#JeNeMeConfineraiPas : le début de la grande désobéissance ?

Articles  : Jan. 2021Dec. 2020Nov. 2020Oct. 2020

Frédéric Sirgant, dans Boulevard Voltaire

Les nouveaux commandements tombent les uns après les autres : distance de deux mètres minimum, « ne parlez plus », « ne téléphonez plus dans les transports », « n’enlevez plus votre masque dans TOUT l’espace public ». Et l’Académie nationale de médecine n’a pas fini d’égrener son décalogue. On nous a même prévenus que ces nouvelles obligations ne nous dispenseraient pas d’un troisième confinement. La sainteté sans le paradis.

Réaction, dans la salle ? Rien. On n’entend même plus les cris de ras-le-bol qui, tout bruts qu’ils fussent, nous rassuraient au moins sur la permanence d’un certain instinct de survie. La France a peur, comme disait l’autre. Le variant, les variants nous attendent au tournant. Alors, pas intérêt à faire le mariol, mon gars. Plus qu’à marcher droit, derrière Véran, Attal, et à espérer qu’on pourra obtenir notre ticket de vaccination, sans passer par le marché noir. Plus personne ne moufte. L’anesthésie est générale. Toute la Gaule est passée sous domination…

Toute ? Non ! Un petit réduit, entouré de camps retranchés de redoutables censeurs, a décidé de lancer, sur Twitter, un hashtag de résistance : #JeNeMeConfineraiPas. Vendredi soir et samedi matin, il accédait au « Top 5 ». Des milliers de tweets exprimaient l’envie de s’opposer à ce troisième confinement annoncé. Et certains messages méritent le détour : « #JeNeMeConfineraiPas parce que sortir ou rentrer chez moi, quand je veux, comme je veux, est une liberté vitale, essentielle, qui plus est indispensable à ma bonne santé physique et mentale, et absolument nécessaire à ma vie sociale. » Comme une évidence que des philosophes (où êtes-vous ?) mais aussi des médecins, des psychiatres ne peuvent qu’approuver et qu’ils devraient relayer, eux qui voient quotidiennement dans leurs cabinets les dégâts collatéraux de cette rupture historique dans l’exercice de la liberté et de la sociabilité, notamment chez les étudiants. Mais tellement évidente qu’elle nous paraît lointaine, d’un autre temps, cette exigence naturelle, normale, de liberté de se déplacer, d’être, de vivre. Une aspiration et une requête élémentaires.

Mais voilà, désobéir, ce serait mal, ce serait faire courir un danger aux autres. Et nous sommes tellement bien catéchisés, les prêtres tellement péremptoires depuis leurs chaires. Et puis, il y a la hantise que le grand prêtre Salomon ne revienne nous lancer, comme il y a un an, ses mille morts quotidiens, voire plus. Alors oui, nous nous reconfinerons, nous battrons notre coulpe pour avoir osé sortir sans masque dans une rue déserte.

Mais, de grâce, les #JeNeMeConfineraiPas, tenez bon, persistez, résistez, rappelez-nous que nous ne sommes pas tous devenus des êtres de trouille prêts à abdiquer toute liberté et toute raison !

Identitaires chez Hanouna : Top 5 des casseroles au cul des chroniqueurs

Articles  : Jan. 2021Dec. 2020Nov. 2020Oct. 2020

Jeudi dernier, pour la première fois de son histoire, le camp national s’est intéressé au contenu proposé par Cyril Hanouna dans son émission Balance Ton Post. Raison ? Thaïs d’Escufon, jeune égérie de Génération Identitaire était invitée pour défendre son mouvement après une nouvelle opération « Defend Europe » (Défendez l’Europe) menée en début de semaine par ce « Greenpeace de l’identité » afin de bloquer symboliquement la frontière espagnole pour alerter la population sur les risques de l’immigration clandestine.

Une victoire par chaos de la jeune Thaïs.

Thaïs, 21 ans et sans expérience sur les plateaux TV, s’est retrouvée accompagnée de Jean Messiha, ex-cadre du RN, et de Geoffroy Lejeune, rédacteur en chef chez Valeurs Actuelles, pour débattre face à 7 chroniqueurs haineux, particulièrement agressifs, discourtois, manipulateurs et malhonnêtes. La troupe de hyènes, accompagnée de Cyril Hanouna, lui aussi de parti pris dès le départ de l’émission, a pendant plus d’une heure exigé la dissolution pure et simple de Génération Identitaire.

Pourtant, face à des insultes et des calomnies (« néo-nazis », « crypto-fascistes »…), à des fakes news grossières (GI a été accusé d’avoir passé à tabac des migrants lors de leurs opérations « Defend Europe », sans aucune preuve évidemment), ou encore face à des questions totalement indécentes de la part de notre ami Cyril (« Vous êtes raciste ? », « Vous pourriez sortir avec un non-blanc ? », « Vous n’avez rien de mieux à faire de votre vie ? »), Thaïs a su garder son sang-froid, rester digne, intègre, souriante et ne pas s’abaisser à répondre à la haine par la haine.

Résultat, alors que pendant toute la durée de l’émission le camp en faveur de la dissolution de Génération Identitaire a monopolisé le temps de parole pour manipuler l’auditoire, le sondage de fin d’émission auquel des dizaines de milliers de spectateurs ont répondu, a révélé que la grande majorité des sondés étaient contre la dissolution de Génération Identitaire. Victoire par chaos pour la droite européenne.

Des chroniqueurs haineux pourtant bourrés de casseroles

Au-delà de cette victoire, force est de constater que face à la jeune Thaïs lors de ce débat, nombre de chroniqueurs étaient très mal placés pour donner des leçons de morale à la militante, tant ces derniers ont des casseroles au cul qu’il serait bon de leur rappeler sur un plateau TV.

Florilège.

