRAULT, Dominique Perrault architectures, Monsieur Philippe BELAVAL, Centre des monuments nationaux » .

Le rapport est remis en décembre 2016 et fait les constats dont l’intégralité est à retrouver sur :

 http://katehon.com/fr/article/un-projet-foncier-de-plusieurs-milliards-entoure-notre-dame-de-paris-depuis-2016

Extraits révélateurs :

«  l’Île de la Cité ne parvient pourtant pas à incarner cette fonction de cœur battant de la ville, et encore moins de la métropole »… « ce territoire insulaire de 22 hectares est le moins dense de Paris si on considère son nombre d’habitants. »… « Sur un millier d’habitants, à peine 300 sont des résidents permanents. Les autres sont des occupants de passage car l’effet Airbnb ici joue à plein » « L’architecte déplore surtout que les 14 millions de touristes qui visitent chaque année la cathédrale (non sans avoir fait la queue sur le parvis, mesures de sécurité obligent) ne soient pas véritablement accueillis. »

Nous voilà au fait

« Aussi, les deux architectes proposent de « créer environ 100 000 m² nouveaux ayant une valeur foncière dépassant le milliard d’euros, sans transformation radicale ». Comment ? En construisant une dizaine de couvertures de verre et d’acier au-dessus des nombreuses cours intérieures.

Parmi les 35 propositions du rapport, ils avancent notamment un projet révolutionnaire. Une gigantesque dalle transparente à la place du parvis de Notre-Dame !

En effet, le parvis de Notre Dame, long de 135 m et large de 100 m, serait recouvert d’une immense dalle de verre au-dessus de la crypte archéologique ; aux pieds de la cathédrale, un débarcadère et des plates-formes flottantes accueillants piscine, cafés, restaurants, salles de concerts ; le long de la Seine, une longue promenade végétalisée, débarrassée des voitures, reliant les pointes aval et amont de l’île ; deux nouvelles passerelles qui franchissent le fleuve ; un peu partout, des verrières, des passages couverts, des galeries souterraines, des atriums en sous-sol… »

Le grain de sable, ou plutôt, les graviers dans les lentilles, font que : «  l’Île de la Cité renferme une trentaine de biens protégés au titre des monuments historiques. De plus, ce site de 22 ha est classé au patrimoine mondial de l’Unesco… ». Problème, d’autant plus que les intéressés au projet exigent un projet d’ensemble, sinon rien !

Notre-Dame s’embrase et le problème est réglé

« Depuis le drame du 15 avril, le gouvernement a préparé une loi d’exception pour accélérer la reconstruction de Notre-Dame. Le texte permettrait notamment de déroger au code du patrimoine[7]. En effet, le texte, rédigé en quelques heures, proposerait de s’affranchir des procédures en vigueur en matière de monuments historiques sur un site qui n’en compte pas moins de 35… Plus inquiétant, ce projet de loi autoriserait à déroger à un certain nombre de règles, comme le Code des marchés publics. »source et nombreuses épures : 

http://katehon.com/fr/article/un-projet-foncier-de-plusieurs-milliards-entoure-notre-dame-de-paris-depuis-2016

À n’en pas douter, la suite va être passionnante.

Silence des médias sur ce projet

Trois mois après l’incendie de la cathédrale dont on cherche toujours les causes accidentelles, et à un an des élections municipales, plus ne rien filtre de l’affaire. La prudence des politicards est de mise et les acteurs pressés de la reconstruction globale préfèrent rester dans la demi-pénombre. Prêts.

Notre-Dame incendiée : les contorsions politico-climatiques du CNRS

https://ripostelaique.com/notre-dame-incendiee-les-contorsions-politico-climatiques-du-cnrs.html

Notre-Dame : un feu d’une telle violence impossible sans accélérateur

https://ripostelaique.com/notre-dame-un-feu-dune-telle-violence-est-impossible-sans-accelerateur.html

Non aux francs-maçons pour reconstruire Notre-Dame de Paris

https://ripostelaique.com/non-aux-francs-macons-pour-reconstruire-notre-dame-de-paris.html

Je ne donnerai pas un sou pour reconstruire Notre-Dame de Paris

https://ripostelaique.com/je-ne-donnerai-pas-un-sou-pour-reconstruire-notre-dame-de-paris.html

Diversité dans les médias : il en faut partout !

