La chanson du jour, Kaleidoscope – Heifervescent

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On s’enfonce doucement vers des journées plus froides et hivernales….mais voici qu’un petit morceau sympathique, acidulé et assez rétro qui vient nous titiller les oreilles. Le kaléidoscope dont il est question va venir colorer votre journée. Le morceau commence vraiment après 1’25 (début du thème principal). Chez Rutube.fr on aime bien.

Pour retrouver l’ensemble des chansons du jour publiées, aller dans le champ “Recherche” et taper chanson comme mot clé.

« La baisse des chiffres du chômage n’est pas un motif de satisfaction mais plutôt un motif d’inquiétude »

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Chaque semaine, Jean-Baptiste Giraud, journaliste économique et coauteur de Dernière Crise avant l’Apocalypse (Ring), livre aux lecteurs de Boulevard Voltaire son décryptage d’une actualité.

Aujourd’hui, c’est à la baisse des chiffres du chômage que Boulevard Voltaire s’intéresse : est-elle un leurre ou une réalité ?

Bruxelles : la majorité des livreurs de repas à vélo sont des migrants en situation irrégulière

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Une proportion importante des livreurs de repas à Bruxelles sont aujourd’hui des sans-papiers “travaillant” dans des conditions déplorables, rapporte Le Soir lundi à l’issue d’une enquête. Le quotidien met en lumière un “marché” du faux compte sur les  plateformes de livraison Uber Eats ou Deliveroo répondant aux lois de l’offre et de la demande.

Le quotidien a interviewé plusieurs dizaines de livreurs à vélo dans les rues de la capitale ces dernières semaines – tous des jeunes  hommes entre 18 et 30 ans -, qui viennent généralement d’Afrique du Nord et de l’Ouest, mais aussi d’Amérique du Sud, du Pakistan, de Syrie et d’Afghanistan. Ils ne parlent pas toujours français, néerlandais, anglais ou espagnol. Une bonne moitié de ceux interrogés confient “ne pas avoir de papiers” et utiliser un “faux” compte Uber Eats ou Deliveroo pour subvenir à leurs besoins. […]

Dans une réaction, Deliveroo fait savoir que le postulat selon lequel la majorité des coursiers seraient des sans-papiers est issu d’une citation d’une des personnes dans l’article du Soir, n’est nullement prouvé et ne correspond en tout cas pas du tout à la réalité du terrain observée.

La plateforme affirme avoir une politique de tolérance zéro envers des agissements illégaux et assure qu’elle cesserait de travailler avec un coursier qui se ferait remplacer par une personne en infraction avec la législation belge du travail et ne disposant pas des documents requis pour travailler en Belgique. […]

Le Soir

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Le maire de Huisseau-sur-Mauves (45) : « On ne veut pas que notre village soit dégradé par l’apparition d’éoliennes (…) On doit préserver le cadre de vie »

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À Huisseau-sur-Mauves, le conseil municipal a pris un arrêté préventif pour éviter les projets éoliens sur son territoire. Sans opposition de principe mais le souhait de préserver le cadre de vie, explique le maire de ce village de 1.700 habitants.

Pas d’éoliennes chez nous. Jean-Pierre Bothereau, maire de Huisseau-sur-Mauves, dans l’ouest du département, vient de prendre un arrêté d’interdiction sur le territoire de sa commune. Au nom de la préservation du paysage.

Pourquoi cet arrêté ?

(…) On est “village de caractère”, on a des forêts, des châteaux, on est au cœur de la vallée des Mauves. Protéger l’environnement, c’est aussi protéger le paysage et les sols agricoles. Sans compter le bruit que font les pales.

“On doit préserver le cadre de vie”

(…) La Rep

La vidéo de l’enseignante agressée tourne en boucle mais Marlène Schiappa s’en occupe…

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Les médias sont en émoi : une enseignante a été agressée, vendredi, en pleine classe, dans un lycée de Combs-la-Ville, en région parisienne. Violemment projetée au sol par un élève qui voulait sortir de la salle – ces gens-là pensent qu’on va et vient à son gré… il faut dire que le chérubin est majeur. La scène, qui s’est déroulée sous les rires, a été filmée et balancée sur les réseaux sociaux. Le temps d’un week-end, elle a déjà récolté plus de deux millions de vues.

Une agression en cours ou dans l’enceinte d’un établissement scolaire, encore une… on ne les compte plus, d’ailleurs : elles sont quotidiennes. C’est, chaque jour, la litanie des menaces de mort, par les élèves ou leurs parents. Les pages des faits divers en sont pleines. Ce qui retient l’attention, cette fois, c’est la vidéo devenue virale et ce qu’elle révèle. Mais qui peut encore en être surpris ? Qui, à moins, bien sûr, de vivre avec des œillères, peut s’étonner de cela ? Personne.

