Un magasinier brutalement interpellé par la Gendarmerie pour avoir « mal mis son masque » (vidéo)

Articles : Août 2020juillet 2020juin 2020mai 2020

Démocratie Participative

Voilà une vidéo qui montre telle qu’elle est la terreur sanitaire gouvernementale. On peut voir  l’arrestation brutale par la Gendarmerie d’un magasinier qui « portait mal » son masque.

Ce que le gouvernement prépare est bien pire. Ce qui est arrivé à cet homme vous arrivera bientôt si la population ne réagit pas.

Écolos et Insoumis assument une prochaine dictature pour sauver la planète

Articles : Août 2020juillet 2020juin 2020mai 2020

Riposte Laïque

Début février 1997, Olivier Todd interviewait Jean-François Revel pour L’Express.

« Une des grandes questions de La tentation totalitaire, (livre paru en 1976), disait Revel, c’est : pourquoi, dans les sociétés libres, y a-t-il tant de gens qui haïssent la liberté et veulent absolument vivre en société totalitaire ?»

La question de l’essayiste philosophe est d’actualité au moment où nos libertés fondamentales s’évaporent comme neige au soleil, où les Khmers verts d’Europe Écologie Les Verts et les Khmers rouges de la France Insoumise se font des bisous baveux au fond des chiottes de la République.

L’un et l’autre se retrouvent sur l’abandon des classes populaires de souche, sur la primauté de l’environnement par rapport aux conditions de vie des Français, sur la démolition de notre économie, sur l’immigration pour laquelle on doit abolir nos derniers soupçons de frontières, sur l’utopie d’un monde décroissant bien meilleur que le nôtre perçu comme inutile et trop riche.

Haro sur le nucléaire et vive l’éolien, mort à l’automobile et vive le vélo (à condition que ce ne soit pas le Tour de France – trop nationaliste et polluant !), détruisons l’agriculture et vive les patates bio…

La vénération de Cuba et du Venezuela pour les uns, celle de la planète pour les autres.

Là-bas des pays qui ont détruit leurs populations et leurs terres, ici dans les cervelles cannabisées une Gaïa qui a plusieurs fois fait table rase de toutes les espèces qui la peuplaient.

Imbéciles écolos et crétins mélenchonisés installent au centre de la scène, non l’humanité comme ils le prétendent, mais le seau de purin de leurs idéologies.

Ils sont pour les camps de rééducation qui nous inculqueront que Maduro est un dieu bienveillant et que le 22 août, ayant consommé toutes les ressources planétaires de l’année, nous devrons nous serrer la ceinture jusqu’au 1er janvier suivant.

Deux beaux spécimens de LFI et d’EELV, David Corman et Manon Aubry, se sont rencontrés lors des Journées d’été des Écologistes. Positions du Kamasutra autoritaire, radicalité d’un désir liberticide.

Le couple a été d’une clarté de futurs dictateurs.  Ils ont annoncé le régime écolo-rouge-brun qu’ils installeraient une fois au pouvoir.

Ils poseront des contraintes aux libertés individuelles, interdiront toutes déviances interrogeant sur la nocivité de leurs idéologies, pousseront au chômage des millions d’ouvriers du nucléaire, de la construction automobile, des milliers de paysans aimant leurs champs et leurs prés. Les deux compères envisagent une convention citoyenne avec pouvoir de contrôles. Quant on connaît les 146 propositions de la convention citoyenne sur le climat (1), il y a de quoi penser que nos tourtereaux d’un soir sont en train d’assumer sans se cacher l’instauration d’un régime que salueront les mânes de Staline, Mao et Pol Pot.

On est prévenus.

VIe République et transition écologique, même marche funèbre pour nous rendre encore plus dépendants, encore plus soumis, encore plus esclaves.

La tentation totalitaire – transformer le pays en créant un homme nouveau – entraîne les individus à commettre le crime au nom du Bien : bien sanitaire en ce moment, bien politico-économique pour la LFI, bien environnemental pour EELV.