1) Yann Moix, l’homme qui niait l’existence des chambres à gaz

Yann Moix était particulièrement déchaîné ce soir là. Allant jusqu’à qualifier la jeune étudiante identitaire de « crypto-fasciste », Moix n’était pourtant pas en position de faire de leçon de morale. En effet, rappelons que Yann Moix a pendant longtemps été un dessinateur de caricatures antisémites et un rédacteur de textes négationnistes. Il y a quelques années, Yann Moix, l’homme qui niait l’existence des chambres à gaz dans la revue Ushoahia, pensait être tiré d’affaire après avoir fait quelques courbettes chez Ruquier ; cependant, il est certain qu’il aurait été plus que jouissif de faire ressortir ce dossier dans cette émission en direct.

2. Éric Naulleau, l’homme qui écrit un livre avec Alain Soral

Naulleau cherche depuis bien longtemps à se faire pardonner sa collaboration avec Éric Zemmour afin de pouvoir continuer à manger à la cantine de Canal +. Ainsi, il a cherché tout au long de l’émission à disqualifier la pensée identitaire par les stratagèmes les plus absurdes et sordides afin de manipuler l’opinion. Cet excès de zèle face à une jeune femme de 21 ans est logique, au-delà de sa collaboration avec Zemmour, car c’est bien la co-écriture d’un livre avec le polémiste Alain Soral, souvent accusé d’antisémitisme, que le journaliste de gauche souhaite se faire pardonner. Quitte à user de tous les stratagèmes comme nos adversaires, doubler par la gauche Naulleau en lui rappelant l’existence de son livre Dialogues Désaccordés avec Alain Soral aurait été plus qu’efficace.

3. Agathe Auproux, la femme qui « ni*** les arabes »

Chroniqueuse chez Hanouna depuis plusieurs années déjà, ce petit bout de femme aux traits asiatiques n’en était pas moins remontée fortement contre Génération Identitaire. Sous des airs de légalisme forcené, elle n’a cessé d’appeler à la dissolution du mouvement de droite sous prétexte que celui-ci véhiculerait une idéologie raciste. Cependant, si l’on souhaite jouer à ce jeu là, rappelons que de nombreux tweets d’Agathe Auproux ont été retrouvés dans lesquels la bien-pensante faisait l’apologie d’Adolf Hitler, appelait à « ni*** les arabes » ou encore utilisait des hashtags aux caractères homophobes…

4. Karim Zéribi, l’homme qui détournait des fonds publics

Karim Zéribi, ancien homme politique, a lui aussi été particulièrement infâme. Prétextant expliquer à la jeune Thaïs ce que voulait dire «être français », il en a conclu que le mouvement GI était antirépublicain et devait, par conséquent, être dissout. Ce légaliste qui porte haut les couleurs de la République a pourtant été condamné à deux ans de prison avec sursis et 50 000€ d’amendes pour avoir détourné des fonds publics… Sans commentaires.

5. Yassine Bellatar, le clown qui appelle à crier « Allahu Akbar » dans ses spectacles

Le pseudo-humoriste Yassine Bellatar, également très proche du Président Macron en tant que conseiller sur les banlieues, avait au final beaucoup moins d’humour que Jean Messiha sur le plateau. Son but ? Combattre Génération Identitaire pour satisfaire son agenda politico-religieux, d’extrême-gauche et islamiste. En effet, l’homme qui souhaitait la disparition de Zineb el Rhazoui, s’était également illustré en faisant crier à son public lors de ses spectacles à Paris la trop célèbre formule « Allahu Akbar » qui est également utilisée par quasiment tous les terroristes islamistes avant leur passage à l’acte. Les familles de victimes du Bataclan apprécieront…

Riposte Laïque

L’agression de Yuriy, c’est la faute de Mélenchon, de la Licra et de tous les collabos

Articles  : Jan. 2021Dec. 2020Nov. 2020Oct. 2020

Comme par hasard, tous les covidistes, formule rendue célèbre par Florian Philippot, sont également immigrationnistes ; à l’exception de Marine Le Pen, qui réussit l’exploit de soutenir la politique liberticide de Macron tout en se contentant de la critiquer à la marge.

Sinon, aucun immigrationniste, depuis un an, ne réclame la fermeture de nos frontières pour nous protéger du virus. Aucun n’a protesté contre le premier confinement. Aucun n’a été choqué qu’on impose le masque, d’abord dans les grandes villes, puis dans les lieux fermés, partout, puis dans les rues, partout, puis sur les lieux de travail. Et même à nos enfants, dans les écoles, d’abord à partir de 11 ans, puis à 6 ans.

De même, aucun immigrationniste n’est heurté par la politique du couvre-feu, qui a commencé à 21 heures, dans quelques endroits, puis est arrivé à présent à 18 heures dans toute la France.

Ils ont laissé le pouvoir imposer un deuxième confinement, et attendent, résignés, soumis et complices, que le troisième confinement, qu’ils rêvent de mettre en place, soit décidé par le régime.

Qu’ils soient les collabos de LR, toute la gauche immigrationniste, politique, syndicale, associative, la plupart des journalistes et des toubibs de plateau à la Pelloux-Marty, tous appellent de leurs vœux ce régime à tuer définitivement la France – ce pour quoi il a été mis en place -, à infantiliser toujours davantage les Français, à réprimer toujours plus durement, par des amendes à 135 euros, ceux qui osent ne pas porter de masque dans la rue, ou qui, sur les réseaux sociaux, contestent la politique sanitaire criminelle menée par ce régime.

Ils abandonnent les Français et les livrent à Macron, à sa dictature sanitaire et au projet mondialiste qui l’accompagne. Ce sont des collabos de la tyrannie.

Et, pendant ce temps-là, l’ensauvagement de la France se poursuit, avec son lot de violences gratuites, d’agressions sordides de personnes handicapées, âgées, en situation de faiblesse, ou tout simplement qui ont la mauvaise idée d’être au mauvais endroit au mauvais moment.

Il est révélateur de noter la différence de traitement de l’information d’un site comme Fdesouche, agence de presse patriote, qui, en prenant simplement les sources de la presse nationale ou locale et les émissions télévisées ou radiophoniques, établit une hiérarchie de l’information totalement différente de celle imposée par les grands médias, propriétés de milliardaires, mais gavés de subventions par nos impôts.