Publié le 6 juillet 2019 – par Jacques Chassaing

Autant le dire immédiatement, c’est une vidéo du blogueur Bruno Le Salé qui m’a inspiré cet article. Article guère difficile à rédiger, puisque le vaillant Bruno a presque tout dit, et comme d’habitude, ça décoiffe.

Pour mettre les doigts dans un tel panier de crabes, il fallait être ferré, et il l’est, lui qui ouvre régulièrement la boîte à gifles et peine à la refermer. Attention tout de même, le garçon adore manier le second degré.

Cependant, il est sans illusions et très contemporain : « Je suis juste un chômeur qui fait du montage en caleçon.»

Extraits :

«  un sujet épineux qui est la « diversité », mais pourquoi les journalistes soja en sont-ils aussi fans ? ».

Feu !

« Oh mon Dieu, quelle honte d’être blanc en France, ce n’est absolument pas normal ! Vite, faisons appel à la meuf du QUOTIDIEN pour nous dire quoi faire pour pallier ce problème ».  (Time code à partir de 8’).

En 17 minutes, c’est un vrai régal que de voir Bruno Le Salé mettre diverses rédactions de titres nationaux devant leurs contradictions de diversité et de normalité.

Le problème de la diversité dans les médias et le cinéma

lien de secours https://youtu.be/O7CxNE7YCqo

Pour suivre Bruno Le Salé, c’est par ici : https://www.youtube.com/channel/UCtyYjpiVPf6jJ020Fvn4ALA

François Asselineau (UPR) décrypte le nouveau visage de l’UE – Le Samedi Politique

Ursula Von der Leyen et Christine Lagarde, principales nouvelles figures de l’Union Européenne.

Six semaines après les élections européennes, les nouveaux grands patrons de l’UE ont été nommés. A la tête de la Commission, pour remplacer l’inénarrable Jean-Claude Juncker, une Allemande proche d’Angela Merkel, Ursula Von der Leyen. Du côté de la BCE, c’est la Française Christine Lagarde qui quitte son poste au FMI. Malgré les résultats des élections, les nouvelles orientations des instances européennes ne semblent pas prêtes de changer.

Qui sont ces nouveaux dirigeants ? A quoi faut-il s’attendre ? François Asselineau décrypte l’actualité de l’UE.

Les députés LREM et Emmanuel Macron veulent achever les propriétaires

Sous l’ère progressiste et macronienne, le propriétaire est un ennemi à taxer de toutes les façons possibles et imaginables. Au lieu d’investir ses économies dans la Bourse, comme le lui serine M. Macron (et d’en perdre de 10 % à 50 %, comme c’est le cas le plus fréquent), le propriétaire s’entête à acheter son logement pour éviter un loyer et parfois, par la suite, il aggrave son cas en acquérant une résidence secondaire ou en faisant un investissement locatif. En dépit des risques de tomber sur des locataires indélicats, le foncier rapporte 2 % par an, impôts payés, ce qui est bien mieux que la Caisse d’épargne. Et si, comme l’affirment nombre d’économistes épouvantés, une crise pire que celles de 2008 et de 1929 va provoquer, en 2020, le chaos économique, la valeur des biens immobiliers restera stable tandis que placements en banque et actions ne seront plus que des chiffons de papier.

Mais voilà ! Les taxes ne cessent de s’abattre sur les propriétaires : les frais dits de notaire sont passés de 5,09 % à 5,80 % et seront bientôt à 6 %, selon Édouard Philippe (sans doute pour compenser la fin de la taxe d’habitation). Le surcoût est de 1.365 euros pour un bien de 150.000 euros. La taxe d’habitation sera maintenue pour les résidences secondaires, tout en s’envolant, alors que, dans les communes au foncier « tendu », on leur applique déjà une surtaxe de 20 % à 60 %.

