La France s’engage à faire venir 10 000 réfugiés « réinstallés » du Proche-Orient et d’Afrique d’ici à 2021

Après le durcissement de sa politique migratoire, la France s’engage à faire venir, jusqu’en 2021, 10 000 réfugiés « réinstallés » du Proche-Orient et d’Afrique. Nous dévoilons le nombre d’arrivées dans chaque département depuis deux ans et les objectifs d’accueil dans les régions pour 2020.
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DNA

Damien Rieu@DamienRieu

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2411:25 – 8 déc. 2019Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité50 personnes parlent à ce sujet

Une racaille dégénérée, soutenue par Booba, menace et insulte Julien Odoul !

Publié le 7 décembre 2019 – par Josiane Filio (RL)

Depuis qu’il a osé interpeller une voilée accompagnant des enfants, en pleine séance du Conseil régional de Bourgogne, Julien Odoul est devenu une célébrité ; non seulement auprès des patriotes qui ont approuvé et applaudi son intervention… mais bien évidemment chez les musulmans adorateurs du prophète Mahomet… celui qui prétend avoir entendu la voix du dieu Allah, et a réussi à implanter durablement dans le monde, cette véritable secte maquillée en religion, où il n’est question que de l’infériorité de la femme et donc de la suprématie de l’homme ayant tous droits sur elle, à commencer par la traiter comme un objet et donc en « user » selon son unique bon plaisir…

Nous pensions avoir atteint le fond de l’écœurante manière dont les médias « bien en cours » avait traité l’événement…

https://ripostelaique.com/cnews-transforme-en-tribunal-islamique-pour-lapider-julien-odoul.html

Mais non, comme toujours avec les islamistes, dûment protégés par le pouvoir dans le but évident d’obtenir leurs voix aux prochains scrutins…ils réussissent encore à creuser plus loin dans l’abject !

Ainsi le malfaisant rappeur Booba s’est fait un plaisir de relayer sur son compte Instagram et ses 4,5 millions d’abonnés la vidéo d’une scène qu’avec son QI d’huître (pardon les huîtres) il a immédiatement apprécié puisqu’elle visait un « ennemi » osant affronter l’islam.

Dans cette vidéo qui circule sur les réseaux sociaux, on voit Julien Odoul attablé dans un café en train de boire une bière avec une amie. L’individu, qui le filme sans son autorisation, l’interpelle en le traitant de “petit fils de pute”, “pédé”, “homosexuel”… rien de moins.

À accent et la richesse de vocabulaire de l’interpellant, on comprend bien qu’il s’agit d’un intellectuel islamiste, de ceux dont on nous gave à longueur d’antennes et de lignes, nous recommandant le « vivre-ensemble » si enrichissant.

Faisant preuve de sang-froid et sans jamais perdre son calme, Julien Odoul, aidé de son amie, réclament au tenancier d’écarter l’individu “un petit peu alcoolisé”.

Pensant qu’il fallait que tout le monde assiste à ce qu’il pense être un affront à Julien Odoul, Booba a donc très vite diffusé le document (tronqué), en y ajoutant un commentaire de son cru… à la hauteur de ses possibilités intellectuelles :

Pour le plaisir… petit florilège de commentaires particulièrement plaisants parce que frappant juste dans le résumé des deux personnages, le rappeur et l’aviné injurieux :

C’était mal augurer du courage de Julien qui a décidé de porter plainte contre l’individu, avec un commentaire d’une toute autre portée, dans lequel il qualifie son « agresseur injurieux » de pitoyable caricature du « vivre-ensemble » apaisé et pacifique !

5 décembre : en boule au sol, il est roué de coups de matraque et de pied par des policiers à Paris

Une scène de violences commises par les forces de l’ordre lors de la grève du 5 décembre à Paris montre deux policiers donner des coups de matraque et de pied à un homme en boule au sol, avant de repartir sans l’arrêter.

Prise au 5 boulevard de Magenta, à Paris, une séquence vidéo montre deux membres des forces de l’ordre donner des coups de matraque et de pied à un homme en boule au sol. Comme le précise l’auteur de l’enregistrement, la scène a été tournée le 5 décembre, jour de la grève générale.

Sputnik

Tentative d’incendie contre l’église Saint-Georges de Lyon

Tôt ce matin un individu,, ivre a été interpellé par la police en train d’essayer d’allumer un feu rue Adolphe Max.

Il avait auparavant mis le feu à des poubelles déposées contre la grande porte de Saint-Georges. Elle est bien endommagée et sera à refaire (à l’identique, s’il vous plaît !).

Beaucoup de fumée dans l’église qui vont amener aussi des dépôts de suies dans les jours qui viennent. De l’eau aussi jusqu’aux anciennes grilles de communion à l’entrée du choeur. les sommiers de l’orgue en restauration derrière la porte ont aussi souffert de l’eau, et sans doute de la suie. Nous avons immédiatement porté plainte au commissariat et la mairie s’est rendue sur les lieux pour constater les dégâts.


Merci à ceux qui ont déjà aidé ce matin et à ceux qui aideront encore cet après midi pour que l’église puisse accueillir dignement les nombreux visiteurs et fidèles qui viendront en ce grand week-end des fêtes du 8 décembre (Immaculée Conception).


Aimons notre église, maison de Dieu et porte du Ciel. Ayons à coeur de la rendre toujours plus belle et surtout de l’enrichir de notre prière d’adoration, de réparation, et de supplication.