À la fin, le désir des peuples est toujours le même : accrocher ces crapules autoritaires à des esses de boucher. Mais aujourd’hui, les décoctions de peur que nous buvons à toute heure nous permettent-elles encore un tel désir ?

La trouille de la fin du monde n’épaule-t-elle pas le développement durable de la tentation totalitaire ?

La chanson du jour, What do you want from me – Monaco

C’est rythmé et entraînant voilà une chanson que l’on adore. Pour ceux qui connaissent cela rappelle le groupe New Order. Encore un joli voyage dans les années 90…Quel son !

Des migrants traversent la Manche : la Grande-Bretagne accuse la France

Articles : Août 2020juillet 2020juin 2020mai 2020

Riposte Laïque

Britannia ne maîtrise même plus la Manche. La crise migratoire a encore frappé. La traversée de la Manche par des clandestins de plus en plus nombreux a déclenché une crise pour le moment verbale entre la France et la Grande-Bretagne.

Trois constatations :
– deux grands pays européens se montrent incapables de s’entendre sur une question, pour l’instant, de portée subalterne et dont la population concernée est faible ;
– fidèle à leurs traditions, les Anglais considèrent la France comme leur bastion avancé face à tout danger venant du continent. Suffisants et donneurs de leçons, ils oublient la parabole de la paille et de la poutre ;
– l’Europe est comme d’habitude inexistante et délétère.

L’aggravation d’une nouvelle route migratoire

C’est depuis de nombreuses années que des clandestins, voulant à toute force profiter de conditions favorables en Grande-Bretagne, tentent de traverser la Manche pour y débarquer.

Afin de remédier à cet état de choses Nicolas Sarkozy, trop souvent complaisant, a signé en 2003 les accords du Touquet avec le gouvernement anglais. Adepte du « niquisme”, Sarkozy s’est visiblement fait rouler dans la farine par les Britanniques.

Clairement, ce traité est apparu trop favorable au Royaume-Uni. En apparence il était équilibré sur le papier : une frontière anglaise en France pour ceux qui veulent aller en Grande-Bretagne, une frontière française en Grande-Bretagne pour ceux qui veulent aller sur le continent. En réalité la pression migratoire n’a existé que sur le territoire français et le coût financier s’est avéré important. Les Français ont fait le travail pour le compte des Anglais et la frontière britannique s’est déplacée de Douvres à Calais. Ces accords ont mené la France à devenir le bras policier de la politique migratoire britannique.

Comme le font remarquer certaines ONG, on comprend mal les raisons d’avoir accepté de garder leurs frontières anglaises même si les Britanniques donnent un chèque de temps en temps. La France est le seul pays au monde qui empêche les migrants de sortir de son territoire.

Rappelons également que ce stock de clandestins accumulé à Calais a servi à Pascal Brice, le patron de l’OFPRA, de vivier pour recruter des demandeurs d’asile en France alors que cette population n’a résolument qu’un objectif : aller en Angleterre.

En janvier 2018, Macron et Theresa May ont signé un nouveau traité pour compléter les accords du Touquet. Le Royaume-Uni augmente sa contribution financière et s’engage à examiner rapidement les dossiers de migrants éligibles au séjour sur son sol : les mineurs isolés, vulnérables ou pouvant bénéficier du regroupement familial et les demandeurs d’asile. Les délais d’examen sont appelés à être raccourcis.

L’inefficacité de ces accords à répétition apparaît flagrante. La pression migratoire continue et s’accentue. Selon la BBC, depuis le début du mois d’août, plus de 1 200 clandestins ont traversé la Manche pour rejoindre Angleterre.

La perte de leur sang-froid par les Britanniques

La ministre de l’Intérieur britannique : Priti Patel, a déclaré officiellement en juillet dernier que la France ne cherchait pas à intercepter les embarcations de clandestins qui partent de leurs côtes. À ses yeux le gouvernement français n’en fait pas assez pour empêcher ces migrants de rejoindre le Royaume-Uni.