Selon M. Macron, taxer les plus-values immobilières des résidences principales serait un acte de justice sociale et éviterait qu’on ne s’enrichisse en dormant. Il évoque, pour cela, l’exemple atypique de Bordeaux. Il oublie que l’impôt sur les plus-values qui frappe investissements locatifs et résidences secondaires est particulièrement injuste puisqu’il ne tient compte ni de l’inflation ni des travaux effectués, si on est obligé de vendre avant cinq ans de possession.

L’impôt foncier va sans doute augmenter pour compenser la fin de la taxe d’habitation, mais n’étant plus payé que par la moitié des Français, les propriétaires perdront d’un côté le double de ce qu’ils gagneront de l’autre. Ajoutons la hausse de la CSG (+1,9 %) sur les loyers et la taxe sur les logements vacants. En outre, de temps à autre, ressort l’épouvantail des loyers fictifs (le propriétaire se verserait un loyer et devrait déclarer ce revenu fictif). Une pure folie qui ferait plonger l’immobilier.

Or, une autre menace se profile. Selon un amendement adopté en commission et qui sera présenté au Parlement, lors de la vente d’un logement classé F ou G pour l’énergie, 5 % du prix d’acquisition seront enlevés au vendeur et placés sous séquestre. Le nouveau propriétaire pourra récupérer cette somme s’il effectue des travaux d’isolation. S’il ne fait rien, la somme reviendra à l’État. L’extorsion de fonds est manifeste : sur une maison modeste de 150.000 euros et de 90 m2 de superficie, le vendeur perdra 7.500 euros. Il n’a pas intérêt à faire des travaux avant la vente, car ceux-ci lui coûteront, en moyenne, 30.000 euros (entre 200 et 450 euros le m2 !). Le nouveau propriétaire n’aura pas toujours les moyens de faire les travaux nécessaires et l’argent sous séquestre sera perdu.

L’État vante ses aides et ses crédits d’impôt, mais c’est de la pure propagande : seuls les couples ayant moins de 27.000 euros de revenus annuels sont concernés (2 SMIC, et encore!). Haro sur les propriétaires dans la France « progressiste ».

Nous risquons de disparaître de la même manière que les Romains

Source Dreuz.info

« Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre » ou encore l’Histoire se répète toujours deux fois, « la première fois comme tragédie, la seconde fois comme farce ». Les citations déplorant l’incapacité des Hommes à tirer les leçons de l’Histoire sont pléthore. La décadence et la disparition de l’Empire romain ont fait l’objet de tant de livres et d’analyses qu’on en a oublié l’essentiel.

Rome avait de nombreux ennemis, parmi lesquels Carthage est sans doute le plus célèbre. Mais c’est la politique migratoire incontrôlée, l’échec de la politique d’assimilation des étrangers, couplée à une « concaténation de causes multiples », écrivait Paul Veyne1, qui ont causé sa perte.

La France et l’Europe, héritières de l’Empire romain, commettent les mêmes erreurs, à un rythme qui pourrait causer leur chute bien plus rapidement.

Carthago Delenda. Il faut détruire Carthage

Carthago Delenda. Deux mots qui rugissent depuis le tréfonds du temps la volonté d’un peuple à survivre, son entêtement à vaincre un ennemi qui menace son existence.

Deux mots qui nous rappellent également que même si Carthage fut détruite, Rome n’a pu échapper au même destin.

Carthage, l’ennemi de l’extérieur, cristallisait les craintes et les ambitions de Rome. Mais son véritable adversaire, celui qu’elle ne voyait pas ou ne voulait pas voir, évoluait sous de multiples formes à l’intérieur même de la société romaine : déclin de la puissance militaire et économique, décadence des mœurs, influence croissante de l’immigration barbare à l’intérieur et aux marches de l’Empire. Considérée pourtant comme «une immigration salutaire», comme l’affirmait en 2008 la directrice générale du Palazzo Grassi qui avait organisé à Venise une exposition sur Rome et les Barbares, cette invasion progressive, accompagnée par le pouvoir, a précipité la chute de l’Empire romain. Le deuxième sac de Rome, en 410, a été facilité par des années de délitement sociétal et identitaire sous le poids d’une immigration barbare incontrôlée, devenue incontrôlable.

