Si Hussein avait été expulsé, Johanna Blanes n’aurait pas été violée et assassinée…

Publié le 13 juillet 2019 – par Manuel Gomez

Hussein A. (Mais est-ce ses vraies initiales ?) est arrivé en France courant 2016, comme migrant clandestin et, bien sûr, il a bénéficié du statut de réfugié.

Il vient de remercier la France de l’avoir si bien accueilli en violant et étranglant la jeune Johanna Blanes, dimanche, dans un tunnel piétonnier, sous la voie ferrée, à Mont-de-Marsan, dans le département des Landes.

L’une des empreintes génétiques retrouvée sur le cadavre de la victime correspond à celle d’Hussein, déjà fiché par les services de police pour des violences sur sa compagne.

Lors de son arrestation, il avait dans sa poche la carte SIM de sa malheureuse victime et le téléphone portable a été retrouvé dans son appartement, où ont été appréhendés ses trois autres complices, suspects de cet assassinat et placés également en garde à vue.

Leurs identités n’ont pas été clairement établies mais il est fort probable qu’ils sont tous en situation irrégulière en France, donc des clandestins.

Quand se décidera-t-on à expulser, dès le premier délit, tout étranger clandestin en France ? Combien de victimes seraient ainsi épargnées !

Mercredi soir c’est à Montluçon, dans le département de l’Allier, que deux adolescents, âgés de 15 et 17 ans, avaient rendez-vous avec un individu de 21 ans pour s’expliquer.

Ils se connaissaient de vue et apparemment ne s’appréciaient pas trop.

Une violente altercation a éclaté et l’adulte a asséné un coup de poing à l’un des mineurs.

Le second l’a alors ceinturé et l’autre voyou lui a porté deux coups de couteau au thorax.

L’individu de 21 ans est mort sur le coup, ont constaté les secours, dès leur arrivée.

Grâce aux images de vidéosurveillance, les deux meurtriers ont été identifiés et appréhendés à la gare de Bellenaves, alors qu’ils s’apprêtaient à rentrer chez eux, à Clermont-Ferrand.

Mis en examen et écroués pour assassinat, nous ignorons leurs identités et leurs origines.

Selon le procureur de Cusset (Allier), on ignore, à l’heure actuelle, les raisons de ce règlement de comptes.

Inutile de revenir sur les agressions, le vandalisme et les vols de ces centaines de milliers de « supporters » algériens qui se sont produits dans toute la France, sous le regard bienveillant des forces de l’ordre.

Mais ce qui est bien plus grave, c’est la mort de cette mère de famille, âgée de 40 ans, le pronostic vital engagé pour son bébé de 1 an, polytraumatisé et transporté aux urgences de l’hôpital, et sa jeune fille de 17 ans souffrant de multiples fractures aux membres inférieurs.

Morte parce que l’Algérie s’est qualifiée pour les demi-finales de la CAN, alors qu’elle circulait sur le trottoir, poussant la poussette de son bébé, c’est abominable et inacceptable.

Ce « supporter » algérien, de 21 ans, qui klaxonnait à tout-va, en roulant à très vive allure, et a dérapé dans une courbe, après avoir volontairement tiré sur son frein à main, ne mérite aucune pitié, ni aucune clémence.

Il a été placé en garde à vue pour homicide involontaire, selon le procureur Christophe Barret.

Mais ce qui est plus que choquant, c’est le comportement de cette présentatrice du journal de « CNews » qui insistait très lourdement pour affirmer qu’il ne s’agissait pas du tout d’un supporter algérien et que cet accident mortel n’avait rien à voir avec les manifestations qui se déroulaient dans d’autres quartiers.

Madame, cette mère de famille a été tuée dans le quartier de la Mosson, à Montpellier (Hérault), à 22 h 30, juste après la fin du match et, si vous l’ignorez, sachez que ce quartier est bien connu pour son communautarisme ambiant et que ce soir-là il était en grande effervescence !

Aujourd’hui, tous les Français patriotes (il en reste quelques-uns, je l’espère !) ne peuvent que souhaiter que l’équipe d’Algérie soit éliminée afin d’éviter de tels débordements et que les mêmes moyens employés contre les Gilets jaunes soient mis en place contre toute cette racaille.

Non, M. le ministre de l’Intérieur, ce n’est pas l’Algérie qui est insultée par ces « supporters » binationaux, mais la France, contrairement à ce que vous affirmez.

« Quand on n’a rien à dire mieux vaut fermer sa gueule »(dixit  Michel Audiard).

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