Elle a affirmé que les migrants traversaient la Manche pour échapper à une France « raciste », où ils craignaient d’être torturés et que c’est pour cela qu’ils préféraient venir en Angleterre. La dinde ne se rend pas compte que les migrants déclarent cela, sur les conseils des ONG, pour être acceptés en Grande-Bretagne.

Ces propos ont été tenus alors que la CEDH vient de condamner la France pour avoir traité les demandeurs d’asile de manière « dégradante et inhumaine » en les obligeant à dormir dans la rue dans la crainte constante d’être attaqués ou volés. Comment et par qui, grands dieux ?

Mieux, un député conservateur britannique, Edward Leigh, a regretté dans un tweet que le Royaume-Uni ait perdu Calais en 1558 et a proposé de récupérer à nouveau la ville pour empêcher les traversées de la Manche par des migrants. Il oublie simplement que c’est ce à quoi les accords du Touquet avaient abouti. Il est raisonnable de supposer, au vu sur France Info de sa tête congestionnée, que l’honorable parlementaire ait pu, avant de parler, abuser de vins et spiritueux dans la grande tradition churchillienne.

Enfin, l’intervention de la marine britannique pour ramener les migrants sur les côtes françaises a été clairement évoquée.

Les protestations françaises

Le gouvernement français donne plutôt l’impression de subir ces agressions verbales et se borne à souligner son effort de mobilisation et de surveillance pour empêcher cet afflux. C’est un député LR du Pas-de-Calais : Pierre-Henri Dumont, dans une interview réalisée par la BBC, qui a réagi vertement et qualifié les propos britanniques de bobards. Il affirme que chaque jour les Français ramènent des migrants sur le sol national et qu’il est calomnieux de dire qu’ils ne le font pas.

Nombreux sont ceux qui demandent de plus en plus ouvertement pourquoi il revient à la France de faire tout le travail et de protéger le territoire britannique.

En revanche, la situation peut être analysée d’un tout autre point de vue. Comme le journal Présent, le 15 aout dernier, il faut souligner les dégâts causés par le laxisme des autorités françaises qui laissent circuler librement sur le territoire national les immigrants en situation irrégulière, se contentant de démanteler les camps de temps à autre, en laissant leurs occupants revenir et errer dans l’espoir de pouvoir bientôt tenter la traversée de la Manche.
Même ceux qui agressent régulièrement les automobilistes et les riverains ne sont pas expulsés vers leur pays d’origine alors que la loi en donne la possibilité.

Les pierres dans le jardin de la Grande-Bretagne

D’un point de vue objectif, Natalia Bouchard, maire LR de Calais, estime que ce sont les Britanniques eux-mêmes qui sont responsables de l’appel d’air puisqu’ils n’ont pas touché depuis de nombreuses années à leur législation trop laxiste d’accueil des migrants et probablement aussi avantageuse que la législation de l’immigration française. L’exemple du Portugal est flagrant où il n’existe pratiquement pas d’aide sociale en faveur des migrants. Lorsque des « réfugiés » le constatent lors de leur arrivée dans ce pays, la moitié d’entre eux le quittent pour des contrées plus accueillantes : les nôtres.

Mais surtout le gouvernement britannique a avoué que de nombreux bateaux utilisés par les migrants pour traverser la Manche viennent d’Angleterre via des bandes criminelles. Ils sont acheminés en France, dégonflés, dans les coffres de voiture avant d’être gonflés sur la plage française pour les remplir de migrants à destination du Royaume-Uni. Le moins que la France puisse faire serait d’inviter fermement celui-ci à faire le ménage chez lui et à nettoyer devant sa porte avant de créer des incidents diplomatiques par des déclarations irresponsables et surtout très hypocrites.

Car cette affaire reflète une fois de plus l’état d’esprit des Britanniques à l’égard de la France et des Français.