Notre ministre délégué à la Citoyenneté, Mme Marlène Schiappa, s’est saisi de l’affaire. Invitée, lundi, de France Info, elle a joué du menton : « J’ai fait contacter l’intégralité des plates-formes et des réseaux sociaux avec lesquels nous travaillons pour leur demander de faire retirer la vidéo ». Et alors ? Et alors, rien du tout. La vidéo tourne toujours. Du moins à l’heure où nous écrivons ces lignes.

La presse du jour s’en fait l’écho, avec les précautions d’usage. Certes, tout le monde reprend plus ou moins la dépêche de l’AFP, mais bien que l’auteur de cette agression soit passé à l’acte en gueulant « Wallah, écarte-toi de ma rue. Eh, le Coran, poussez-vous Madame ! », on écrit partout  « la professeure ne se démonte pas et tente de calmer le fuyard » : « Ne me touchez pas Y. »

Pourquoi Y. et pas Yassine, puisqu’on sait qu’il s’appelle Yassine ? Est-ce pour que la belle âme, celle qui redoute plus que tout l’islamophobie, pense qu’il s’appelle Yvan ou Yannick ?

Trois lycéens ont été placés en garde à vue, l’agresseur et les deux qui ont complaisamment filmé la scène avant de la mettre en ligne. Des plaintes ont été déposées à leur encontre par l’enseignante agressée et le directeur de l’établissement. Le recteur de l’académie de Créteil, Daniel Auverlot, s’est fendu d’un communiqué pour condamner avec « fermeté » cet « acte isolé » (sic). Et de conclure par cet autre coup de menton : « Aucune menace ou agression, physique ou verbale [à l’encontre des enseignants], ne peut être tolérée. »

Pour rassurer les populations, on apprend que « l’élève fait l’objet d’une mesure d’interdiction d’accès à l’établissement à titre conservatoire et s’expose à de lourdes sanctions disciplinaires. Un conseil de discipline va être convoqué. » Ouhhhh, il doit trembler.

Des menaces et des agressions, physiques ou verbales, sont tolérées par l’Éducation nationale. Il n’y a guère que les menaces de mort pour retenir aujourd’hui l’attention. Les égorgeurs de Samuel Paty ont fait des émules et l’idée de commémorer sa mort et lui rendre hommage sème la panique dans les rangs enseignants. Dans un retournement cher à notre époque, on craint « la provocation ».

Valérie Pécresse et Xavier Bertrand ont fait part de leur indignation, assurant que s’ils étaient élus à la tête de l’État, ils s’emploieraient à mettre un terme à cette chienlit. « Inacceptable ! Je mettrai fin à cette inversion choquante des valeurs. Je rétablirai le respect du professeur ! », a dit la première ; « Comme les forces de l’ordre et les maires, je veux protéger les enseignants en refaisant de l’école un sanctuaire », a assuré le second. Dommage qu’ils n’aient pas, l’un comme l’autre, profité du temps où ils étaient aux affaires pour éviter que cela se produise !

Marie Delarue, Boulevard Voltaire

Nouvelle Vague #8 L’explosion Zemmour, Macron en transe africaine… Revue d’actu

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Ce mardi 12 octobre à 20h, Nicolas Faure recevait Marc Eynaud de Boulevard Voltaire afin d’analyser l’actu de la semaine !

Le disque classique du jour, Schubert – Serenade

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Sérénade (Ständchen), de Schubert. Écrite deux ans avant sa mort, cette œuvre est un parfait exemple de l'écriture mélancolique pour laquelle Schubert était si bien connu. Étant l'un de ses nombreux lieder (en anglais, "songs", bien qu'aujourd'hui nous associons davantage le mot "lied" aux chansons d'art), cette pièce a été écrite à l'origine pour voix et piano (paroles ci-dessous), mais qui mieux que Liszt pour créer un bel arrangement pour piano. Avec cette vidéo, nous présentons également un autre pianiste à la chaîne

Egountchi Behanzin, leader de l’ex-LDNA, a été arrêté

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Zemmour Président ?

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Eric #Zemmour fait une entrée fracassante sur la scène électorale avec la promotion de son dernier ouvrage, les rumeurs sur sa candidature et les sondages qui ne cessent de manifester son ascension. Déjà dans les décombres des partis, les histrions d’une Cinquième république qui n’enfinit plus de mourir essaient à grand mal de reprendre ses idées et son discours. Il n’est pas jusqu’au chef de l’Etat qui commence de prendre des mesures contre l’immigration illégale à 6 mois de l’élection pour se prémunir de la vague Zemmour et des Français qui commencent à demander des comptes des trahisons passées. Ce qu’ils ne comprennent pas tous ces bonimenteurs malfaisants, c’est que la force d’Eric Zemmour réside bien sûr dans ses idées et ses mots, mais ce qui emporte le désir populaire c’est surtout son courage pour les porter et sa constance, son talent intellectuel et son analyse au plus près du réel, bref tout ce qui leur fait défaut à eux. Cela ne peut aboutir qu’à un souhait : que le destin français d’Eric #Zemmour devienne celui de la #France toute entière !