« Une ruée d’immigrants venue de pays sous-développés »

Les invasions barbares ont achevé de détruire l’Empire romain, puissant et millénaire. Mais ces incursions ne sont pas des attaques perpétuelles et destructrices, ni même des campagnes systématiques de conquête. Il s’agissait plutôt d’une sorte de « ruée d’immigrants venus des pays sous-développés du Nord vers les riches terres méditerranéennes », affirme l’historien irlandais Peter Brown, spécialiste de l’histoire romaine et de l’Antiquité tardive.

Cette « ruée d’immigrants venue de pays sous-développés » n’avait pas le projet de détruire l’Empire romain. Ils voulaient simplement profiter et s’emparer des richesses produites par cette civilisation, « faute d’avoir été capables d’adopter les disciplines qui en avaient permis la production, et ils en provoquèrent, par leur irruption violente, la dislocation ».

Ces influences réciproques n’ont en rien désarmé la violence de la confrontation. Car le point décisif est que Rome avait montré sa faiblesse en admettant sur son territoire des peuples qu’elle n’avait pas été capable de soumettre et qu’elle avait régularisé leur présence sans les avoir vaincus sur le terrain.

– Michel De Jaeghere, historien, Auteur de Les derniers jours : La fin de l’empire romain d’Occident

Nous y sommes

Un esprit contradicteur pourrait être tenté de répliquer que les enjeux que doit relever une civilisation sont de multiples ordres : économique, culturel, financier, écologique, scientifique, agricole, etc. Il aurait raison. Mais tous ces enjeux doivent être considérés comme secondaires si le socle même d’une civilisation, c’est-à-dire son identité, est menacé de péril. Agir sur ces champs est vain si la civilisation est menacée, si son organisation, sa structure et son devenir risquent la disparition.

La France millénaire, l’Europe, l’Occident, subissent depuis plusieurs décennies les incursions permanentes d’immigrants majoritairement africains mus par l’espoir d’une vie meilleure que celle offerte dans leur pays d’origine. La richesse de l’Occident, son confort de vie et son inaptitude à protéger ses frontières sont autant de motifs d’y pénétrer pour le quidam allogène désirant rejoindre l’Occident « riche et privilégié » à peu de frais.

Incapable de contrôler l’immigration et de faire respecter son intégrité territoriale, la France et au-delà, l’Europe, envoient un signal de faiblesse potentiellement fatal à long terme.

La France ne peut pas assimiler des millions d’individus qui ne voient en elle qu’un pays étranger où l’on peut vivre comme chez soi

Le problème de l’immigration, c’est d’abord et surtout le nombre. Qui se plaindrait d’une France culturellement enrichie d’un folklore venu d’ailleurs, dont les représentants seraient tellement peu nombreux qu’il faille aller gaiement à la rencontre de cette diversité plutôt qu’elle ne s’impose d’elle-même dans l’espace public, massivement, agressivement, partout et tout le temps ?

La nation française avait la capacité d’absorber une partie limitée d’immigration extra-occidentale, désireuse de se fondre dans le creuset national au prix d’une reconstruction identitaire, gage d’une assimilation rendue possible. Mais la France ne peut pas assimiler des millions d’individus qui ne voient en elle qu’un pays étranger où l’on peut vivre comme chez soi.

L’importance des flux migratoires composés d’individus extra-européens aux mœurs radicalement étrangères aux nôtres et aux motivations principalement économiques a provoqué la formation de diasporas dans les grandes villes et leur banlieue dès les années 1960. Depuis, ces flux se répandent dans les villes moyennes et dans les villages de France et d’Europe. Le communautarisme « ethnique », qui impacte la géographie du territoire, est la réaction spontanée de cette assimilation non-désirée à une nation qui ne représente, pour nombre de Français d’opportunité, rien d’autre qu’un confort matériel, qu’une terre de résidence ne méritant ni reconnaissance ni respect.