Lorsqu’un ancien officier des commandos de marine, chargé le 9 août de rendre la Manche impraticable pour la traversée de petites embarcations, a entendu copier l’exemple australien consistant à intercepter les arrivants au large de l’Indonésie, pour les enfermer dans des camps situés dans les îles du Pacifique, comme la Nouvelle-Guinée, le plus loin possible de l’Australie, ce qui est très bien en soi.

L’assimilation d’un pays comme la France à la Nouvelle-Guinée, pour volontairement blessante qu’elle soit, n’est pas étonnante de la part d’un Anglais. Cette nation, tout au long du XXe siècle, a considéré que la France était un bastion préposé à constituer une première ligne de défense de son île contre tout danger venant du continent et rien d’autre. À leurs yeux, notre pays n’était qu’un auxiliaire militaire. Comme le couple franco-allemand, l’entente cordiale fut un bobard destiné à duper les jobards français.

Enfin, il faudrait rappeler aux Britanniques la parabole de la paille et de la poutre. Que la politique migratoire menée par la classe politique de notre pays soit absurde et criminelle est indéniable. Mais la situation britannique apparaît encore plus grave que la nôtre et n’est pas vraiment de nature à légitimer des reproches hautains et des leçons arrogantes.

C’est en Grande-Bretagne, pendant des années, que des gangs d’émigrés, notamment de Pakistanais, ont réduit en esclavage, violé, prostitué de jeunes Anglaises blanches, oubliées par une société en perdition et traitées comme du matériel humain. Pendant des années, policiers, juges, assistant sociaux, élus, responsables de toutes sortes se sont lâchement tus pour éviter d’être dénoncés comme racistes. Il est loin le temps de la bataille d’Angleterre.

Il est également loin le temps des juges à perruques renommés pour leur indépendance, leur impartialité et leur respectabilité. Ce sont des juges anglais qui ont condamné Tommy Robinson à de la prison ferme pour avoir voulu mettre sur la place publique le scandale criminel de ces viols et de ces trafics d’êtres humains commis par ces gangs de musulmans. Ce sont ces mêmes juges qui ont envoyé le même Tommy Robinson dans des geôles bourrées d’immigrés qui auraient pu les en débarrasser.

Une Europe inexistante et une UE délétère

Il apparaît ahurissant que deux vieux pays voisins et de très grande culture en soient à s’envoyer des noms d’oiseaux et des bobards à cause d’allogènes cherchant à profiter des avantages de systèmes sociaux abusivement généreux. Notez que c’est la même chose entre les Allemands et les Italiens sur d’autres sujets. Ne parlons pas des malheureux Grecs abandonnés de tous. Il n’y a pas de peuple européen et partant, l’idée d’une souveraineté européenne est une triste blague.

Quant à l’Europe de Bruxelles, elle est absente de la question et l’idée qu’elle s’entremette n’effleure personne.

Pire, son idéologie mondialiste et multiculturaliste, ses directives oppressives, ses juges militants comme ceux de la CEDH aux ordres de Soros, exercent un impact délétère sur nos pays. Quelles que soient les responsabilités des classes dirigeantes et en particulier de la nôtre, c’est l’Europe qui organise cette invasion et contraint par tous les moyens les gouvernements à en accueillir toutes les formes, légales comme illégales.

En conclusion

Comme d’habitude cette comédie des apparences va bien finir par se calmer et se résoudre par un accord de pure vitrine dont il faut espérer qu’il ne se bornera pas à quelques M£ de plus à payer par l’Angleterre et le retour de tous ces clandestins sur notre sol.

Cette petite crise qui démontre une fois de plus l’immense vanité européiste nous rappelle que la seule solution se trouve dans le respect de la souveraineté des vieux États-nations de notre continent et dans leur coopération.