De temps en temps, une agression, ou un meurtre, plus spectaculaire que la moyenne des cas, réussit à percer le mur du silence durant quelques heures, voire une journée. Et puis, le matraquage médiatique avec le lavage de cerveau quotidien reprennent.

Personne ne parlera, bien sûr, de la politique de peur que subissent les Français. Et principalement, nos gamins, notamment dans les écoles, mais aussi dans les rues. Ils sont obligés de mettre en place des stratégies de survie qui se traduisent, bien sûr, par l’acceptation de la propagande officielle : la France se doit d’accueillir toujours plus de clandestins, l’immigration est une chance pour notre pays, et il n’y a aucun problème avec l’islam, qui est bien sûr une religion de paix. Les petits Blancs sont souvent obligés de rester entre eux, et surtout de ne pas sortir seuls.

Et quand, sur un plateau de télévision, un Zemmour ose dire la vérité, il est immédiatement sali, interdit d’antennes, criblé de procès, insulté grossièrement par des minables qui ne lui arrivent pas à la cheville.

Il faut voir le sort subi, sur l’émission “Balance Ton Post”, lors de l’émission de Cyril Hanouna, par la porte-parole de Génération Identitaire, Thaïs d’Escufon. Insultée, méprisée, ringardisée, calomniée, nazifiée, par des salopards qui s’appellent Zeribi, Belattar, Moix, Naulleau, Garrido, Sailliet, pour avoir simplement émis cette évidence : les agressions sexistes, verbales et physiques des jeunes Françaises, dans la rue, sont très majoritairement le fait de personnes d’origine africaine. Elle aurait pu ajouter que les prisons sont majoritairement remplies par ces personnes, que les viols ont explosé, en France, depuis les années 2015 avec le déferlement migratoire sur la France et l’Europe, que l’ensauvagement de la France est lié au nombre ahurissant de 450.000 nouveaux venus, majoritairement africains et musulmans, dans notre pays. Sans doute n’aurait-elle jamais pu terminer le propos…

Les priorités d’Hanouna….faire de fric. La France peut bien creuver.

Voilà du Garrido pur jus. Toute la pourriture des Insoumis et de la secte de Mélenchon est résumée par ce twitt : Le lâche lynchage de #Yuriy est une abjection. J’espère que les auteurs seront vite appréhendés et punis. Compassion et soutien pour lui et sa famille. Dégoût pour les charognards d’extrême-droite qui se servent de Yuriy pour relativiser leur propre complaisance avec la violence.

Un pertinent commentateur de Fdesouche répond : « Vous noterez que cette répugnante truie rouge de Raquel Garrido réserve le mot “charognards” à des supposés instrumentalisateurs “d’extrême-droite”, mais évoque poliment les “auteurs” pour désigner les chiens pouilleux afro-blédards. »

Et il manquait dans la liste la Licra, qui, de manière pulsionnelle, par son président Mario Stasi, réclame régulièrement la dissolution de Génération Identitaire, mais jamais celle d’associations musulmanes, dont les coreligionnaires tuent pourtant régulièrement des Juifs, comme Mireille Knoll, Gisèle Halimi, et trop d’autres.

Cette caste de criminels, les immigrationnistes, ont sur les mains, comme le dit régulièrement Philippe de Villiers, le sang de toutes les victimes de l’islam, lors de ses innombrables attentats commis sur notre sol. Ils sont responsables et coupables de toutes les autres morts, provoquées par des attaques souvent gratuites (une agression toutes les 45 secondes en France) et des traumatismes qui demeurent chez ces innocents, presque toujours Gaulois d’origine, massacrés par des psychopathes, presque toujours venus d’ailleurs.

L’épouvantable agression subie par le jeune Yuriy, d’origine ukrainienne, âgé de 15 ans, élève de 3e, fait partie de ces épisodes dramatiques qui ensanglantent notre pays tous les jours. Cette fois, la barbarie est telle qu’elle a percé le mur du silence, et que les médias sont obligés d’en parler ; donc les politicards de réagir. Autant on peut accorder de la sincérité aux protestations d’élus comme Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan, Florian Philippot, Frédéric Poisson qui sont légitimes ; mais entendre Gérald Darmanin, Clémentine Autain ou Raquel Garrido est un rare foutage de gueule. Ce sont des personnes comme elles, comme Mélenchon, comme Besancenot, comme les écolos, comme les socialauds, comme les antiracistes, comme les ONG, comme les journaleux, comme les juges qui sont tous responsables du sort subi par le jeune Yuriy. Et par toutes les victimes qui, comme Marin, si elles demeurent en vie, garderont des séquelles toute leur vie de la barbarie de ces agresseurs, qui n’ont rien à faire en France, et encore moins en liberté.

Ce qui est arrivé à Yuriy peut arriver à n’importe lequel de nos enfants, dans une école, à la sortie ou dans la rue. Cela peut toucher n’importe quel Français. Tout le monde sait, n’en déplaise aux fachos d’Hanouna qui réclament la dissolution des Identitaires, qu’il y a 99,99 % de chances sur cent pour que les agresseurs soient des Arabo-musulmans. Ce qui se passe en France, c’est un djihad quotidien, qui impose la terreur aux nôtres, et les habitue à subir, pour les plus jeunes, la dictature de l’islam.

Il y a un mois et demi, l’enseignant Samuel Paty se faisait décapiter à la sortie de son école, par un musulman qui n’avait rien à faire en France. Après l’émotion suscitée, il ne s’est rien passé, si ce n’est une charte ridicule où les islamistes, déguisés en paisibles musulmans républicains, ont à nouveau prouvé au gouvernement qu’ils faisaient la loi en France.

L’invasion migratoire se poursuit, les crimes, viols, cambriolages et agressions se multiplient, et les collabos continuent à exiger la dissolution de Génération Identitaire, et à insulter ceux qui résistent au virus sanitaire, migratoire et islamique.

Ils paieront un jour.