Communautarisme, cohabitation forcée et islamisation

Dans ces conditions, les Français de souche, à qui la doxa politico-médiatique refuse ce qualificatif correspondant pourtant à une réalité historique et génétique, sont contraints de cohabiter avec des individus reproduisant le mode de vie d’un pays qu’ils ont quitté, imposant à l’autochtone de se soumettre à ses contraintes et usages culturo-religieux, sous peine d’être marqués du sceau de l’intolérance et du racisme, synonyme de bannissement social, dans son propre pays.

Au communautarisme ethnique, qui annihile les chances d’assimilation des immigrés et enfants d’immigrés dans notre pays, s’ajoute le problème de l’Islam, système politico-religieux dont la finalité ultime est de dominer le monde, qu’il divise en deux parties : le Dar al-Islam ou « domaine de la soumission à Dieu » et Dar al-Harb, le « domaine de la guerre ». Tant que son islamisation ne sera pas parfaite, la France appartient au Dar al-Harb.

Les statistiques ethniques et religieuses n’existent pas en France. Mais les évaluations, notamment fondées sur des marqueurs identitaires tels que l’attribution de prénom arabo-musulmans, permettent d’évaluer l’explosion du nombre de naissance liées à l’immigration musulmane en quelques décennies. Ainsi, l’analyse de l’octroi de prénoms musulmans pour les naissances en France révèle qu’un enfant sur cinq, né en 2017, portait un prénom musulman, soit 20 % des naissances en France. Ce taux était de 6,5% en 1997.

Il est impossible de connaître le nombre exact de musulmans vivant en France. Ce qui est néanmoins possible de dire, c’est que la caste politico-médiatique nous impose la fourchette dogmatique et constante de 4 à 6 millions de musulmans depuis les années 1990, ce qui apparaît comme étant démographiquement, sociologiquement et mathématiquement impossible.

Islamisation de la France irréversible d’ici 2050

Le 11 septembre 2018, Ahmet Ogras, président du Conseil français du culte musulman (CFCM), déclarait sur Radio France Maghreb 2 « Aujourd’hui, nous avons plus de dix millions de musulmans en France. ». Quelques semaines plus tôt, le 22 juin 2018, Nikoletta Incze, chercheuse au Center for Study of Political Islam, annonçait à la télévision publique hongroise, en s’appuyant sur une étude de Harvard, le seuil au-delà duquel l’islamisation d’un pays devenait irréversible :« l’islamisation d’un pays est irréversible si la population musulmane atteint 16% ».

Selon une étude du très sérieux institut de recherche américain Pew, reconnu pour ses recherches en matière de démographie religieuse, la France est le pays européen qui compte le plus de musulmans. La proportion variera, selon les hypothèses, de 12,7 % à 18 % de la population nationale en 2050. L’islamisation de la France serait donc, d’après ces chiffres, irréversible en d’ici 30 ans.

Le problème central pour l’Occident n’est pas le fondamentalisme islamique. C’est l’islam, civilisation différente dont les représentants sont convaincus de la supériorité de leur culture et obsédés par l’infériorité de leur puissance.

  • Samuel Huntington in Le choc des civilisations (the clash of civilisations) (1996),  édition odile jacob, 2007, p. 239 –

Inutile d’attendre 2050 pour constater l’islamisation déjà bien engagée de notre pays. Les vagues d’immigration successives que subissent la France et les Français depuis les années 1960 bouleversent la physionomie de nos rues, de nos étals, portent atteinte à nos coutumes, nos traditions, nos libertés individuelles. Par souci d’apaisement et d’égalitarisme avec nos nouveaux voisins de l’intérieur, la classe politique se plie progressivement à cette revendication incongrue qui consiste à vouloir vivre en France comme on vit en Afrique centrale ou au Maghreb, ne manquant pas de culpabiliser, voire de punir, quiconque verra cette inflexion culturelle et cultuelle d’un œil critique.

Le dénominateur commun des communautarismes est le rejet de toute forme d’assimilation culturelle

Dans le paysage politico-médiatique, la mièvrerie égalitariste supplante le bon sens et l’instinct de survie, légitimement égoïste, de notre civilisation menacée de l’intérieur par une immigration hétérogène mais qui trouve néanmoins, dans l’opposition au concept d’assimilation, un motif pour faire converger leur intérêts respectifs en faisant survivre leur culture originelle dans leur pays d’accueil, parfois même après trois générations de résidence en France.  Le dénominateur commun des communautarismes est le rejet de toute forme d’assimilation culturelle.