Nice (06) : de plus en plus de migrants passent la frontière entre l’Italie et la France, la police en interpelle une centaine chaque jour

Articles : Août 2020juillet 2020juin 2020mai 2020

Depuis le déconfinement, les passages vers la France reprennent. Tous les jours, la police refoule des dizaines de migrants en Italie.La France souhaite une « position commune » avec l’Italie avant le sommet des ministres de l’Intérieur de l’Union européenne d’octobre à Bruxelles sur un nouveau « pacte des migrations » que doit proposer la Commission en septembre. […]

Suisse : une piscine interdite aux Français suite aux violences commises par des « bandes de jeunes » (MàJ : la décision visait « les perturbateurs maghrébins »)

Articles : Août 2020juillet 2020juin 2020mai 2020

21/08/2020

En interdisant l’accès de la piscine aux non-résidents pour cause de pandémie et d’incivilités, le Conseil municipal de Porrentruy a fait parler de lui jusqu’à Paris. Sa décision ne visait pas les travailleurs frontaliers, mais les perturbateurs maghrébins.
[…]

Avec un grand étonnement, on constate que les Français qui se sont exprimés étaient favorables à la prise de position de la mairie. On nous dit: «Vous avez raison de faire quelque chose: dans certaines régions de France, ça devient compliqué».
[…]
« Mission accomplie: personne ne peut prétendre le contraire! On reçoit des photos de personnes qui ne venaient plus depuis dix, quinze ans».
[…]

«Quand vingt jeunes en perdition défient la police sans peur, ce n’est pas simple. De l’avis unanime, c’était de la racaille. On a dérogé à certains principes, mais les opérations de police ont démontré qu’une cinquantaine de perturbateurs avaient un casier judiciaire long comme le bras. Trois sont passés de l’autre côté de la frontière directement à la case prison».
[…]

LeMatin.ch


19/08/2020

Les travailleurs frontaliers pourront de nouveau accéder à la piscine municipale de Porrentruy (JU), après en avoir été privés pendant plus de deux semaines.

Les autorités de Porrentruy (JU) ont allégé mardi les mesures urgentes prises à la piscine municipale pour assurer l’ordre public. En plus des personnes établies en Suisse, les ressortissants étrangers qui ont un permis de travail valable en Suisse ou un abonnement d’une entreprise offrant cette prestation peuvent à nouveau profiter de cette infrastructure.

(…)

Les autorités municipales avaient pris cette décision dans l’urgence pour mettre un terme aux incivilités et aux actes d’intimidation qui étaient commis par des bandes de jeunes venus de France voisine. La Ville de Porrentruy est à une quinzaine de kilomètres de la frontière.

Le Matin


01/08/2020

Suisse – Mercredi, la Ville de Porrentruy annonçait de nouvelles mesures sanitaires pour sa piscine municipale. Les personnes n’habitant pas en Suisse ne pourraient plus fréquenter les lieux. L’initiative serait toutefois illégale.

Après la décision de la Municipalité de n’autoriser que les personnes résidant en Suisse et les touristes étrangers à accéder à la piscine de Porrentruy, les commentaires fusent sur les réseaux sociaux. Comme le relate le «Quotidien Jurassien», on reproche à la Municipalité de mettre tous les Français dans le même sac et de trouver des excuses en invoquant le Covid pour justifier une politique anti-frontaliers. Sans oublier que certains regrettent la mauvaise image qu’implique cette décision.

(…) 20min.ch

En ce jeudi caniculaire, elle paraît paisible la piscine flambant neuve de Porrentruy (JU). Et pourtant, depuis quelques heures, elle est de toutes les discussions. En prévision de l’évolution météo des prochains jours, les autorités, «afin d’assurer l’ordre public et la sécurité sanitaire», ont pris des mesures-chocs. Dès tout de suite et jusqu’à la fin de la saison, seules les personnes qui résident en Suisse pourront entrer dans l’enceinte de la piscine en plein air, grâce à une pièce d’identité ou au permis de séjour.