Riposte Laïque

Revue de presse des actes criminels commis par la racaille

Articles  : Jan. 2021Dec. 2020Nov. 2020Oct. 2020

17-23 janvier…la liste est longue

Valenciennes (59) : 4 femmes âgées de 75 à 92 ans agressées sexuellement par Omar, qui se faisait passer pour un kiné
Marseille (13) : le désossement de voitures s’accroit durant les confinements
Dijon (21) trois Congolais dépècent des chèvres et en font un barbecue dans une cour d’immeuble
Mons-en-Barœul (59) : plusieurs automobilistes “victimes d’une bande de jeunes déchaînés sous la neige”
Avignon (84) : un père et son fils condamnés pour « violences avec arme » dans un différend qui implique deux familles algériennes
Romans-sur-Isère (26) : pompiers et policiers pris pour cible par une vingtaine de « jeunes »
Hendaye (64) : nouvelles interpellations de voleurs marocains « mineurs non accompagnés »
Pierrefitte-sur-Seine (93) : un homme de 23 ans tué d’une balle dans le cœur dans un règlement de comptes
Lyon (69) : un homme entre la vie et la mort après avoir été poignardé “à la tête” en pleine rue à la Guillotière
Nîmes (30) : Driss Sibari, fiché S, incarcéré pour avoir menacé de faire une “Samuel Paty” à un directeur d’école et une enseignante
Istres (13) : les chauffeurs de bus exercent leur droit de retrait après une agression
La Rochelle (17) : les deux « jeunes » multipliaient les guet-apens après des ventes sur Leboncoin
Nîmes (30) : un homme tué lors d’une fusillade dans le quartier Pissevin
Lyon (69) : attaqué à l’arme blanche et à coups de batte de baseball, un homme grièvement blessé
Brest (29) : poignardé “dans le dos” car il vient en aide à des jeunes femmes agressées, un Sénégalais “au casier judiciaire bien fourni” et un Tunisien “en situation irrégulière” condamnés
Lisieux (14) : jugé pour “corruption de mineure de moins de 15 ans”, le prévenu âgé de 29 ans est relaxé “dans leur communauté, les relations avec de très jeunes filles sont admises”
Melun (77) : Marvin Nkouka jugé pour avoir “sans raison” mutilé une femme âgée de 75 ans
Brest (29) : déjà condamné à 4, 5 et 30 mois de prison, le migrant guinéen arrivé en France il y a 5 ans, est une nouvelle fois condamné
Carpentras (84) : une dizaine d’individus encagoulés débarquent dans la cité Verte et tirent dans tous les sens
Nogent-sur-Oise (60) : attirés dans un guet-apens, les pompiers cible de mortiers d’artifices
Pau (64) : séjour en prison rallongé pour Magomed qui avait étranglé un surveillant pénitentiaire
Melun (77) : un sans-papiers afghan blesse deux policiers à la préfecture
Nîmes (30) : après des caillassages à répétition, les bus cessent de desservir le Chemin-Bas d’Avignon le soir
Richeville (27) : une collégienne de 12 ans échappe à une tentative d’enlèvement par deux hommes « à l’accent très prononcé »
Toulouse (31) : Coups de feu près du campus universitaire. Un homme blessé au visage lors d’une fusillade

Saint-Quentin (02) : au tribunal, un migrant algérien “Sofiane Gouasmia” devient “Karim Maklouf” son avocate tance “la justice française”
La Rochelle (17) : parti pour dépouiller une employée d’un magasin de pompes funèbres, Salah Kelouache, qui est en cavale pour d’autres méfaits, finit par la violer
Limoges (87) : Un migrant mineur isolé interpellé pour cambriolage. Il « ne s’exprime pas en français en dehors de l’injure “N**** ta mère” »
Perpignan (66) : Djamel, migrant marocain en situation irrégulière fait tout pour rester en France. “En fait, il reste surtout en prison
Perpignan (66) : Kader prend des risques insensés pour sauver du tabac à chicha
Amiens (80) : pour fuir la police, le « jeune » traverse… la caserne de gendarmerie
Lyon (69) : armé d’un couteau, un clandestin tunisien multirécidiviste de 18 ans agresse un policier dans le métro, celui-ci dégaine son arme
Orly (94) : le Nigérian empêche son expulsion en hurlant et en se déshabillant dans l’avion qui le ramène dans son pays
Nice (06) : un automobiliste reçoit un tir sur la vitre arrière de sa voiture
Paris (75) : un Ukrainien de 14 ans tabassé et laissé pour mort par une vingtaine d’individus
Châteaubriant (44) : les gendarmes viennent protéger un « jeune », qui finit par les menacer de mort
Vénissieux (69) : il tirait des mortiers d’artifice sur la police et les pompiers
Castres (81) : des tirs de mortiers d’artifice à Laden Petit-Train
Garges-lès-Gonesse (95) : après une rixe, un adolescent menaçant les policiers avec une batte de baseball maîtrisé au Taser
Saint-Denis (93) : rixe au couteau, deux personnes blessées dont un à la gorge
Le Mesnil-Amelot (77) : émeute et incendie au centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot
Nanterre (92) : un faux médecin, lltusen B., effectuait des tests Covid-19 factices contre 70 € par dépistage à domicile
Rodez (12) : un ancien militaire, né à Djibouti, condamné à 15 ans de réclusion pour viol
Bordeaux (33) : deux migrants mineurs isolés tentent de casser un tabac et une pharmacie
Toulouse (31) : roué de coups par trois individus à la sortie du métro, pour son téléphone portable et sa carte bancaire
Étampes (91) : un policier hors service blessé à l’arme blanche par deux individus devant son domicile
Montpellier (34) : brûlée lors d’une agression en bas de son immeuble à la cité Gély, Melinda vit dans la peur
Noisy-le-Sec (93) : un homme grièvement blessé par balle en pleine rue
Toulouse (31) : un « jeune » consommateur de drogues sans permis fonce sur un policier
Béziers (34) : un Marocain « limité mentalement » attaque une mère et sa fille de 10 ans pour avoir refusé de donner une pièce de 2 euros
Nantes (44) : un « jeune » de 16 ans frappe et menace de mort des agents de transport
Caen (14) : dans une zone de sécurité prioritaire, deux policiers sont agressés alors qu’ils essayaient d’interpeller un « jeune »
Lille (59) : un Guinéen condamné pour exhibition et interdit paraître dans plusieurs endroits de la ville
Reconduite à la frontière : ils évitent l’expulsion en réalisant des allers-retours de quelques minutes entre la France et la Belgique
Amiens (80) : À propos de la décapitation de Samuel Paty, Nabil affirmait « C’est bien fait pour lui, il a eu ce qu’il méritait ». Il voit sa peine réduite en appel
Saint-Nazaire (44) : un « jeune » de 19 ans « au casier judiciaire bien rempli » volait les clés dans la maison et repartait avec la voiture
Noisy-le-Sec (93) : un ado reçoit un coup de couteau lors d’une rixe entre deux quartiers
Garges-lès-Gonesse (95) : un homme poignardé à la jambe après une agression par plusieurs individus qui voulaient lui voler sa voiture