Venez ce soir à la messe chantée à 18h30 (messe du Sacré Coeur), à l’adoration (19h30-minuit), à la mission de rue (21h-23h) ! Le Seigneur est généreux en grâces : sachez les demander, les accueillir et les répandre autour de vous.

Direct : manifestation contre la réforme des retraites à Paris

LIENS LIVE !

https://www.facebook.com/watch/live/?v=597682557723001&notif_id=1575568247382779&notif_t=live_video&ref=notif

Entendant faire plier le gouvernement sur son projet de réforme des retraites, les syndicats et plusieurs figures des Gilets jaunes ont appelé à une grève d’envergure ce 5 décembre. Transports, éducation, santé : de nombreux secteurs sont concernés.

Gaspard Proust : un artiste “mainstream” qui met le doigt là où ça fait mal !

Dans un entretien au journal Le Point, Gaspard Proust s’est inquiété de la réduction continue de la parole libre en France, concluant que “Voltaire ne reconnaîtrait plus son pays“. Il a aussi ajouté qu’étant d’origine slovène, la liberté d’expression en France aujourd’hui lui rappelait celle de l’ex-Yougoslavie sous Tito… Enfin un artiste “mainstream” qui met le doigt là où ça fait mal.

Mais n’est-ce pas étonnant tout de même, dans l’absolu, d’entendre tant d’artistes divers, chanteurs, acteurs, réalisateurs, et plus encore humoristes, réclamer la censure de tels ou tels propos, l’exclusion de chroniqueurs des écrans ? Exiger que l’on ne puisse plus évoquer publiquement tel ou tel sujet, ou faire tel ou tel type de blague ? Molière réclamait-il plus de censure, en son temps ? Il y a peu, Verdez a dit sur le plateau de Praud qu’il fallait “interdire toutes les blagues qui pouvaient blesser” : autant dire interdire toutes les blagues, ça rendra sûrement notre vie meilleure.

Il fut un temps où les humoristes, Le Luron, Coluche, Desproges pour le plus connus, enfonçaient sans retenue toutes les portes des convenances, de la bienséance, du politiquement correct. Et n’hésitaient pas à affronter les censeurs, quand ils se voyaient rappelés à l’ordre. Ceux d’aujourd’hui, Debbouze, Elmaleh, Adams, Sy, et les autres, restent sagement dans les limites autorisées, s’en font même les chiens de garde, et c’est la vulgarité qui tient lieu souvent d’unique sel à leur comique. L’humour, la création, ne se devraient-ils pas d’exiger la liberté la plus ample ? Sauf si nous sommes en présence d’artistes “officiels”, “autorisés”, labellisés par les pouvoirs, et qui, bien sûr, vivent dans la hantise que ce vent nouveau de liberté ne puisse les détrôner de leur piédestal…

La Légion des Maliens de France

Source Boulevard Voltaire

Lundi 25 novembre. 13 militaires français de l’opération Barkhane trouvent la mort au cours d’une mission aux confins du Mali.

Dès le lendemain, une figure emblématique de la communauté malienne de Paris – jeune universitaire très actif dans une ONG de la diversité – interpelle vigoureusement ses concitoyens. En quelques jours, une conscience commune s’est émue, un élan s’est formé et des centaines, puis des milliers de jeunes hommes, âgés de 18 à 35 ans, se sont présentés, soit spontanément, soit poussés par leur famille, à des centres de recensement installés à la va-vite dans le quartier de La Chapelle, répondant au mot d’ordre « Malien de France, avec Barkhane et tes frères, viens combattre pour ta patrie ! » Une noria aérienne est organisée vers Bamako, où ces volontaires sont équipés, formés puis intégrés dans les unités du G5 Sahel…

Fin de la fiction. Voilà ce qui serait juste, normal et digne.

Or, comment ne pas être révolté devant ce scandaleux paradoxe : de jeunes Français combattent et meurent pour le Mali – État failli incapable de restaurer la paix dans ses frontières – tandis que des milliers de jeunes Maliens en âge de combattre errent dans nos banlieues, en mal de reconnaissance, d’identité et d’avenir.

Aurions-nous imaginé, en 1914, qu’une diaspora française, jeune et nombreuse, reste oisive au-delà des mers tandis que le pays était en guerre ?

L’auteur de ces lignes, dont l’un des fils, officier, rentre à peine d’une mission au sein de Barkhane, ne trouve pas tolérable que nous entretenions chez nous une population étrangère dont le pays en guerre est défendu par nos propres soldats.

En France la communauté musulmane « est de l’ordre de 8 à 10 millions, soit plus de 10 % des Français. Elle sera encore plus nombreuse en 2050 : il n’y a qu’à compulser le registre des naissances dans les mairies »

Personnalité associée du Conseil économique, social et environnemental (Cese, section du travail et de l’emploi), Ibrahima Diawadoh N’Jim plaide pour une refondation de l’islam de France : Depuis trente ans, les politiques et les médias parlent d’une communauté musulmane comprise entre 5 et 6 millions de personnes, occultant les vrais chiffres dans une volonté délibérée de la sous-estimer. Elle est, en fait, de l’ordre de 8 à 10 millions, soit plus de 10 % des Français. Et elle sera encore plus nombreuse en 2050. Pour s’en rendre compte, il n’y a qu’à compulser le registre des naissances dans les mairies. […]