(…) 24heures.ch

En lien :

http://www.fdesouche.com/1410339-reportage-en-suisse-tout-va-mieux-a-la-piscine-sans-les-fauteurs-de-troubles-francais-declare-lagent-de-securite-de-la-piscine-de-porrentruy

La chanson du jour, Saturn Returns to Disco – Kid Moxie

Chanson totalement improbable avec un rythme binaire, un synthé année 80 omniprésent et une voix pleine de reverb ! un OVNI je vous dis….on aime ou on déteste.

Zemmour candidat contre Macron ?

Articles : Août 2020juillet 2020juin 2020mai 2020

Boulevard Voltaire

https://www.bvoltaire.fr/zemmour-candidat-contre-macron/

Éric Zemmour, dans sa longue entrevue avec les journalistes de Valeurs actuelles (n° 4367/4368, août 2020), a dit ne « pas [en] être encore à rédiger un programme présidentiel ». Mais il a accepté néanmoins de « jouer à ce jeu-là » avec les journalistes qui le questionnaient. Venant de cette personnalité rompue aux finesses des échanges du journalisme politique, au beau milieu du champ de mines médiatico-judiciaire, ce « pas encore » ne dit-il pas ce qu’il veut dire : « Le jour viendra peut-être », voire carrément « Un jour viendra » ?

Le diagnostic sur l’état de la France par Zemmour est connu, rodé, solide et si évident que tous ceux qui se sont essayés à le contester se sont plus ou moins effondrés, voire ridiculisés. Même si le personnage irrite certains, si la formulation est raide, ce qu’il dit est désormais partagé par une majorité de Français, y compris ceux qui sont issus de l’immigration et se sont assimilés, conformément au contrat social de toute immigration.

Zemmour dit que la France doit revenir à sa situation culturelle, politique, économique et sociale des années 60. Mais il pourrait ainsi offrir son flanc à une critique (superficielle) arguée de passéisme. Pourtant, avant 1968, la France connaissait et respectait ses valeurs de vie (y compris familiales, et sociales avec le projet de participation) ; elle était puissante et très prospère économiquement, indépendante politiquement, souveraine militairement, respectueuse de sa culture et respectée pour cela, et elle portait des idéaux de démocratie dans le monde entier. Depuis ce pic de puissance et de rayonnement, elle a subi une décadence continue, à large spectre, avec, parmi les conséquences, une paupérisation dramatique des classes moyennes, un effondrement des piliers du service public et des prérogatives régaliennes. Car ce recul pathétique de l’intellection globale ne peut entraîner que des conséquences négatives. Les Français soit ne raisonnent plus soit raisonnent faux…

La potion Zemmour est un remède de cheval ! Peut-être pensera-t-on qu’il a tort de l’exposer à sa rude façon, sans fioritures, mais au moins cela est-il très clair même si on frise parfois l’utopie : suppression du regroupement familial, non-entrée sur le territoire national de l’époux étranger, renchérissement des études des étudiants étrangers, suspension du droit d’asile, suppression du droit du sol, fin des allocations pour les étrangers, suppression de la double nationalité pour les non-Européens (c’est, d’ailleurs, le cas dans beaucoup de pays, notamment du tiers-monde), expulsion des délinquants étrangers, extension des cas de déchéance de nationalité, fermeture des mosquées salafistes et radicales, suppression du droit d’ester en justice pour les associations étrangères, rétablissement de la loi sur les prénoms français.

Même s’il ne le dit pas, on suppose que Zemmour fera de la reconstruction du système judiciaire discrédité une de ses priorités, de même que le rétablissement d’une instruction publique au niveau de ce qu’elle fut.