Immigration illégale : une trentaine de collectivités collaborent avec SOS Méditerranée, selon la présidente socialiste d’Occitanie, Carole Delga “On n’ouvre jamais les bras assez grand”
Saint-Étienne (42) : Kamel et Hilial, accompagnés par un ancien militaire converti à l’islam, devant la justice pour un projet d’attentat contre les gilets jaunes
Nantes (44) : un commando d’une dizaine d’hommes prend d’assaut le CHU pour récupérer un homme placé en garde à vue, plusieurs policiers frappés
Bordeaux (33) : deux Marocains impliqués dans un vaste réseau de migrants mineurs isolés voleurs écroués
Albi (81) : trois policiers blessés par des tirs de mortiers, une cinquantaine d’individus étaient venus les attaquer
Allonnes (72) : des « jeunes » visent des policiers avec des tirs de mortiers
Strasbourg (67) : un utilisateur de Twitter signale un homme dangereux « d’origine maghrébine » qui a menacé une femme avec une arme de poing, il est interpellé par la police
Vénissieux (69) : cinq enseignants agressés dans la rue par des élèves, ils se déplacent désormais en groupe pour éviter les attaques
Lyon (69) : réveillé en pleine nuit, il découvre un cambrioleur migrant installé sur son canapé
Villeneuve-d’Ascq (59) : le Marocain condamné pour violences conjugales crie au complot
Saint-Chamond (42) : au détour du procès d’un migrant algérien jugé pour tentative de meurtre, est évoqué “une ambiance particulière dans ce quartier où la religion semble occuper une place importante”
Bordeaux (33) : tout juste sortis de garde à vue, les deux délinquants migrants mineurs isolés y retournent, trois autres migrants arrêtés à Saint-Michel
Calais (62) : un Soudanais et deux Marocains blessés lors d’une rixe entre migrants
Marseille (13) : un homme grièvement blessé d’un coup de machette au cours d’une rixe entre Nigérians en plein centre ville
Paris (75) : Mamadou K. et son complice, un duo de «monte-en-l’air» passait par les toits des beaux quartiers pour cambrioler
Marseille (13) : un policier roué de coups par 4 “jeunes” identifie l’un de ses agresseurs, celui-ci est libéré sans aucune charge
Talence (33) : tabassée par un Marocain à sa descente du tramway, Marie “ne peut plus sortir seule en ville”
Mont-de-Marsan (40) : un Camerounais de 22 ans condamné après une mutinerie dans une prison corrézienne dont le préjudice s’élève à 3 millions d’euros
Couzeix (87) : deux policiers sérieusement blessés après une course-poursuite et des violences, un chauffard mineur interpellé
Rosny-sous-Bois (93) : tout juste sorti de prison, il dépouille une retraitée de 84 ans
Reims (51) : ils détruisent une caméra de surveillance de la ville à coups de fusil, en pleine nuit
Bordeaux (33) : Des « jeunes » avaient profité d’un accident pour dépouiller une vieille dame de 86 ans à l’article de la mort. Un suspect interpellé… en prison

Merci à Démocratie participative.

I-Média n°332 – Covid-19. Censure, manipulations… le débat impossible ?

Articles  : Jan. 2021Dec. 2020Nov. 2020Oct. 2020

00:59 L’image de la semaine Joe Biden est désormais président des États-Unis et sa cérémonie d’investiture était… particulière.

03:10 Covid-19. Censure, manipulations… Débat impossible ? Entre censure de YouTube contre TV Libertés et manipulation possible des chiffres des hospitalisations… le débat autour du Covid-19 et de la vaccination semble devenir de plus en plus compliqué…

14:47 Revue de presse

27:23 UE, diversité… Propagande totale du service public À France Télévisions, les rédacteurs en chef sont incités financièrement à parler d’avantage de l’Union européenne et de diversité.

Charte de l’islam en France… La Septième Compagnie au croissant de Lune !

Articles  : Jan. 2021Dec. 2020Nov. 2020Oct. 2020

Nicolas Gauthier (Boulevard Voltaire)

Ça pourrait être dramatique, ça en deviendrait presque drolatique. Ainsi, après la brève embellie consécutive à une future et éventuelle Charte de l’islam français, conclue de haute lutte entre gouvernement et cinquante nuances de vert islamique, patatras ! En effet, trois fédérations du Conseil français du culte musulman viennent, au dernier moment, de priver le déjà branlant édifice de leurs paraphes respectifs.

En 2000, le défunt – et génial – dessinateur René Pétillon faisait un tabac avec L’Enquête corse, BD qui nous entraînait dans les méandres de l’île de Beauté, entre nationalistes et autonomistes, indépendantistes et séparatistes. Dans ce maquis, même un cochon sauvage n’y aurait pas retrouvé ses petits.

Six ans plus tard, avec L’Affaire du voile, le même Pétillon envoyait son détective fétiche, Jack Palmer, sorte de vrai con maltais, à l’assaut des mosquées. Ou l’art de tenter de démêler, en vain il va de soi, des querelles plus byzantines encore opposant salafistes et fréristes, piétistes et laïcistes, sous le regard hébété de technocrates de la Place Beauvau, totalement largués devant un microcosme dont les mille et une subtilités n’étaient pas au programme de ces grandes écoles censées leur apprendre la vie. Au ministère de l’Intérieur, Gérald Darmanin n’a probablement pas dû vivre autre chose.