Une partie des autochtones encourage par ailleurs ces nouveaux arrivants à refuser leur assimilation, à revendiquer leur droit d’imposer leur culture d’origine dans le pays d’accueil, celui-ci devant mettre la sienne en retrait au nom d’un principe maintes fois détourné et dévoyé : les Droits de l’Homme.

Le sursaut ou le soubresaut

Rome périt de n’avoir su imposer ses lois et ses dogmes à une population étrangère, de plus en plus nombreuse, qu’elle accueillait en son sein. Le même destin funeste nous guette, nous Français, nous Européens, nous Occidentaux.

Davantage, il guette nos enfants, ceux qui ne s’inscriront pas idéologiquement dans un système-monde ou le concept de nation, de lien à la terre, aux anciens, au passé est la racine de tout avenir. Ceux pour qui le mos majorum est le socle d’une vie sur terre, notre terre. Ceux pour qui la vie ne se résumera pas à jouer aux apprentis sorciers de la finance, déracinés, vagabondant d’aéroports en salles de marché dans un village global ou toutes les villes se ressemblent : cosmopolites, menaçant les identités et les cultures forgées par des millénaires d’histoire.

A l’échelle du monde, la diversité des peuples est une richesse. A celle d’un pays, la Diversité est un poison qui détruit l’identité de son hôte.

Notre France se délite. Elle se dissout lentement dans un magma multi-culturel, soumise aux exigences de communautarismes religieux, ethniques, sexuels auxquels elle accède néanmoins pour démontrer au monde sa vertu et sa tolérance qui la caractérisent depuis 1789.

Nous avons un choix individuel et collectif à faire. Le sursaut ou le soubresaut.

Le sursaut implique lucidité, courage et sacrifice. Le soubresaut sera nourri de notre léthargie, de nos inconséquence, lâcheté et aveuglement collectifs face à l’insidieux processus de soumission de notre société à l’immigration de masse, au système politico-religieux qu’est l’islam, face à la montée des communautarismes et au Grand Renoncement collectif devant ces menaces.

Le sursaut, qui précède la renaissance, ou le soubresaut qui précède la mort.

Agir ou laisser faire.

Survire ou mourir.

Dreuz.info

Canicule : l’État nous donne des leçons mais n’est pas fichu de faire fonctionner les infrastructures !

Source Boulevard Voltaire

Il fait chaud, c’est vrai, mais enfin, nous sommes en été. Et voilà tous les réchauffistes à monter au créneau pour annoncer la fin du monde, ou au moins la fin du monde que nous connaissons : si on en croit un climatologue cité par Le Monde« les température pourront atteindre 50 °C à la fin du siècle ». Si on l’écoute, on saura que, ces dernières années, on estime que les canicules sont au moins quatre, sinon dix fois plus probables, que les canicules centenaires devraient maintenant se reproduire tous les dix ans à cause des activités humaines, que vers la fin du siècle, les températures seraient, dans le sud de la France, comparables à celles que l’on observe en Inde, etc.

Tout cela me rappelle le prophète Philippulus de L’Étoile mystérieuse que connaissent bien tous les tintinophiles : « Je suis Philippulus le Prophète. Et je vous annonce que des jours de terreur vont venir ! La fin du monde est proche ! Tout le monde va périr ! Et les Survivants mourront de faim et de froid ! Et ils auront la peste, la rougeole et le choléra ! »

Bien sur, cette canicule n’a rien pour m’emballer, mais pour un rationaliste, c’est la conséquence d’un gros anticyclone coincé sur l’Europe de l’Ouest et qui nous envoie l’air chaud du Sahara – rien de bien mystérieux.

