Carrefour : j’ai vu une horde de bâchées se ruer sur les chocolats vendus à moitié prix

Publié le 6 janvier 2018 – par Marielle Taillandier dans « Riposte Laïque »


Depuis le 2 janvier, Carrefour solde à moitié prix les chocolats de Noël. J’y étais. J’ai vu les torchonnées et les bâchées se ruer sur les bacs débordant de boîtes de chocolats, que le magasin avait disposés à l’entrée. Quatre énormes bacs remplis à ras bord de boîtes de truffes, orangettes, fondants, bonbons pralinés, déclinés dans les trois chocolats et exposés à l’avidité de ces hordes de bonnes femmes, visiblement en pleine crise d’hypoglycémie. Ça sentait l’urgence, le besoin impérieux d’assouvir une fringale insupportable. Je les ai vues piocher, fouiller, remuer les boîtes fébrilement, en faire tomber par terre sans les ramasser. Bien sûr.

Avec ma couleur de peau et mon 1 m 60, je faisais tache mais pas vraiment obstruction. Et je n’ai pas compté les coups de coude pour m’écarter, m’empêcher de profiter moi aussi de ce festin inespéré à bas coût. Tout à 50%. On bradait, on liquidait et il fallait donc stocker. C’est que j’aurais bien fait comme elles, moi, la petite tache claire amateur de chocolat noir de qualité ! Mais, contrairement à ces harpies qui voulaient surtout gaver leurs gosses, je ne voulais que 2 ou 3 boîtes, quelque chose de corsé au palais que je dégusterais délicatement à des moments choisis. J’y parvins finalement, après avoir rendu innocemment les coups de coude à ces prédatrices arrogantes. Car j’ai ma méthode : je rends le coup de coude dans la côte en tournant la tête comme si de rien n’était et, quand ma cible m’a repérée, trop tard, j’ai déjà passé mon chemin. Feindre l’innocence, comme lorsque l’une d’elles un jour et au même endroit, sentant mon regard trop insistant, m’avait demandé si j’avais un problème. Ahlala, Fatima, si j’avais pu te hurler ce que je pense de toi !

Hier soir donc, en observant ce troupeau de malchances pour la France vider les bacs pour remplir leur caddie, je repensais à l’ambiance qui régnait avant Noël dans ce centre commercial et dans « ma » banlieue, avec ces spectres noirs, gris ou marron, plantés en verrues dans le décor de fête. Imaginez guirlandes, boules, sapins colorés, chants de Noël… avec en prime ces bonnes femmes drapées des joyeuses couleurs de l’islam, qui n’ont évidemment pas la décence de nous ficher la paix pendant nos fêtes. A leur décharge, il faut dire que Carrefour avait disposé pour Noël un rayon de douceurs orientales à leur intention, pour leur faire comprendre que la fête de la Nativité n’était plus l’exclusivité des chrétiens et qu’elles aussi étaient invitées aux agapes. Car elles sont là, les bâchées, toute l’année, du 1er janvier au 31 décembre, équipées de leurs poussettes et cernées d’une armada de futurs petits guerriers potentiels, pyromanes ou égorgeurs, autant de braillards qu’elles se gardent bien de faire taire si, par bonheur, ils gênent les Français. Dans les magasins, les lieux publics, les transports, on n’entend et on ne voit qu’eux, mal élevés, toujours prêts à vous marcher sur les pieds pour passer ou avoir une place assise. Combien d’entre eux auront envie de vraiment se fondre dans notre culture ? Adopter notre art de vivre, goûter notre gastronomie, vibrer en écoutant Ravel, pleurer en regardant Le Vieux Fusil, comprendre la malice d’Audiard ?

Ici jamais de répit. On subit de la musulmane toute l’année en perfusion, ça commence au bout de la rue le matin en partant travailler et ça ne cesse jamais. Dimanches, Pâques, Trinité compris. Elles se sont accaparé l’espace public, ont marqué du sceau de l’islam tout ce qui faisait notre environnement, ont tout envahi, enlaidi, dégradé. A cause d’elles j’ai réduit mon territoire et je boycotte depuis plusieurs années brocantes et marché dominical, où je faisais pourtant de si bonnes affaires, dans le seul but de me protéger, au risque d’être frustrée. Je ne veux plus les voir bloquer les allées des marchés avec leurs poussettes, toujours en groupe, marchander la moindre bricole et bousculer tout ce qui ne porte pas une bâche.

Après les fêtes et leurs excès, j’aspire tout naturellement à la diète, la diète anti-islam.

Marielle Taillandier




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