Car aujourd’hui, voilà où nous en sommes. Des trois fédérations ayant refusé de se soumettre, après avoir accepté de le faire : Foi et Pratique, association issue du Tabligh indo-pakistanais. Dans le cocktail proposé, il y avait sûrement un peu trop de république et pas assez d’islam. Logique, pour un mouvement piétiste, estimant que tout musulman digne de ce nom devrait se comporter, au XXIe siècle et en France, tel qu’on imaginait qu’il ait pu vivre quelque quatorze siècles auparavant, dans une société de bédouins.

Plus intéressante, en revanche, est la position de ses deux homologues récalcitrants ayant décidé de faire de la résistance, le CCMTF (Comité de coordination des musulmans turcs de France) et le CIMG (Millî Görüş) ; pas forcément pour des motifs de rigorisme religieux, mais pour des raisons autrement plus politiques, sachant que ces deux fraternités sont d’obédience turque et, de fait, chaudes partisanes du régime islamo-conservateur d’Ankara.

Comme si tout cela était trop simple, il y a encore un autre os, sachant qu’à elles deux, ces associations sous influence stambouliote sont majoritaires au CFCM, devant l’Union des mosquées de France (grande mosquée de Paris) et les Musulmans de France, ex-UOIF, épigone des Frères musulmans. C’est-à-dire que le « »traditionnel » islam maghrébin se trouve minoritaire en son « propre pays », la France. Comme quoi tout fout le camp de partout ! D’un point de vue doctrinal, remarquons que CCMTF et CIMG sont à religiosité variable : un peu laïque, un peu traditionnelle, à condition toutefois que tout cela demeure turc.

Mais là où la corne de gazelle a du mal à passer, même accompagnée de thé à la menthe, c’est que nos musulmans turcs ne sont que 700.000 en France, contre deux millions de musulmans algériens et au moins autant de marocains et tunisiens (Le Figaro). Ainsi, les Maghrébins comprennent mal pourquoi ils devraient obéir à des Turcs qui, eux, imaginent mal pourquoi on leur interdirait de commander à des Maghrébins. Et encore, on vous épargne le sort des musulmans d’Afrique noire, minorité invisible du CFCM, et pas tout à fait d’humeur câline vis-à-vis de ses anciens maîtres en esclavagisme.

Voilà, en quelque sorte, une assez belle démonstration par l’absurde à destination de certains complotistes théorisant une conspiration musulmane visant à subvertir notre vieille Europe.

Bref, c’est la Septième Compagnie au croissant de Lune.

Remplacement des Playmobil “indiens” par des “autochtones” : comment le progressisme envahit les jouets

Articles  : Jan. 2021Dec. 2020Nov. 2020Oct. 2020

[…] Apparemment soucieuse de suivre la mouvance de renomination qui caractérise la cancel culture, la marque Playmobil a rebaptisé la collection Indiens collection Autochtones. À croire que les seuls autochtones de la Terre sont les populations d’Amérique du Nord. […]

Cependant, le changement ne concerne pas uniquement le nom de la collection. L’esprit de celle-ci a également évolué. Exit le chasseur avec son bison, par exemple : représentation tout à la fois spéciste et raciste (puisqu’elle rend l’Indien coupable de spécisme, justement). De manière globale, la mise en scène des jouets de cette série est minimaliste et froide : les figurines apparaissent seules, sur fond blanc. Pas de mise en scène spectaculaire. Et surtout, on chercherait vainement l’affrontement traditionnel des cow-boys et des Indiens. Un vendeur nous explique : « Les jeunes générations n’ont plus la culture du western et manifestement, la marque ne veut pas mettre en scène des affrontements à caractère ethnique. » En effet, les illustrations des boîtes et des catalogues montrent l’attaque de la banque ou celle d’un chariot par des « bandits ». Idée qui fleure bon le progressisme intersectionnel, la boîte Trois Cow-boys contient… une femme ; et tant pis pour le sens du mot “boy” : après tout, « awomen » ! On cherchera en vain l’attaque du train ou de la diligence par les Indiens : pas question d’en suggérer l’idée aux enfants. Les cow-boys se battent entre eux et les Indiens… ne se battent pas. […]

Valeurs Actuelles

Déficit et dette records: «personne n’explique aux Français que nous ne pourrons pas tenir longtemps à ce rythme»

Articles  : Jan. 2021Dec. 2020Nov. 2020Oct. 2020

SPUTNIK : https://fr.sputniknews.com/economie/202101231045121360-deficit-dette-records-tenir-longtemps/

Pas d’augmentation d’impôts en perspective, a réitéré le ministre de l’Économie dans les colonnes du Figaro. Bruno Le Maire répondait aux affirmations de la directrice générale de l’Ifrap, Agnès Verdier-Molinié, qui s’inquiète notamment pour l’épargne des Français. Une épargne qui, comme la dette du pays et le déficit budgétaire, bat des records.

Le contribuable lambda peut-il dormir sur ses deux oreilles? Oui, si on en croit Bruno Le Maire, qui a tenu à réitérer son mantra. «Je suis opposé à toute augmentation d’impôts, sur les ménages comme sur les entreprises», a-t-il ainsi répété dans un entretien publié le 22 janvier dans les colonnes du Figaro.

Des propos qui s’inscrivent dans le contexte de ceux, tenus mercredi, par le ministre délégué chargé des Comptes publics Olivier Dussopt dans Les Échos. Face au déficit de 178,2 milliards d’euros en 2020, cet ex-membre du Conseil national du Parti socialiste estime que 2021 doit marquer la fin de la politique du «quoi qu’il en coûte». Un trou budgétaire, presque doublé par la crise du Covid-19 (il s’établissait à 93 milliards en 2019), que Bruno Le Maire a lui-même qualifié de déficit le «plus élevé de notre histoire contemporaine».