Enfin, c’est l’occasion pour le gouvernement d’infantiliser les Français : buvez de l’eau, ne buvez pas d’alcool, ne faites pas trop de sport, prenez des nouvelles de vos proches, appelez le 15… Ce qui m’effare le plus, c’est qu’alors qu’on nous bassine journellement avec l’isolation de notre domicile, qu’on condamne les passoires thermiques, on s’aperçoive que les écoles ne permettent plus d’accueillir décemment les enfants, qu’il faut les renvoyer chez eux, repousser les examens… La France, qui se dit un pays moderne, est paralysée quand il y a dix centimètres de neige, quand il fait trop chaud, qu’il y a des orages. La SNCF en est à demander aux « usagers » de repousser leur voyage, ne pouvant garantir le fonctionnement des trains. On se demande comment on arrive à vivre au Canada, en Sibérie ou en Arabie.

Avant de se préoccuper de la transition énergétique, on ferait mieux de remettre à niveau nos infrastructures, administrations, écoles, ponts, voies ferrées. Évidemment, c’est moins motivant que la COP21 et les accords de Paris que personne ne respecte, sauf la France, et encore…

Nantes, le « paradis » des voleurs clandestins maghrébins

Source Riposte laïque

Depuis plusieurs années, des bandes de voleurs clandestins, souvent originaires du Maghreb et qui se font passer pour mineurs, défraient la chronique dans le cœur du centre-ville où ils apportent une forte contribution à la délinquance de voie publique (stupéfiants, agressions en réunion, vols avec violence, vols roulotte, viols, bagarres…). Nous avons reçu à leur sujet un témoignage d’un riverain. Édifiant.

« Je m’appelle Youssef. Comme mon nom l’indique, je suis arabe, et en plus je suis assez reconnaissable. Je suis en France depuis plusieurs années, en situation régulière, je travaille. J’ai le droit de demander la nationalité, mais je ne le fais pas pour l’instant. Habitant près de Commerce, je suis régulièrement confronté à la délinquance des bandes issues du Maghreb – à quatre heures du matin, il est ainsi impossible de sortir du Petit Marais [rue Kervégan] sans être agressé par une de ces bandes.

Souvent, on y trouve des Algériens et des Marocains ensemble, ou que des Tunisiens. Beaucoup d’entre eux se font passer pour mineurs ou donnent des fausses identités, car ils connaissent bien la loi et savent comment passer entre les mailles du filet. Souvent, on voit les mêmes, mais si c’est chaud pour eux, ils vont ailleurs, parfois dans un autre pays

Un jour, je sortais du Petit Marais avec deux filles, y a une bande qui vient à moi ; celui qui semble être le chef me regarde, il dit « laquelle est avec toi ? » ; je lui dis les deux, il fait signe aux autres de laisser tomber. Mais on a eu le temps de discuter un peu.

Il m’a dit entre autres, « jamais je n’attaque un Arabe ». Puis je lui ai demandé d’où il venait, il était de Paris, et est venu sur Nantes car à Paris ils ont commencé à expulser ces faux mineurs [six ont été effectivement expulsés dernièrement sur plus de 300 à Barbès, et la police marocaine déployée en renfort pour identifier les faux mineurs ; un dispositif semblable existe depuis plusieurs années pour la délinquance roumaine] Il m’a dit que Nantes pour lui et ses amis, c’était le « paradis ».

La réponse judiciaire à Nantes est en effet pas à la hauteur, quand on voit des gens qui agressent rue Kervégan, sont pris sur le fait par la police et le lendemain ils sont de retour, même lieu, même heure. Y a un problème. Lui m’a confirmé. Il m’a dit : « j’ai déjà été arrêté plusieurs fois en flagrant délit, mais le pire que j’ai eu, c’est 48 h de garde à vue, quand même ». « C’est tout de même assez troublant, ce laxisme judiciaire », poursit Youssef. « Peut-être que les juges n’ont pas de filles qui se font agresser lorsqu’elles sortent de boîte… ou pas d’enfants du tout ».

Une confirmation de plus du laxisme judiciaire ambiant : le 19 juin dans la nuit, deux jeunes filles ont été violemment agressées près de Commerce alors qu’elles tentaient de s’opposer à cinq voleurs. Ceux-ci les ont proprement tabassées, même si un homme s’est interposé lorsque l’un des agresseurs a essayé de lui casser une bouteille sur le crâne.