Pologne : la décision historique de la Cour constitutionnelle agite le spectre d’un « Polexit »

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Ursula von der Leyen a-t-elle écouté en boucle la Chevauchée des Walkyries de Wagner au point, comme eût dit Woody Allen, d’avoir envie d’envahir la Pologne ? Toujours est-il qu’elle a sans doute oublié le sens du mot « subsidiarité » qu’on nous a vendu pour digérer ce qui allait devenir le régime bureaucratique européen et sa politique constructiviste. « Nos traités sont très clairs. Toutes les décisions de la Cour de justice de l’UE s’imposent à toutes les autorités des États membres, y compris aux tribunaux nationaux. Le droit de l’UE prime sur le droit national, y compris sur les dispositions constitutionnelles », a-t-elle dit, précisant « Nous allons utiliser tous les pouvoirs dont nous disposons en vertu des traités pour garantir cela ».

Tout au long de leur histoire, les Polonais ont fait les frais de la Drang nach Osten, mouvement de colonisation germanique vers l’est, sans même attendre l’arrivée de Hitler. Désormais, la nouvelle menace ressemble à du chantage concernant l’approbation du plan de relance économique de la Pologne (prévoyant 23 milliards de subventions européennes et 34 milliards de prêts) que la Commission n’a toujours pas avalisé en raison de soi-disant inquiétudes sur l’État de droit. Les relations entre Varsovie et la Commission se sont dégradées depuis l’arrivée au pouvoir de Droit et Justice, le parti conservateur dirigé par Jarosław Kaczyński, en 2015. Le fond du problème provenant de l’hostilité polonaise à la politique immigrationniste de l’Union européenne.

La Cour constitutionnelle polonaise estime que certains articles des traités de l’Union européenne sont « incompatibles » avec la Constitution du pays. L’ancien président du Conseil européen, Donald Tusk, chef du parti d’opposition Plate-forme civique, a accusé le parti populiste de droite Droit et Justice (PiS) de « quitter l’UE »« Seuls les Polonais peuvent s’y opposer avec succès », a-t-il tweeté. Ce vendredi 8 octobre, le Premier ministre polonais, Mateusz Morawiecki, a toutefois assuré que son pays souhaitait rester dans l’Union européenne.

Cet été, la Pologne et l’Union européenne se sont livrées à un bras de fer par tribunaux interposés sur la question de l’État de droit. La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) à Luxembourg a tiré la première et demandé la suspension immédiate de la chambre disciplinaire de la Cour suprême polonaise, institution qui n’est pas conforme au droit de l’Union. Une heure plus tard, à Varsovie, le Tribunal constitutionnel, après une courte journée de débats houleux, jugeait que les décisions de la CJUE sur la chambre disciplinaire étaient incompatibles avec la Constitution polonaise.

« Autrement dit, le Tribunal constitutionnel ne reconnaît plus l’autorité judiciaire de l’Union européenne en matière d’État de droit, qui est pourtant l’élément fondateur des traités européens, analyse Laurent Pech, professeur de droit constitutionnel à l’université de Middlesex à Londres et spécialiste de la Pologne. Autrement dit, c’est un Polexit juridique. »

Cette décision est le dernier rebondissement en date d’un long affrontement entre la Pologne et l’Union européenne au sujet de réformes judiciaires controversées introduites par le parti conservateur nationaliste au pouvoir, le parti Droit et Justice (PiS). Pour Georges Mink, sociologue, que j’ai bien connu à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS), directeur d’études de 2011 à 2013 au Collège d’Europe (Natolin-Varsovie) et permanent professor depuis 2013, « le Parti Droit et Justice (PiS) joue un peu les fanfarons en disant qu’ils sont capables de s’autofinancer, qu’ils n’ont pas besoin des fonds européens. En réalité, ils vont chercher la négociation, car les Polonais ont quand même besoin de cet argent frais, précisément pour le redécollage économique. Le parti Droit et Justice s’imagine que l’Union européenne […] va céder et trouver un compromis comme c’est souvent le cas dans l’Union européenne. Mais on voit mal comment chercher un compromis va être possible alors que les standards européens, les normes européennes sont mises en cause. […] Certains y voient, mais peut-être dramatisent-ils un peu trop, un début d’un processus de “Polexit”. »

Thierry Martin, Boulevard Voltaire