En revanche, de grands sujets demeurent effleurés ou même ignorés : « Une véritable politique industrielle », certes, mais le « comment » est bien plus complexe. Quant à l’OMC, la Bourse, la finance, l’euro, il n’en est pas question. Éric Zemmour est-il capable de fédérer des talents pour remplir les case vides ? Est-il en mesure de créer un tel mouvement d’opinion qu’il balaiera les politiciens de métier ? D’effacer ou de faire renoncer Marine Le Pen ? De s’allier avec, ou de dépasser, Michel Onfray ? De fédérer la droite volontariste ? De battre Macron au second tour ? À ce jour, cela semble impossible. Mais si, comme on peut le redouter avec quelques raisons, la France post-confinée ou reconfinée s’effondre économiquement et socialement comme cela ne lui est jamais arrivé (sauf pendant la guerre de 39-45), une éruption de gilets jaunes poussés à l’émeute par la misère, bien plus violente que la première, peut tout rendre possible : le pire et le meilleur.

Humanitaires exécutés au Niger : ce que les politiciens et les médias ne disent pas

Articles : Août 2020juillet 2020juin 2020mai 2020

Boulevard Voltaire : https://www.bvoltaire.fr/humanitaires-executes-au-niger-ce-que-les-politiciens-et-les-medias-ne-disent-pas/

Le 9 août dernier, en milieu de journée, au Niger, six membres français de l’ONG française ACTED et deux accompagnateurs nigériens ont été exécutés par surprise par des sauvages à moto, démontrant que, désormais, le danger est partout.

On a déjà évoqué ici les raisons de l’échec annoncé – et confirmé – de la coalition du G5 Sahel, ainsi que l’inutilité persistante des sommets internationaux. Les mêmes causes produisant les mêmes effets dans un contexte qui empire sans changer de nature, il n’y a aucune raison que s’améliore de soi la sécurité dans la région.

Les terroristes et leurs complices en tirent profit pour étendre leurs capacités de nuisance, leur présence et leur influence le long d’une bande territoriale continue de deux mille kilomètres. Ce « couloir de la mort » relie le Mali au Cameroun en passant par le Burkina Faso, le Niger et le Nigeria ; il s’étend dans leurs onze pays voisins, bases logistiques actuelles, zones d’exactions en devenir. Tout le monde ne semble pas encore en être conscient.

Sur place, on ne doit pas dépendre des canaux diplomatiques pour évaluer la situation sécuritaire à venir ni de conseils adressés depuis l’étranger sur la base de vagues contacts et rumeurs. Pour éviter les pièges, il est vital de développer sa propre intelligence de situation sur la base d’informations locales fiables, actualisées et contextualisées.

Or, les discours politiques et médiatiques n’évoquent jamais deux facteurs déterminants dans le développement du terrorisme islamiste au Sahel, pour ne pas froisser des susceptibilités nationales aux conséquences politiques et économiques fâcheuses : la criminalité économique et financière, d’une part ; l’abandon des populations rurales, d’autre part.

La mauvaise gouvernance et la criminalité économique sont les meilleures alliées du terrorisme.

Elles sont multiformes, de la simple prévarication à des pratiques mafieuses d’État, comme la fraude publique massive au moratoire de la dette africaine, combinée à celle au Covid-19 – attributions illégales de marchés surfacturés, trafics d’influence, détournements à la source, contrefaçon de produits médicaux et d’équipements sanitaires.

La criminalité publique, « en col blanc » et privée, isolée et d’opportunité ou en bandes organisées, est de plus en plus sophistiquée, dématérialisée et rentable. S’y ajoute une criminalité croissante de rue au sein de populations urbaines pauvres et sans perspectives. Ainsi se généralisent les fraudes pyramidales, détournements financiers et de stocks, pratiques agressives de concurrence déloyale, trafics de produits volés ou contrefaits, embuscades et braquages.

Comme ailleurs, la crise sanitaire du Covid-19 n’a pas rendu les comportements plus vertueux. On assiste à une forte recrudescence de comportements criminels et parasites par des profiteurs de crise à tous les niveaux des administrations et des entreprises, « chaîne de destruction de valeur » qui profite en partie aux organisations terroristes islamistes, dont les motivations sont autant crapuleuses que religieuses.

Par ailleurs, les zones rurales, abandonnées, deviennent de vastes sanctuaires terroristes.