Économie rime avec confiance, tout particulièrement dans un pays qui l’a basée sur la consommation. La perspective d’une hausse des prélèvements pourrait pousser les Français à épargner plutôt qu’à dépenser, amputant ainsi la reprise et provoquant mécaniquement la hausse d’impôts redoutée. Le locataire de Bercy évoque d’ailleurs le cas de 2009, année succédant à la crise financière provoquée par les Subprimes et «où, en voulant rétablir trop vite nos finances publiques, nous avons tué la croissance».

Dette record pour épargne record

Un optimisme de Bercy qui tranche avec la position d’Agnès Verdier-Molinié, directrice générale de la Fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques (Ifrap). «La peur est là. Il a intérêt à le dire et le redire car la valeur de la signature de la France repose dorénavant essentiellement sur la confiance et cette confiance est volatile», tacle-t-elle dans les colonnes du même Figaro, à propos d’un autre mantra de Bruno Le Maire: «la dette devra être remboursée».

Interrogée sur son dernier livre, La France peut-elle tenir encore longtemps? (Éd. Albin Michel, janvier 2021), celle-ci alerte sur les errements budgétaires du gouvernement lors de la crise. Pour elle, «l’illusion que les milliards peuvent tomber du ciel sans fin» doit cesser. Soulignant une «dette covid» pour l’heure d’environ 270 milliards d’euros, elle met en garde quant au fait que le parapluie de la BCE ne couvrira pas éternellement les dérives budgétaires tricolores.

«En 2020, la France a emprunté des sommes gigantesques: pas moins de un milliard par jour! Pour prendre une autre comparaison, cela fait 700.000 euros par minute. Qui en est conscient? Personne n’explique aux Français que nous ne pourrons pas tenir longtemps à ce rythme.»

De son côté, Bruno Le Maire défend la nécessité de conserver une «capacité de rebond» en préservant le tissu et les acteurs économiques du pays. Parmi eux, les Français, à travers leur épargne. Le ministre des Finances évoque ainsi les 100 milliards d’euros d’épargne accumulée par les Français en 2020 qui «viendront soutenir la consommation et l’investissement» au lendemain de la crise.

Pour sa part, la directrice du think tank libéral semble douter de la bienveillance des autorités à l’égard de cette manne financière qui dort à portée de mains. «Leur taux d’épargne a grimpé à 28%, soit le plus haut niveau observé en France depuis 1950!», insiste la directrice générale de l’Ifrap qui redoute un potentiel «raid» sur l’épargne des Français. La loi Sapin 2, qui permet de bloquer les fonds détenus sur les contrats d’assurance vie au-delà d’un certain seuil (70.000 euros) ou encore le précédent italien, lorsqu’en 1992 le gouvernement avait décidé de ponctionner 0,6% des dépôts bancaires, sont deux pistes parmi d’autres que, selon l’économiste, pourraient tenter l’exécutif en cas de besoin impérieux de renflouer les caisses.

Pas de hausse d’impôts… sous Macron

Les pistes pour sortir la tête de l’eau? «Il va falloir travailler plus, réformer notre modèle social, réduire le train de vie de l’État», lance du tac au tac Agnès Verdier-Molinié. De son côté, Bruno Le Maire reste plus policé, préférant parler d’une indispensable «augmentation du volume global de travail de la France» en soulignant une situation qui n’est «plus tenable» et qui représente un «danger pour notre économie et pour notre modèle de protection sociale».

S’il se «reconnait» donc dans cette proposition d’Agnès Verdier-Molinié d’augmenter le volume de travail, reste à savoir de quelle manière il compte s’y prendre exactement. Va-t-il s’attaquer aux 35 heures comme le suggère la directrice du think tank, décaler l’âge de départ à la retraite? Une chose est sûre, s’il évoque des «arbitrages» au sortir de la crise concernant des réformes, la question de la réduction du train de vie de l’État passe à la trappe dans l’interview du ministre.

Reste donc la question des impôts. Et, indubitablement, les positions divergent. De son côté, Bruno Le Maire réaffirme donc qu’il n’y a «pas de solution dans l’augmentation des impôts», mettant en avant que l’exécutif est à l’origine de «la plus forte baisse des impôts en France depuis 20 ans!» et que, de toute manière, le niveau d’imposition dans l’Hexagone reste le plus élevé des pays développés. Mais là encore, tout est question d’interprétation. Bercy a, au fil des ans, prouvé qu’il savait augmenter la pression fiscale sans avoir à «augmenter les impôts». De son côté, Agnès Verdier-Molinié ne se fait pas d’illusions, «immanquablement, à l’approche de l’élection présidentielle de 2022, on verra fleurir toutes sortes de propositions pour taxer davantage les Français», prédit-elle.

«Tant que je serai ministre des Finances, nous n’augmenterons pas les impôts des Français» déclarait déjà Bruno Le Maire en novembre, sous réserve d’une croissance à 6% en 2021 (du jamais vu depuis 1973)… Celui-là même qui aujourd’hui insiste quant au fait que «le Président de la République a été clair: il ne souhaite pas d’augmentation d’impôts dans notre pays». Et si, non sans une certaine «ironie», ce mantra se transformait en argument de campagne du camp Macron?

20 janvier 2021, une journée noire pour les patriotes américains

Articles  : Jan. 2021Dec. 2020Nov. 2020Oct. 2020

C’est donc aujourd’hui que le “camp du Bien” prend les rênes de l’Amérique, en la personne de Joe Biden. Que les médias nous présentent comme le grand réconciliateur d’un pays traumatisé par quatre années de trumpisme malfaisant.

Avec Biden, c’est donc le retour du droit et de la décence, le retour de la justice et de la concorde. Toute la planète l’idolâtre après l’avoir adoubé dès le 3 novembre, malgré des preuves accablantes de fraude électorale dans les États clés.

La presse occidentale est en extase, comme si le dieu Biden l’avait délivrée du Mal.

Joe Biden, un saint incarnant la vertu et appelant à l’unité ? Le président de tous les Américains ? Mais qui peut croire à  pareille fable ?

