Macron offre trois dissolutions « d’extrême droite » au Crif, mais pas touche à l’islam !

Publié le 21 février 2019 – par Martin Moisan (Riposte Laïque)



Nous sommes dans la continuité. La mascarade de la manifestation de lundi soir se poursuit, avec le fameux dîner du Crif, auquel tous les politicards corrompus et l’establishment se soumettent chaque année.

Lundi, les pompiers pyromanes essayaient de faire croire qu’ils allaient lutter contre l’antisémitisme, sans nommer une seule fois l’islam, et pas même l’islam radical, concentrant leur tir sur une prétendue extrême droite.

Pourtant, Gilles-William Goldnadel, Éric Zemmour, Marine Le Pen ou Nicolas Dupont-Aignan avaient, depuis l’agression d’Alain Finkielkraut, dénoncé cette imposture. Mais les islamo-collabos, Crif en tête, continuent leur sale besogne.

Et donc chacun attendait le discours de Macron, hier soir, devant ceux que notre ami Charles Dalger appelle les Crifards. Rappelons d’abord, en cette période où on nous raconte que les Gilets jaunes réclament de trop, ce que coûte ce dîner aux contribuables français… et ce qu’il rapporte au Crif !

https://ripostelaique.com/le-diner-du-crif-800-invites-900-euros-par-tete-de-pipe-cela-fait-720-000-euros-la-soiree.html

Macron fut égal à lui-même, c’est-à-dire nul, avec un discours de collabo nuisible.

D’abord, il annonça qu’il allait mettre en place une définition de l’antisionisme et de l’antisémitisme, et qu’il allait légiférer là-dessus ! Charmant, encore une loi de plus, qui va s’ajouter à :

– lois contre les fake news,
– lois contre les discours de haine
– lois mémorielle (Gayssot, Taubira)
– lois pour lutter contre la haine en supprimant l’anonymat sur le web (en préparation)
– la commission de lutte contre les violences d’extrême-droite
– les Antifas qui viennent perturber tout ce qui est un poil trop de droite à leur goût
– les islamistes qui égorgent ceux qui critiquent l’islam, le prophète, la oumma
– les journalistes qui bossent pour leur patron mondialiste
– les multinationales qui lavent le cerveau grâce aux pubs
– les associations qui bossent pour Soros
– l’usage des nassages, LDB40 et grenades Gli F4
– l’emprisonnement préventif des opposants politiques.

Et apparemment, ils réfléchissent à interdire aux internautes condamnés pour incitation à la haine de pouvoir être présents sur les réseaux sociaux !

https://www.bfmtv.com/tech/contenus-haineux-vers-une-interdiction-de-reseaux-sociaux-pour-les-personnes-condamnees-1637119.html

Bien évidemment, quand on sait les parallèles fréquents qui sont effectués par la caste politique, entre l’antisémitisme et l’islamophobie, les musulmans sauront se saisir de cette loi liberticide et monstrueuse pour exiger d’avoir, à leur tour, comme ils le réclament depuis des décennies, une loi contre l’islamophobie.

Et ainsi, les islamo-collabos du Crif et de toute la nomenklatura juive auront, main dans la main avec les barbus, participé à briser à jamais notre liberté d’expression bien française.

Et dans la continuité de la politique de Manuel Valls, Macron, qui fut son ministre, annonça bien évidemment des dissolutions. Valls, après la mort de Clément Méric, ne prit aucune mesure contre les Antifas, milice du régime, qui étaient les agresseurs, par contre, il en profita pour dissoudre quatre groupuscules classés à l’extrême droite, dont Troisième Voie, les JNR, L’Œuvre Française. Et comme si cela ne suffisait pas, il fit fermer, en toute illégalité, le bar « Le Local » tenu par Serge Ayoub, donnant satisfaction à toute la gauche parisienne qui en réclamait la mise hors la loi depuis des années, sans qu’aucun incident ne vienne pourtant perturber le quartier.

Dans le même esprit, suite à la montée de l’antisémitisme, bien évidemment que Macron ne décida d’aucune dissolution d’association musulmane comme le CCIF, les Indigènes de la République, les Frères musulmans ou toutes les officines qui en dépendent en France. Cela tombait bien, les Crifards ne demandaient pas ces sanctions. Macron ne prit aucune décision contre les associations islamo-gauchistes, qui, main dans la main avec les musulmans, distillent un climat antisémite en France, avec l’alibi de l’antisionisme. Cela tombait bien, les Crifards ne demandaient pas ces sanctions. Par contre, et on se demande encore pourquoi, il annonça, devant l’assemblée en extase, la dissolution de trois groupuscules classés à l’extrême droite, dont le plus connu était « Le Bastion social », et les deux autres Blood and Honour Hexagone et Combat 18.

Cela pose plusieurs questions. D’abord, à quoi sert la commission de Miss Goulag, alias Muriel Ressiguier, sur les violences liées à l’extrême droite, si, avant d’avoir entendu la moindre personne, le président de la République annonce trois dissolutions ? À moins que cela ne soit qu’un début ? D’autre part, le Bastion social et les deux autres associations dissoutes ont-il insulté, agressé ou tué des Juifs ? La réponse est non, puisque Gilles-William Goldnadel lui-même a reconnu que ce sont les islamistes qui, seuls, ont fait couler du sang juif sur le territoire français, depuis 1945. Se signalent-ils par des attaques récurrentes de mosquées ? Pas à notre connaissance. Aucun alibi n’est fourni par Macron, dans la même lignée que Valls, qui n’avait pas cru devoir expliquer le rapport entre la mort de Clément Méric (par ailleurs agresseur) et la dissolution des quatre groupuscules. Mais le Crif et son ineffable président, l’insignifiant Francis Kalifat, ne paraissait s’indigner de ces dissolutions, ni de l’impunité dont ont bénéficié les associations musulmanes et les islamo-gauchistes.

Et comme si cela ne suffisait pas, Macron annonça que la député Laetitia Avia (celle qui mord les chauffeurs de taxi qui osent lui demander de payer sa note) est chargée, au mois de mai, de faire une nouvelle loi contre internet.

Et tout le monde était content, tous les islamo-collabos présents, sous très haute protection – plus de 200 gendarmes et policiers avaient été mobilisés pour sécuriser le Carrousel du Louvre. Ils étaient tous là, les immigrationnistes collabos, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, la garde des Sceaux Nicole Belloubet, les ex-Premiers ministres Manuel Valls (qui avait pris le temps de revenir en France) et Bernard Cazeneuve, la maire socialiste de Paris Anne Hidalgo, la présidente (Les Républicains) de la région Ile-de-France Valérie Pécresse, et Philippe Val, l’ancien directeur de Charlie Hebdo, qui recevait cette année le prix du Crif. Sans doute sa récompense pour avoir craché sur les Gilets jaunes, tout au long de ce conflit, et avoir qualifié ce mouvent « d’antisémite », rien de moins. Et certains voudraient que nous menions le combat contre l’islam avec une planche pourrie pareille ?

Hier soir, nous avons vu à l’œuvre, une fois de plus, la France des collabos et des traîtres, unis dans la guerre qu’ils mènent contre le peuple français, et décidés à nous faire taire pour imposer l’invasion migratoire et l’islamisation de notre pays.

Pensée pour Clemenceau…

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