C’est ce qu’illustre bien un rapport récent et sérieux de l’ONG International Crisis Group (ICG), corroboré par des investigations indépendantes de terrain sur des flux de commerce illicite. Des rivalités communautaires ancestrales autour de maigres ressources, entre agriculteurs sédentaires et éleveurs nomades, sont exacerbées par l’indifférence des gouvernements et par l’impuissance des autorités locales sans moyens ni volonté.

Ce phénomène rural, sur fond d’accroissement de la population et de la pression foncière, remet en cause des équilibres anciens et fragiles. Les mouvements islamistes absorbent et exploitent ces frustrations pour se répandre par capillarité territoriale, faisant souche pour imposer progressivement la charia.

Ce n’est donc pas d’argent que les pays africains ont besoin. Contrairement à ce que déclarait, récemment, l’inconséquent directeur général de l’AFD, il est urgent de conditionner les aides et d’en contrôler le véritable usage.

1 homme, 4 femmes, 46 enfants : il est des nôtres, il réside à Bobigny !

Articles : Août 2020juillet 2020juin 2020mai 2020

Riposte Laïque

Vive nous ! Nous sommes les champions : un homme, quatre femmes, 46 enfants !

Vous vous souvenez certainement d’Elias Abjad. Ce boucher musulman se fit connaître grâce à sa prédilection pour la viande féminine. Il avait quatre femmes, voilées comme il se doit, qui lui donnèrent 16 enfants.

On chercha des noises à cet honnête citoyen en l’accusant de polygamie. Mais les calomniateurs en furent pour leurs frais. En effet, le brave Elias n’avait épousé aucune de ses compagnes. L’accusation fit donc long feu et il put continuer à percevoir tranquillement les allocs…

Or les performances d’Elias Abjad ne sont rien à côté de celles d’Adama. Cet intéressant Malien réside à Bobigny. Comme Elias Abjad, il a quatre femmes qu’il a fait venir du pays. Comment ? Avec quels papiers ? Mystère. Et ces quatre femmes lui ont donné 46 enfants !! Plus de dix enfants en moyenne par femme.

C’est dire qu’elles ne chômaient pas. Lui non plus d’ailleurs. Il avait du cœur à l’ouvrage. Nous en profitons pour mettre fin à une légende usurpatrice selon laquelle les Français sont les meilleurs amants du monde. Non, les meilleurs amants du monde ce sont les Maliens.

Adama aime ses enfants. La preuve, selon le Journal du dimanche qui l’a interviewé : il peut réciter sans difficulté tous les prénoms de ses gosses. Il les a faits – c’est sûr – par amour car une famille nombreuse réchauffe le cœur d’un père.

Une autre hypothèse peut toutefois être envisagée. Adama a confié au Journal du dimanche que pendant longtemps il a été agent d’entretien. Il a abandonné ce métier dur et ingrat quand il a su que les allocations suffiraient à pourvoir à ses besoins. À partir de 40 enfants, les allocs se montent à plus de 6 400 euros par mois. Comme Elias Abdjad, il ne peut être accusé de polygamie : il n’a pas épousé les quatre femmes qu’on serait tenté de qualifier de mères porteuses.

C’est lui et lui seul qui perçoit les allocs. Les quatre femmes sont en effet – on s’en doutait – illettrées et parlent à peine le français. Adama est donc seul maître à bord. Il gère en bon père de famille les 6 400 euros que lui verse l’État français sans compter les APL et le RSA qu’il touche également.

Qui oserait encore dire après ça que la France n’est pas un pays d’accueil ? Qui pourrait prétendre qu’elle est raciste ? Et qui pourrait soutenir qu’elle n’aime pas tendrement le Mali où elle a d’ailleurs envoyé ses soldats ? Une conclusion s’impose. Il est très souvent question du « privilège blanc ». Dorénavant il va nous falloir envier le « privilège noir ». Car qui d’entre nous est capable d’avoir 46 enfants ?