L’un des voleurs violents a été arrêté assez rapidement. Selon la victime, « la police veut le déférer mais la justice n’est pas d’accord. Pourtant il agresse beaucoup au niveau de la rue Kervégan et de Commerce ». Il a été finalement relâché, car « il m’a frappé « juste’’ avec ses poings et ses pieds, sans consommation d’alcool, donc pour la justice ce n’est pas une circonstance aggravante », explique la victime. L’agresseur  est convoqué en correctionnelle le 9 novembre prochain. Il est peu probable qu’il soit à son procès, bien qu’il « ne risque pas vraiment de peine, peut-être des TIG et encore, il ne donne jamais la même identité »… Et en plus, la victime s’est entendu dire aux urgences qu’elle avait « attisé la haine des hommes » car elle portait une robe et avait consommé de l’alcool.

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– Euronews, 29 juin 2019, 12h02

Ruinée par l’immigration, la France ne peut plus entretenir ses ponts

Source Riposte Laïque

Un rapport parlementaire réclame un plan Marshall pour remettre en état 25 000 ponts, afin d’éviter une catastrophe comme celle de Gênes, qui fit 40 morts..On le  sait, la France, ruinée par l’immigration massive de pauvres qui émargent au guichet de l’assistanat,n’a plus les moyens d’entretenir ses routes, ses hôpitaux, ses services publics..Nos soldats font la guerre avec des matériels vieux de 40 ans. Faute de pièces de rechange, on cannibalise un avion ou un véhicule pour en réparer un autre.

.La police travaille dans des locaux insalubres et rafistole ses guimbardes qui ont plus de 200 000 kilomètres au compteur..Le réseau ferré est délabré. La dette de la SNCF, 54 milliards, dont 35 repris par l’État, illustre le naufrage de cette entreprise incapable d’affronter la concurrence européenne.

.Nos hôpitaux, qui soignent toute la planète, sont endettés de 30 milliards.

.Les caisses de retraite vont afficher un trou de 10 milliards par an dès 2020..https://www.contrepoints.org/2017/06/26/293034-retraites-marche-vers-faillite-rapide-comptes-sociaux.Le réseau routier est délabré. Il faudrait investir 1 milliard par an pendant 20 ans pour le remettre en état..https://www.ladepeche.fr/article/2018/07/23/2840315-rapport-accablant-sur-l-etat-des-routes-en-france.html.

Mais revenons sur l’état des ponts en France..Tout d’abord, on s’étonne que personne ne sache combien il y a de ponts dans le pays ! Il n’y a jamais eu de recensement..Entre 200 000 et 250 000 nous dit le rapport ! C’est dire combien l’État se fout totalement du problème, alors que la sécurité des usagers est en jeu..25 000 d’entre eux présentent un problème de sécurité, dont 1 750  qui   seraient menacés d’effondrement !

.L’État consacre 45 millions par an pour l’entretien des ponts alors qu’il en faudrait 120 !.18 à 20 % des ponts entretenus par les communes présentent des problèmes de sécurité.

.Il est clair que la France est totalement ruinée par un social démesuré de 750 milliards, qu’elle partage avec toute la planète..L’Insee avait calculé en 2008 que la part de social dans les revenus d’un natif était de 4 %, alors qu’elle est de 24 % pour un immigré africain.

.Suite à l’invasion depuis 2015, il serait intéressant de connaître, sur ces 750 milliards de social, quelle part va à l’immigration. Mais l’omerta est de mise.

.La seule certitude qu’on puisse avoir c’est que tout va empirer..À l’heure du numérique et de l’intelligence artificielle, on accueille des analphabètes incapables de mettre l’Afrique en valeur, pourtant le plus riche continent de la planète..À 50 000 euros par an le mineur isolé et à 13 000 euros le coût d’un seul migrant, on voit mal comment la France pourrait s’en sortir. C’est la ruine et le nivellement par le bas assurés.

.Et ce sont les Gilets jaunes qui paieront la facture… aussi longtemps qu’ils refuseront de voter RN, seul parti patriote à vouloir stopper l’immigration et sauver le pays du naufrage économique et identitaire.