Biden, c’est le Président illégitime qui a avoué lui-même, dans un moment d’égarement dont il est coutumier, qu’il serait élu grâce à la mise en place du système de fraude le plus sophistiqué qu’on ait jamais vu.

“Nous avons mis en place, je pense, la plus large et la plus inclusive organisation de fraude électorale dans l’histoire de la politique américaine.”

Un aveu que tous les médias occidentaux ont aussitôt transformé en “fake news”, nous affirmant que Biden voulait dire tout le contraire.

En vérité, c’est une catastrophe qui s’est abattue sur l’Amérique. Avec Biden, ce sera le mandat de la revanche, implacable, à l’égard des Républicains.

Le camp du Bien, c’est celui qui a nié la fraude, écartant toutes les plaintes et toutes les preuves de triche les plus irréfutables.

Le camp du Bien, c’est celui qui a rejeté les 2 000 témoignages sous serment, les vidéos accablantes, les participations supérieures à 100 %, le vote des morts et des fantômes ne figurant sur aucune liste électorale.

Pas un seul juge n’a fait son travail. Pas une seule plainte n’a été instruite. Une infamie qui a sali à jamais la démocratie américaine.

Le camp du Bien, c’est celui qui méprise les 75 millions d’électeurs de Trump, ces “déplorables” incultes et bas du front qui refusent le mondialisme.

Le camp du Bien, c’est Nancy Pelosi qui s’acharne à destituer Trump une deuxième fois, pour mieux le détruire.

Le camp du Bien, c’est encore Nancy Pelosi qui veut retirer les codes nucléaires à Trump, jugé dangereux, alors que c’est Biden qui n’a plus toute sa tête, confondant son fils et sa petite-fille en plein meeting.

Le camp du Bien, ce sont les Big Tech qui violent impunément le 1er amendement de la Constitution et bannissent le Président Républicain ainsi que tous ses soutiens.

Le camp du Bien, c’est la Silicon Valley qui a toujours soutenu la gauche américaine contre les conservateurs.

Le camp du Bien, c’est aussi l’entreprise Dominion qui réclame 1,4 milliard de dollars à Sidney Powell pour avoir dénoncé la fraude gigantesque des machines à voter.

Le camp du Bien, c’est celui qui lance une vaste chasse aux sorcières contre tous ceux qui ont dénoncé la fraude ou aidé Trump dans son combat judiciaire.

Le camp du Bien, c’est celui qui veut la mort sociale de ses opposants, qui doivent être traqués sans relâche, licenciés de leur entreprise et bannis des médias.

Le camp du Bien, ce sont les stars du show-biz, comme Schwarzenegger, qui ose comparer l’intrusion dans le Capitole le 6 janvier, à la “nuit de cristal” de 1938. D’autres à Pearl Harbor, ou même au 11 septembre 2001 ! Et pourquoi pas Hiroshima, puisque c’est no limit dans la surenchère !

Le camp du Bien, c’est le réconciliateur Biden qui réserve les aides de l’État aux PME tenues par des Noirs, des Latinos, des Asiatiques, des Amérindiens ou des femmes.

Le Wasp (protestant blanc anglo-saxon), qui faisait la fierté de la grande Amérique victorieuse du nazisme, de l’impérialisme nippon et du communisme, est donc devenu un paria dans son propre pays !

Le camp du Bien, c’est celui qui veut la dissolution des polices municipales quand les émeutiers antifas ou BLM saccagent les villes. Mais qui transforme Washington en camp retranché avec 25 000 soldats pour protéger Biden le jour de son investiture.

Le camp du Bien, c’est celui qui fait de l’homme blanc, hétérosexuel et patriote attaché à son identité culturelle, un suspect aux idées racistes et homophobes.

Le camp du Bien, c’est celui qui excommunie tous les contradicteurs de la pensée unique.

En fait, ce 20 janvier 2021 signe le retour d’une infernale dictature de la pensée, qui va se traduire par la persécution de tous les opposants à la religion mondialiste.

Politiques, journalistes, enseignants, patrons et employés, juges, avocats ou artistes qui s’écarteront du droit chemin en émettant un avis non conforme à la parole officielle, seront aussitôt cloués au pilori, diabolisés, excommuniés et jetés en pâture à la vindicte du camp du Bien, détenteur de la seule morale qui vaille, celle de la gauche multiculturaliste.

S’il le pouvait, le camp du Bien rallumerait les bûchers de l’Inquisition.

Je plains les millions d’Américains qui ont voté Trump. La tolérance est un mot inconnu des Démocrates, comme on le voit avec leurs comportements hystériques depuis les incidents du Capitole.

Ce 20 janvier 2021 est un jour sombre pour l’Amérique.

Le Président qui a violé la Constitution et la démocratie, en trichant comme jamais, selon son propre aveu, va prêter serment sur la Bible et jurer de défendre et protéger la Constitution.

Quelle mascarade !

Heureusement, Trump ne s’est pas associé à cette farce hypocrite. Lui, au moins, sera resté digne jusqu’au bout, regagnant la Floride à bord d’Air Force One avant l’heure de l’investiture.

Malgré tous les mensonges et les insultes, Trump restera, pour une majorité d’Américains, le Président qui incarne l’amour de l’Amérique et de son peuple. Son slogan MAGA (Make America Great Again) restera dans l’Histoire.

Une Histoire qui lui rendra justice tôt ou tard, car la vérité sur ce hold-up électoral diabolique, qui n’a été possible que par la trahison de nombreux Républicains, éclatera un jour prochain à la face du monde. 

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

Le nouveau président Américain accalmée par une foule de drapeaux !

Articles  : Jan. 2021Dec. 2020Nov. 2020Oct. 2020

L’élection de Biden devant une foule de drapeaux ! Quel scénariste de cinéma assez fou aurait pu imaginer un tel spectacle ? Une élection soi-disant démocratique où personne n’est présent pour acclamer son représentant : TOUT UN SYMBOL ! Ce virus aura vraiment permis des choses incroyables.

C’est hilarant dans une sorte de comédie tragique vraiment sombre.